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6e session Open Source Jeunes Professionnels du 3 au 11 août 2019 Saint Guilhem le Désert (34)

Le Carmel Saint Joseph, congrégation religieuse organise sa 6e session Open Source Jeunes Professionnels destinée aux 25-35 ans.

La finalité de cette session est d’offrir un espace tant pour se reposer que pour se former dans sa foi, dans sa vie professionnelle et affective, réfléchir entre jeunes pro à des sujets qui les rejoignent.
Cette semaine de formation-réflexion-prière-vacances aborde cette année la thématique « Prends Corps » du 3 au 11 août 2019

L’approche se veut tour à tour sociologique, biblique, professionnelle, spirituelle au travers d’interventions, d’échanges et également d’un apprentissage de la prière et de la relecture de vie. Il s’agit d’aider à grandir en humanité.

Les carmélites de saint Joseph sont implantées à St Guilhem le Désert depuis bientôt 40 ans, et font vivre spirituellement et humainement l’Abbatiale de Gellone datant du 11e siècle.

Elles ont à coeur de rejoindre toute humanité dans ses joies, ses préoccupations, d’écouter, d’accompagner grâce à la Parole de Dieu, dans le charisme du Carmel : une attention fraternelle fondée dans la Parole écoutée et méditée dans le silence.

La communauté de St Guilhem est au nombre de huit soeurs, originaires de pays du monde, riches de cultures diverses.

Tout se réalise dans la souplesse et la détente car Open Source 2019 propose baignades, balades, tourisme et canoë-kayak !

La maison d’accueil Saint Elie, des soeurs du Carmel permet aux participants un repos assuré avec ses chambres simple ou double.

Les jeunes pros ont pu dire d’Open Source :

« …une semaine détendue, comme j’en avais rarement connu …Open Source a contribué à construire en moi la sensation selon laquelle Dieu m’aime dans mon identité » Nicolas, 30 ans

« Open Source a été une oasis dans mes vacances et dans mon année. J’ai aimé le fait qu’on ne soit pas trop nombreux et … passer du temps avec les soeurs dans la vie communautaire…je n’ai plus la même image ! » Fanny, 25 ans

Date : du samedi 3 au 11 août 2019

Public : 20 jeunes pro entre 25-35 ans (et les 8 soeurs de la communauté des soeurs du Carmel St Joseph)

Prix : 350 euros

Hébergement : en chambre simple ou double : repos assuré dans l’agréable maison St Elie du Carmel saint Joseph

Lieu : Saint Guilhem le Désert, un des plus beaux villages de France avec une abbatiale du XIe siècle, situé entre mer et montagne

Inscriptions : écrire une lettre de motivation et envoyer le tract d’inscription

Tract, infos et teaser : http://www.carmelsaintjoseph.com

Contact : Sr Marie Guillaumin / Sr Chantal Roudaux • 04 67 57 75 80 • st-guilhem.csj@orange.fr

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Camp pour les jeunes de 7 à 12 ans du 14 au 21 juillet 2019 à Luxe-Sumberraute (64)

Pour la troisième année consécutive, des prêtres et des séminaristes du diocèse de Bayonne proposent aux enfants de 7 à 12 ans de rejoindre le « Camp Saint Michel Garicoïts » pour une semaine intense d’aventures et de vie spirituelle, afin d’aider à la croissance humaine et chrétienne des enfants, du 14 au 21 juillet 2019 à Luxe-Sumberraute (près de Saint-Palais, au Pays basque).
• Une semaine de camp sous la tente d’une durée de 8 jours (7 nuits sous tente)
• Sport, jeux, prière, activités variées
• Une journée découverte
• Un sous-camp filles, un sous-camp garçons
• Tous les soirs veillée d’expression
Renseignements : Abbé Alexandre Blaudeau,
06 81 44 17 78

 

Plus d’informations et inscriptions

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Nuit du Handicap à Amiens (80) le 15 juin 2019

La rencontre est une fête !

Samedi 15 juin 2019  entre 15h et 22h vous êtes attendus à la Nuit du Handicap au parc Saint Pierre à Amiens.

La nuit du handicap est un évènement national déployé dans 24 villes en France qui permet la rencontre entre les personnes en situation de handicap et le grand public. Une occasion d’élargir son regard ! Un temps festif et gratuit autour d’un verre de l’amitié. Tout au long de l’après midi et de la soirée, des animations sportives, artistiques, musicales et ludiques seront proposés pour petits et grands :

• Parcours en fauteuil roulant • Parcours en joëlette• Parcours en tandem• Marche nordique• Boccia• Tir à la sarbacane• Démonstration  et pratique du handibasket• Démonstration d’handi-tennis• Démonstration d’escrime handisport• Animations musicales, djembé• Création collective d’une œuvre artistique • Peinture collective• Jeux picards, palets bretons, jeu de mikado géant• Babyfoot• Jeux de société• Manipulations avec l’handi-mallette

Venez 5 minutes ou 5 heures, vous serez les bienvenus !

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Vivez les JMJ @ Panam’ du 24 au 27 janvier 2019

Retirez une lettre, et Panama devient… Panam’ ! Le Diocèse de Paris vous prépare une semaine du feu de Dieu à Paris, pour que les JMJ se jouent aussi à domicile. Temps spi, temps sport, fiesta, don de soi, et notamment un grand concert sous la Canopée des Halles le 26 janvier : vous n’allez pas être déçus !

Le Cross des 12 étoiles

Samedi 26 janvier de 8h30 à 12h – les jeunes sont invités à participer au Cross des 12 Etoiles, une course caritative au coeur de Paris, tournée vers le Panama.

Il est proposé aux jeunes le challenge de rejoindre virtuellement le Panama en essayant, individuellement ou par équipe, de parcourir ensemble les plus de 8.600 kilomètres qui séparent Paris du Panama !

Cette course est également caritative et solidaire : les participants pourront, en plus des frais d’inscription, apporter une participation libre afin de financer (i) un projet, au Panama, de formation des jeunes en difficulté et de développement durable du tourisme rural au Panama et/ou (ii) le petit-déjeuner caritatif du Dimanche 27 janvier. Il leur sera également proposé de courir pour des intentions de prières.

 

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Concert gratuit et nombreux évènements

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Fondacio – Camps réussir sa vie du 8 au 14 juillet, du 15 au 21 juillet, du 22 au 28 juillet et du 28 juillet au 4 août 2019 pour les jeunes à Boutx (31)

Une semaine inoubliable dans les Pyrénées avec 150 jeunes de ta région !

Chaque été, Fondacio propose les camps Réussir Sa Vie pour les adolescents.

Sur chaque camp, nous accueillons 120 à 150 ados de 14 à 18 ans, de tous milieux, chrétiens ou non, ouverts à vivre l’expérience proposée. Nous souhaitons permettre à chaque jeune de vivre une avancée personnelle, sur le plan humain et spirituel.

Six jours pour :

– Mieux se connaître
– Prendre confiance en soi
– Se dépasser
– Vivre des relations constructives
– Trouver des repères pour sa vie
– Se poser la question de sa foi, la question de Dieu
– Profiter des vacances

Au programme :

– Matinées : témoignages, réflexion personnelle et échange en petit groupe de jeunes, chant et musique.

– Après-midi : 1 activité sportive et 1 créative au choix chaque jour :
– Activités sportives : rafting, canyoning, VTT, sports collectifs, biathlon, piscine, etc.
– Activités créatives : théâtre, cirque, rock, hip hop, chant, slam, relaxation, percussions corporelles ou customisation de vêtements, etc.

– Soirées : grand jeu, spectacle, danse, veillée en montagne, soirée prière…

Vous pouvez nous retrouver sur http://www.jeunes.fondacio.fr/camps-reussir-sa-vie/
Ou nous contacter au 07 86 11 27 84

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Fête de Saint Mauront avec le bienheureux Jean-Baptiste Fouque les 20 & 21 octobre 2018 à Marseille (13)

Animations sportives, repas, fête, célébration, Saint Mauront en fête

Programme

Samedi 20 octobre

  • de 13h30 à 17h animation sur le plateau sportif
  • 19h : repas et fête

Dimanche 21 octobre

  • 10h messe concélébrée par le père Charles Sighieri
  • 11h15 apéritif
  • 12h30 repas partagé et barbecue à l’Oeuvre

NLH #Tribunes et entretiens

D’un catholicisme ancré mais discret à une foi plus assumée chez les footballeurs ?

« L’islam est la première religion de Ligue 1 », dit Daniel Riolo en 2013 pour la sortie de son livre « Racaille Football Club ». Le journaliste y décrit comment un islam revendicatif se développe dans les équipes, avec des joueurs imposant nourriture halal, prières dans les vestiaires ou douches en caleçon. Réalité traduite en Equipe de France, comme l’épisode Knysna en 2010 l’avait montré : imposition du buffet halal et des rites musulmans, clans religieux. Fabien Barthez déclarait lui-même : « quand on rentre dans le vestiaire de l’Equipe de France, on se croirait dans une mosquée ». A l’affirmation identitaire se rajoute le prosélytisme, et parmi les musulmans les plus actifs se trouvent des convertis, blancs ou noirs, souvent à la suite d’un mariage ou sous l’influence de coéquipiers. Cette islamisation de la Ligue 1 rejoint un phénomène général en foot français de montée de l’islam radical, dénoncé en 2015 dans une note des renseignements intitulée « Le sport amateur vecteur de communautarisme et de radicalité ».

Pourtant, ces dernières années, on observe une nouvelle tendance : celle des joueurs français s’affichant ostensiblement chrétiens.

L’Equipe de France est historiquement composée de catholiques, religion majoritaire. Kopa disait « Nous dans le Nord, on se tapait du lundi au vendredi contre les Français. Mais tu sais ce qui a fait le rapprochement ? C’est que tous les dimanches, on était à l’Eglise. Polacks, Français ou autres, on se retrouvait à l’Eglise. C’était un élément fédérateur, un acte de réconciliation générale ». La mère de Platini enseignait le caté, attirant beaucoup de garçons dans sa maison où le déjà célèbre Michel passait parfois. Enfin, les fils de Zidane, Enzo, Lucas, Théo et Elyaz, vivant en Espagne, baignent dans un milieu plus catholique que musulman.

Historiquement, un catholicisme ancré mais discret

Guy Roux se souvient de son enfance : « Quand on avait bien appris le catéchisme, on allait à un match de foot ». Puis, comme entraîneur : « Je me souviens que, dans mon club de l’AJ Auxerre, j’avais des jeunes joueurs polonais qui venaient de la même région que le pape Jean-Paul II. Quand on était en stage, hors de question de leur faire faire un entraînement le dimanche matin, il y avait la messe ! ». L’AJ Auxerre, issu d’un patronage catholique fondé par l’Abbé Deschamps, couleur bleu marial frappé de la croix de Malte, est toujours sous l’égide spirituelle d’un prêtre (le Père Joël Rignault). Le gardien Lionel Charbonnier explique : « A mon époque, le centre de formation était au pied de la cathédrale et l’abbé Bonnefoy en était le directeur. Nous mangions souvent avec lui. Nous étions au patronage Saint-Joseph ». Le club a grandi depuis, et « maintenant, le club possède son centre de formation. Mais il s’est éloigné de ses racines », pense le champion du Monde 1998. Le club est descendu en Ligue 2 en 2012. Inversement, depuis 25 ans, les religieuses de la congrégation Notre-Dame de la Merci héberge des joueurs du centre de formation de Montpellier. Le club est remonté en Ligue 1 en 2009, sacré Champion de France en 2012.

Ce contact avec le catholicisme peut entraîner des conversions. Djibril Cissé, converti de l’islam au christianisme, en est un exemple : « Je suis parti à Nîmes à 14-15 ans et le club mettait les joueurs dans les collèges catholiques. J’ai étudié le catéchisme, j’ai aimé et j’ai décidé de choisir la religion catholique même si je suis issu d’une famille musulmane ». A Lyon, l’attaquant Bafétimbi Gomis a nourri sa foi aux côtés de Bernard Lacombe. « Souvent je vais avec lui prier à l’église. C’est lui qui m’a emmené pour la première fois à Notre-Dame de Fourvière. Il a toujours eu cette belle et grande foi. »

Cela dit, la religion catholique est restée « enfouie ». On découvre la catholicité d’anciens joueurs français revenus aux manettes en club : Bernard Lacombe, Rémi Garde (OL). Pascal Dupraz, entraîneur de Toulouse, a fait des déclarations surprenantes en conférence de presse début avril : « J’ai la foi. Je suis catho et je suis content de l’être, fier de l’être en plus. Je vais à l’église et je respecte ces lieux de culte ».

Il n’est pas rare de voir des joueurs français d’origine africaine ou antillaise parler de leur foi. On pouvait croiser l’attaquant guyanais Jean-Claude Darcheville les dimanches à la messe par exemple. Il est plus étonnant de voir des joueurs français blancs revendiquer leur identité chrétienne. Ces jeunes footballeurs sont sociologiquement éloignés de l’image du « catho » : ils ne viennent pas d’un milieu BCBG ou de haute éducation, ont les goûts musicaux de leur époque (rap pour les plus jeunes). Dans une France sécularisée, l’Eglise est peu tendance. Ce qui rend leurs professions de foi inattendues.

Debuchy : « Je suis catholique et pratiquant, même si ce n’est pas évident pour moi d’aller régulièrement à l’église. Mais je prie tous les soirs pour les miens. Je crois profondément en Dieu, à ce qu’il peut apporter à ma famille. C’est ce que je demande dans mes prières. » Cabaye : « Ma foi occupe une très grande place dans ma vie. J’ai la chance de vivre une très belle vie, sportive, humaine et familiale aussi. J’ai tout ce dont j’ai envie, mais je sais que, du jour au lendemain, tout peut s’arrêter. Je remercie Dieu pour la vie qu’il me donne et lui demande de rester croyant et d’être épargné par le Mauvais. J’ai toujours été plus ou moins croyant, mais plus je grandis et plus ma foi grandit aussi. Aujourd’hui, je ne peux pas faire sans. » « Ma grand-mère est croyante. Chez elle, j’ai toujours vu des croix, des vierges, des bibles, mais elle ne nous a jamais obligés. ». Cabaye, qui lit la Bible durant les déplacements avec l’Equipe de France, ajoute : « Je prie chez moi matin, midi, soir. Je lis aussi des ouvrages pour développer ma foi. Même s’il y a des choses trop intelligentes pour nous, c’est bien d’acquérir certaines bases. » Giroud : « Je suis très croyant. Ma mère m’a initié à la religion et j’ai choisi de me faire baptiser catholique. A 21 ans, je me suis fait tatouer sur le bras droit un psaume tiré de la bible latine qui signifie : L’éternel est mon berger, je ne manquerai de rien. Ça m’apaise. En rentrant sur le terrain, je ne me signe pas mais je fais tout de même une petite prière. » Thauvin : « Je suis baptisé, mais nous n’étions pas spécialement des catholiques pratiquants dans ma famille. A 13 ans, avant un match, j’ai ressenti une douleur. J’ai prié, et le lendemain, je ne sentais plus rien, je pouvais jouer normalement. Depuis ce moment, je prie. J’essaie d’aller le plus souvent à l’église, au moins pour les dates majeures. Le religieux, c’est personnel, j’échange peu avec mes coéquipiers sur ce thème. » Griezmann, parlant de ses tatouages chrétiens : « Je les porte car dans ma famille nous sommes tous très croyants. » « Je suis religieux ». Cabella, croyant non pratiquant, parlant du pensionnat de l’Enfant Jésus de Montpellier : « Je n’oublie pas d’où je viens. »

Le milieu de terrain Yohan Cabaye a témoigné de sa foi à la cathédrale Notre Dame de Treille (qu’il fréquentait régulièrement lors de ses 10 ans de carrière à Lille) en plein Carême, une période qu’il suit « pour vivre un peu de la Passion du Seigneur, être le plus proche possible ».

Ces déclarations révèlent des niveaux de pratique très différents mais une volonté commune de se dire chrétien. Ces footballeurs sont loin d’être tous exemplaires, mais les plus pratiquants d’entre eux sont aussi ceux ayant le meilleur comportement.

Expliquer un phénomène nouveau

Le nombre important de conversions laissait pourtant présager d’un triomphe de l’Islam dans le football français. Le sociologue Stéphane Béaud écrivait en 2011 (en jargonnant) : « Dans un contexte où s’est accru le poids des Maghrébins dans certains quartiers, le groupe des enfants d’Algériens ou de Marocains, qui devient le groupe majoritaire sur le plan de la morphologie sociale, parvient davantage à imposer ses normes sociales et religieuses, notamment à ce moment de flottement des identités qu’est l’adolescence. Dans des quartiers à forte (et durable) surreprésentation de Maghrébins, correspondent dans la durée une visibilité plus grande de l’islam (mosquées, boucheries halal, etc.), une pratique dominante de cette religion, un contrôle social étendu du respect des interdits et une conversion croissante des groupes minoritaires (les Antillais, ceux qu’on appelle « les Gaulois », etc.). »

Quelques années plus tard, un phénomène contraire apparait : « Aujourd’hui, les joueurs catholiques français s’intéressent eux aussi de plus en plus à Dieu et ne s’en cachent pas. Ils prennent exemple sur les musulmans et les joueurs d’Amérique du Sud. », confirme un dirigeant de club qui souhaite rester anonyme.

L’affichage religieux des musulmans a probablement « décomplexé » les autres. La religion devient un sujet fréquent, plus que la politique : « Les joueurs de foot passent beaucoup de temps en déplacement et ils échangent beaucoup sur la religion et leurs cultures respectives. Ils sont curieux et ouverts. Il y a beaucoup de transmissions entre eux », raconte le dirigeant. Une forme de réaction identitaire : si des joueurs se disent musulmans, qui est-on ? On ne peut pas dire « rien du tout », on est donc chrétien. Cette identification résulte en partie des excès d’un islam communautaire. La Coupe du Monde 2010 en fut le summum. Le groupe des convertis est le plus revendicatif : Ribéry, Anelka, Abidal. Le « Français » de la sélection nationale, méprisé des bandes ethnico-religieuses, Yoann Gourcuff, est ostracisé. Comme minoritaire, le Blanc peut s’assimiler par la conversion à l’islam (à l’image de Ribéry) ou rester isolé. Ou alors, s’identifier à une autre communauté de foi soudée, redécouvrir sa culture d’origine. Ce développement plus récent a été permis par le témoignage de joueurs étrangers.

Influence internationale

Au niveau international, le christianisme est la religion dominante chez les footballeurs. Les deux monstres du ballon, Cristiano Ronaldo et Messi, sont catholiques, et les Sud-Américains sont très croyants, pour beaucoup évangéliques. La tendance semble même se renforcer d’une génération sur l’autre. En jouant à l’étranger, notamment en Europe du Sud, les joueurs français sont confrontés à un catholicisme plus fort et intégré dans la vie des clubs. Lorsque, pour les JMJ, le Real Madrid a offert au Pape un maillot floqué Benoît « 16 », Benzema l’a signé comme tous les joueurs du Real. Au fil des années, des joueurs emblématiques ont porté des slogans chrétiens après la victoire de leur club en coupe européenne : Kaka (2007), Falcao (2011), David Luiz (2012), Alaba (2013), Neymar (2015). La ferveur religieuse des Brésiliens se voit sur le terrain, avec des prières en action de grâce (victoire en Coupe du Monde 2002, en Coupe des Confédérations 2009…) et même après une défaite (l’humiliant 7 à 1 face à l’Allemagne). Des gestes que critiquent les autorités de la Fifa et certains journalistes : ils craignent que l’exemple des meilleurs joueurs affichant leur religion ne favorise le christianisme.

On observe ce retour de la religiosité même dans les sélections de pays réputés sécularisés, comme l’Angleterre, les Pays-Bas ou l’Allemagne. Cet intérêt pour la foi révèle chez les sportifs un besoin universel de sens et de repères dans le milieu peu sain du football.

Le 6 juin dernier, le jeune brésilien Neymar, vainqueur de la Ligue des Champions avec le FC Barcelone, revêt le bandeau « 100 % Jésus » pour célébrer la victoire. Une inscription plus tard censurée par la Fifa dans une vidéo pour la cérémonie du Ballon d’Or.

L’arrivé des joueurs internationaux au PSG a apporté une culture chrétienne. Le capitaine et pasteur brésilien Marcos Ceara a ainsi baptisé son coéquipier Blaise Matuidi. Au PSG, où la majorité des joueurs est chrétienne, les Français se signent aussi avant match : Yohan Cabaye, Lucas Digne, Blaise Matuidi. Pas un geste banal, précise bien ce dernier : « Je ne suis pas superstitieux, mais je suis croyant ».

***

On assiste à l’émergence d’une foi chrétienne plus assumée chez des footballeurs pourtant peu prédisposés sociologiquement. Les Français restent moins démonstratifs que leurs compatriotes sud-américains, mais ce phénomène est si récent qu’il a le temps de s’approfondir. Signes de croix, tatouages et déclarations ne font pas le moine, mais ils montrent que s’afficher chrétien n’est plus honteux pour les footballeurs français.

Source : Les scrutateurs

NLQ #Sorties/Animations

Session “Tennis et Prière” du 21 au 28 juillet à Nay (64)

Cette session organisée par la communauté des Béatitudes de Nay vise à associer détente, sport et ressourcement spirituel. Elle est ouverte à tous les niveaux de tennis. Les cours seront animés par un moniteur professionnel (le frère Pierre de l’Enfant Jésus, membre de la communauté de Nay).
Au programme : tennis (bien sûr !), détente, petits topos-enseignements, offices et liturgie communautaire, temps de prière personnels.
Renseignements et inscriptions : bienvenue.a.nay@beatitudes.org ou 05 59 61 26 26
Site internet : www.beatitudes-nay.org

 

NLQ #Sorties/Animations

Tudy Island – Surf and Spi – camp de vacances du 11 au 18 août 2018 à l’Île-Tudy (29)

L’aumônerie des jeunes de Châteauroux, en partenariat avec le centre de vacances Berry-Tudy, propose un camp de vacances 2018 pour les jeunes de la 4e aux jeunes pro.

Dossier d’inscription ICI

Contact

Aumônerie des jeunes de Châteauroux

Tel : 02 54 22 69 21

@ : aep2chateauroux@gmail.com

Site : berrytudy.fr/surfandspi

En France #NLQ

Vivre la coupe du monde FIFA en chrétiens

La Russie accueille, du 14 juin au 15 juillet, la Coupe du monde de football, qui verra s’affronter les 32 meilleures équipes du monde. L’occasion de rappeler que, pour l’Eglise, le sport est moyen de croissance intégrale de la personne au service de la paix et de la fraternité entre les peuples.

Lors de l’audience générale de ce mercredi 13 juin, le Pape François a adressé un salut aux personnes impliquées dans la Coupe du monde de football. « Demain s’ouvrira la Coupe du Monde en Russie. Je voudrais adresser mes salutations cordiales aux joueurs et aux organisateurs, ainsi qu’à ceux qui suivront par le biais des médias cet événement qui dépasse toutes les frontières. Que cet événement sportif important devienne une occasion de rencontre, de dialogue et de fraternité entre différentes cultures et religions, favorisant la solidarité et la paix entre les nations ».

Le sport, une école de vie et de foi

« Donner le meilleur de soi » : c’est le titre du document présenté le 1er juin 2018 par le Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie. Le texte condense le magistère des Papes et de l’Église sur le sport, en mettant en relief les analogies entre l’effort de la compétition et l’engagement dans la vie chrétienne. Le sport forme les personnes, à condition qu’il soit « propre, humain et juste ».

Lire la suite sur Vatican News

Prier pour le sport

En août 2016, à l’occasion des Jeux olympiques de Rio, le pape avait déjà appeler à prier pour que le sport soit une opportunité de rencontre fraternelle entre les peuples et contribue à la cause de la paix dans le monde.

« À travers le sport, il est possible de construire une culture de la rencontre entre tous, pour un monde de paix. Je rêve que le sport puisse être un vecteur de dignité humaine, véhiculant la fraternité. Et si nous nous entraînions ensemble à porter cette intention ? Que le sport favorise la rencontre fraternelle entre les peuples et contribue à la paix dans le monde ».

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=5Y6hKhN5cOU?feature=oembed]
vivre la Coupe du monde en chrétiens

Remettre Dieu au centre du terrain, une initiative de la Mission Ouvrière

La Mission Ouvrière du diocèse de Lille propose des outils pour « vivre la coupe du monde en chrétiens ». Depuis plus de 60 ans, la Mission Ouvrière réunie les acteurs de l’Eglise catholique dans le milieu ouvrier et les quartiers populaires. Alors, la Coupe du monde de football qui débutera le 14 juin 2018 est l’occasion de se saisir de cette passion populaire pour le football pour donner la parole à tous, partager des moments de joie et témoigner de notre foi. 

La démarche  « Vivre la Coupe du monde en chrétiens » c’est un site internet qui proposera des jeux et des propositions d’animations à vivre avant, après et à la mi-temps des matchs. Bien sur, ces animations ne sont que des prétextes pour lancer des discussions et partager et ce, notamment sur les réseaux sociaux via les comptes Facebook et Twitter de l’initiative.

Source : CEF