Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 21 février 2019 : “Même le démon connait tout du mystère de Dieu, mais il ne l’aime pas !”

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici Mc VIII, 27-33

Version audio seule.

A la une #NLQ

L’édito – InfoCatho – 25 articles quotidiens trop pour vous ?

Le dynamisme de l’équipe d’Infocatho, la richesse de l’actualité catholique mondiale, permet de proposer à nos lecteurs entre 20 et 25 articles chaque jour du lundi au vendredi. Editos, formations, tribunes, brèves, actualités françaises et internationales se retrouvent sur notre site et dans notre lettre quotidienne tous les jours que Dieu fait. Le samedi, nous reprenons l’actualité la plus importante de la semaine dans notre lettre hebdomadaire. Vous pouvez vous abonner à l’une de ces deux lettres ou aux deux, selon votre choix.

Nos articles sont également publiés sur Facebook, au rythme moyen d’un toutes les demi-heures, entre 8 heures et 18 heures. Le week-end, nous redonnons les articles qui ont été le plus vus sur Facebook. Nous avions mis la barre au millier de vues, mais cela maintient en course encore beaucoup d’articles.

Un lecteur nous faisait remarquer que cette profusion pouvait être gênante pour les « facebookeurs ». En deux ans d’existence, nous n’avons eu aucun autre retour en ce sens, mais cela ne veut pas dire que notre lecteur (que nous remercions) soit isolé.

Voilà pourquoi nous vous proposons un sondage, pour connaître votre avis. Sachant évidement que la seule alternative que nous ayons serait de sélectionner seulement quelques articles, privant nos lecteurs de l’information qui aurait pu leur convenir.

Dilemme… qu’en pensez-vous ?

 

A la une #NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Sondage IFOP pour Alliance Vita : le regard des Français sur la paternité

Lu sur Alliance VITA :

Au lendemain de la consultation citoyenne des Etats Généraux de la Bioéthique et à quelques jours de la fêtes des pères, Alliance VITA a voulu connaître l’avis des Français sur la paternité.

Depuis de nombreuses années, Alliance VITA est sensible à cette question en raison de témoignages innombrables reçus sur chacun de ses deux services d’écoute, SOS Bébé et SOS Fin de vie, exprimant pour beaucoup le rôle déterminant ou, à l’inverse l’absence douloureuse des pères lors des grandes épreuves de la vie. En 2015, l’association avait déjà réalisé, avec ses équipes, une grande enquête de rue « Un siècle de filiation » auprès de milliers de Français de tous âges à propos de leurs relations comparées à leur père et à leur mère.

Face à la permanence d’un débat bioéthique qu’on peut résumer par une question : à quoi sert d’avoir un père ? le verdict des 2000 sondés* est sans appel.

  • Le rôle du père est « essentiel » (93 %) et « différent et complémentaire » (73 %) au regard de celui de la mère.
  • L’absence de père marque toute la vie (89 %) et même « peut entraîner chez l’enfant conséquences difficiles à vivre » (85 %).
  • Entre la revendication d’accès à la PMA pour certaines femmes seules ou vivant à deux et le besoin de père chez l’enfant, les Français sont encore 61 % à privilégier ce dernier.
  • Et mis en situation d’être conçus d’une PMA avec un géniteur qui n’aura pas de statut paternel, ils sont la même proportion à considérer que cela leur pèserait.

RETOUR AU RÉEL :

Ce qui est soutenu quand on parle d’un « droit nouveau pour les femmes », ne l’est plus quand on voit la discrimination induite pour l’enfant.

Le plus notable dans ces résultats, c’est peut-être l’avis spécifique des hommes sur la paternité et, plus encore de ceux qui parmi eux sont déjà pères : le taux de 61 % monte à 66 % pour les hommes puis 72 % pour les pères quand il s’agit d’autoriser l’accès à la PMA aux femmes seules ou aux couples de femmes. Même si une grande majorité des femmes soutiennent l’importance des pères, il reste notable que ce soient encore les pères qui défendent le mieux la paternité.

Pour Alliance VITA, les résultats de ce sondage témoignent à quel point les Français sont attachés à la défense et la protection de l’intérêt supérieur de l’enfant.

*Sondage IFOP auprès d’un échantillon représentatif de 2000 personnes,
qui permet d’offrir des données sur l’ensemble des sondés (hommes et femmes),
mais aussi de faire ressortir de façon fiable l’avis des Français qui sont pères.

A la une #Brèves #NLH

PMA sans père – 72 % des Français défavorables

72 % des Français souhaitent que l’État garantisse aux enfants conçus par PMA, le droit d’avoir un père et une mère : ils sont donc largement opposés à la PMA sans Père.

 

Source

Brèves #NLH

Euthanasie – Quand Jean-Luc Romero biaise les sondages

Alors que Jean-Luc Romero tente une nouvelle fois de manipuler l’opinion avec son slogan “ma mort m’appartient”, il n’est pas inutile de se rappeler les procédés du personnage. Quand on ment pour parvenir à ses fins, les fins sont-elles si bonnes que cela ?

 

Envoye Special évoque le sondage biaisé de Jean-Luc Romero (qui milite pour le suicide assisté) en faveur de l’Euthanasie. Selon ce sondage 95 % serait pour l’euthanasie.

 

https://twitter.com/fandetv/status/852707463694626816

A la une #NLQ

L’édito – 26 % des jeunes français se disent chrétiens.

 

Un sondage de l’Institut catholique de Paris évoque, assez triomphalement, qu’en France, 26 % des jeunes se disent chrétiens. A l’heure où j’écris cet édito, je n’ai pas eu accès aux chiffres eux-mêmes et l’article d’Aleteia qui les relaie n’est pas très compréhensible. Le chiffre de 26 % est tantôt affecté aux chrétiens tantôt aux catholiques, de sorte qu’il est difficile de tirer de vraies conclusions de cet amalgame. Nous avons publié cette même semaine un article expliquant que le nombre des chrétiens évangéliques avait considérablement augmenté en France ces dernières années du fait de l’augmentation de la population d’origine africaine. Quoiqu’il en soit ce chiffre reste une bonne nouvelle car dans un pays qu’on croyait déchristianisé, penser qu’un quart de la population jeune se revendique chrétienne est d’autant plus porteur d’espérance que c’est pour eux un choix affirmé et bien ancré. Si l’article que nous citons ne précise pas ce que sont ces jeunes, on sait que peu d’entre eux reviennent sur leur choix une fois convertis. Les jeunes catholiques s’assument et n’ont plus peur, contrairement à leurs aînés, de brandir fièrement leur appartenance au Christ et à l’Eglise. Il faut dire aussi, qu’à la différence des générations issues de 68, leurs camarades sont plus « tolérants » et être catholiques est finalement une liberté comme une autre. Le « cool » et « y a pas de souci » des jeunes a ce mérite de les laisser libres entre jeunes. Il n’en va sans doute pas de même avec le monde des adultes. L’éducation nationale est intransigeante, nous le savons, et il faut aux jeunes se défendre et avoir bien du cran, face à leurs enseignants et autres éducateurs.

Le plus difficile, pour eux, est peut-être de grandir dans l’Eglise. C’est en tout cas ainsi que l’Institut Catholique présente le sondage. L’Eglise aurait manqué le coche en parlant aux jeunes comme à leurs aînés. Personnellement j’en doute. L’Eglise de France oui assurément, mais pas partout. Les communautés et certains diocèses sont de véritables pots à miel pour les jeunes. Alors, l’idée est de laisser les jeunes « sujets » de l’action de l’Eglise et non « objets ». Certes, pourquoi pas, mais si nous regardions la relation des jeunes à saint Jean-Paul II et à Benoît XVI et la fascination qu’ils ont exercé, précisément, sur cette génération décomplexée et fière, socle de l’Eglise actuelle, n’y trouverions-nous pas une source d’inspiration bien plus féconde que d’aller réinventer une eau tiède qui n’en finit pas de croupir ?

 

Cyril Brun, rédacteur en chef

 

Voir aussi notre édito sur le jeunisme

Tribunes et entretiens

Sondage – Les Français et la PMA, manipulation ?

Brèves

Fin de vie – 58 % des personnes ne connaissent pas les directives anticipées

Depuis le 2 février 2016, la loi française donne le droit de rédiger ses volontés en vue de la gestion médicale de la fin de vie, à travers des « directives anticipées »[1].

« Si en fin de vie vous n’êtes plus capable de vous exprimer, acceptez-vous ou refusez-vous une réanimation cardiaque et respiratoire ? Une dialyse rénale ? Une intervention chirurgicale ? Une alimentation et une hydratation artificielles ? ». Telles sont les questions que l’on peut trouver dans un sondage2] du ministère de la Santé.

58 % des personnes interrogées « ne connaissaient pas les directives anticipées ». Pour les autres, seuls 11 % en ont déjà rédigées. 32 % envisagent de le faire et 51 % ne l’envisagent pas.

« Même si le pourcentage n’est pas très élevé et ne bouge pas beaucoup, ce n’est pas une indication que ces directives ne serviraient à rien », a cependant déclaré Véronique Fournier, présidente du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie.

[1] Les directives anticipées, des éléments pour comprendre.

[2] Sondage réalisé du 8 au 12 janvier par téléphone auprès de 964 Français âgés de 50 ans et plus.

 

Source Généthique.org

En France #NLQ

Les Français majoritairement opposés à la PMA et plus encore contre la PMA sans père

A la une #En France #NLH #NLQ

18-24 ans, seul un jeune sur deux a déjà approché un prêtre

Nous aurions pu titrer que 76 % des Français avaient déjà eu à faire à un prêtre dans leur vie. Mais cela eut caché l’information inquiétante de ce sondage. Ce chiffre encourageant chute chez les jeunes et seul 1 sur 2 a déjà approché un prêtre. Un témoignage préoccupant de la déchristianisation.

 

En revanche, et malgré les impacts des affaires de pédophilie, l’image du prêtre reste plutôt bonne.

Les prêtres sont “nécessaires à la société” pour 56 % des Français, “dignes de confiance” pour 68 % et “disponibles” pour 76 %.

Source

 

Retrouvez ici le pdf du sondage