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Marche Pour Jésus à Montpellier (34), Marseille (13), Strasbourg (67), Metz (57), Paris (75) & Lille (59) le 25 mai 2019

Samedi 25 mai une marche est organisée à Montpellier et partout en France, par la Fédération Marche Pour Jésus France.

Cet évènement est une occasion pour les chrétiens de toutes sensibilités de témoigner de leur foi en Jésus-Christ et d’aller à la rencontre de leurs concitoyens.

C’est aussi l’événement chrétien annuel le plus important de nos régions en termes d’impact grand public et qui permet de toucher le même jour, plusieurs centaines de milliers d’habitants de notre pays.

Montpellier

 

Lieu de départ : Place Paul Bec
(Quartier Antigone)

Heure de RDV : 14h00

Marseille

 

Lieu de RDV : Rond point de Castellane
(métro Castellane, tram ligne 3)

Heure de RDV : 14h

Strasbourg

 

Lieu de RDV : Place de l’Université

Heure de RDV : à 13h30

 

Metz

 

Lieu de RDV : Place de la Comédie

Heure de RDV : Rendez-vous à 13h30

Paris

 

Lieu de RDV : Le lieu de départ vous sera communiqué quelques jours avant la marche.

Heure de RDV : 13h30

 

Lille

 

Lieu de RDV : Quai du Wault (près du champ de mars) Citadelle.

Métro : Station Rihour

Heure de RDV : 13h

 

 

 

 

Ecoutez les témoignages de participants à ces marches :

Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Mission Resurrectio le 11 mai 2019 à Strasbourg (67)

A l’initiative de jeunes de la paroisses Saint Jean, le samedi 11 mai, aura lieu une journée de formation à la mission et d’évangélisation à Strasbourg, baptisées : « Resurrectio ».

Durant ce mois pascal, c’est une belle occasion d’annoncer Jésus Ressuscité.

Vous êtes tous invités ! Votre enthousiasme est vraiment le bienvenu !

Tous les missionnaires sont les bienvenus (avec ou sans expérience), pour la mission dans la rue et/ou la prière ou toute autre aide logistique.

Lieu : Eglise Saint Jean-Baptiste (quai Saint Jean à Strasbourg)

Programme

  • 14h – 14h30 : Accueil / Louange / Prière. Enseignement
  • 14h30-15h : Formation sur l’évangélisation
  • 15h15 : Envoi en mission
  • 15h15-17h : Mission –  Accueil spirituel et adoration
  • 17h15-17h30 : Prière pour les personnes rencontrées
  • 17h30-18h30 : Retour sur la mission
  • 18h30-19h30 : Repas partagé
  • 20h15-21h45 : VEILLÉE DE PRIÈRE OUVERTE À TOUS (Louange et adoration / Prière des frères / Confession et accueil spirituel)

INSCRIPTIONS ET RENSEIGNEMENTS : 06 52 14 03 35 / resurrectio@gmx.fr / Facebook

 » Moi, je suis la résurrection et la vie.  » (Jean 11, 25)

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Soirée exceptionnelle autour du film Lourdes le 8 mai 2019 à Strasbourg (67)

Thierry Demaizière et Alban Teurlai ont réalisé un documentaire poignant sur Lourdes, la cité mariale, vue à travers l’itinéraire de pèlerins, malades ou accompagnateurs hospitaliers.

Les réalisateurs se revendiquent non croyants.

À Lourdes, ils sont venus filmer « ce quelque chose de bouleversant qui dépasse même la foi et qui interroge notre rapport à la souffrance et à la mort  ».

Ils ont réussi avec talent à nous transporter au cœur du mystère de Lourdes, là où la souffrance ne reste pas un cri sans espérance, là où la fraternité dépasse les clivages sociaux.

Nous suivons l’itinéraire d’hommes et de femmes  venus puiser la force de vivre au pied de la grotte.

C’est un film sur la condition humaine, sur la foi, sur le dévouement,  et sur l’amour maternel  symbolisé par la vierge Marie. Lourdes apparait dans le cru et le nu de la vie comme une bouleversante leçon d’humanité.

Avec le cinéma Star Saint-Exupéry (18 rue du 22 novembre à Strasbourg ) nous organisons une première le jour de la sortie du film le mercredi 8 mai à 20h.

La projection sera suivie d’un échange avec la salle et des témoins pèlerins de Lourdes.

Réservez dès maintenant votre place :

En vous recommandant du diocèse de Strasbourg, vous bénéficierez d’un tarif réduit à 5 euros.

Merci d’en informer vos amis, en particulier ceux pour qui Lourdes tient une place spécifique dans leur cœur.

Une soirée exceptionnelle est assurée.

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11e Nuit des Témoins de l’AED – du 23 au 29 mars 2019 en France

L’AED invite des grands témoins pour honorer les martyrs de la foi, prêtres, religieuses, religieux et laïcs engagés ayant perdu la vie ces derniers mois par fidélité au Christ.

Au cours de la Nuit des témoins, les personnalités suivantes donneront leur témoignage sur la réalité de la situation des chrétiens dans leur pays respectif :

Mgr Fridolin AMBONGO (République démocratique du Congo)

Archevêque de Kinshasa

« Vouloir établir la paix et la justice dans un pays où il n’y a ni vraie paix, ni vraie justice, où le peuple croupit dans la misère en raison du mauvais cœur des hommes, constitue un travail à haut risque » admet Mgr Fridolin Ambongo avec un franc-parler assumé.

Fils d’un saigneur d’arbre à caoutchouc, le nouvel archevêque de Kinshasa depuis le 1er novembre dernier a développé tôt un intérêt profond pour les questions de justice et de paix : au contact des Frères capucins de sa paroisse d’abord, puis au cours de ses études, à Kinshasa puis à Rome.

Ordonné prêtre en 1988, nommé évêque de Bokungu-Ikela en 2005 par le pape Jean-Paul II – dont l’engagement pour son pays l’a beaucoup marqué – puis de Mbandaka-Bikoro en 2016, il découvre alors la dimension socio-politique du ministère épiscopal qu’il occupe.

Fervent partisan d’un Etat de droit, il prend en 2008 la présidence de la commission Justice et Paix, l’organe politique de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) et se fait connaître sur la scène internationale.

Vice-président de la Cenco depuis juin 2016, il participe à la négociation de l’accord de la Saint-Sylvestre qui prévoit l’organisation d’élections en 2017 alors que le président Kabila refuse de quitter le pouvoir. Le non-respect de cet accord conduit des laïcs à organiser des marches de protestation, sévèrement réprimées, auxquelles Mgr Ambongo et l’Église apportent leur soutien.

Inscrivant son action dans la continuité de celle de son prédécesseur, le cardinal Laurent Monsengwo, Mgr Ambongo dénonce ceux qui profitent du système actuel et les carences de l’Etat auxquelles l’Eglise tente de suppléer. Il s’indigne en particulier de la « mauvaise compréhension de l’exercice d’autorité » des responsables de son pays et de leur cupidité. Une cupidité qui plonge dans la misère tout un peuple, faisant de ce pays qui dispose pourtant d’abondantes ressources naturelles une vallée des larmes. « Mais quelle que soit la longueur de la nuit, le jour finira par se lever », confie-t-il.

Mgr Theodore MASCARENHAS (Inde)

Évêque auxiliaire de Ranchi, secrétaire général de la conférence épiscopale indienne

« Depuis plusieurs années, la pression des extrémistes hindous s’accroit sur les chrétiens » dénonce Mgr Theodore Mascarenhas. Secrétaire général de la conférence épiscopale indienne depuis 2016, il s’indigne régulièrement des attaques dont font l’objet les chrétiens à travers le pays. A l’approche des élections législatives qui auront lieu en avril prochain, les manifestations d’hostilité à l’égard des chrétiens risquent d’augmenter.

Une situation d’autant plus déplorable que l’Église catholique en Inde remplit un rôle social incontestable, indique Mgr Mascarenhas. Les écoles et les hôpitaux dont elle s’occupe ont une excellente réputation et sont situés dans les zones les plus inaccessibles. Mgr Mascarenhas connait bien cette réalité : jeune prêtre, il a mené des activités pastorales et éducatives à Bhatinda, au Pendjab, dans le nord-ouest de l’Inde ; depuis 2014, il est évêque auxiliaire de Ranchi, dans un des Etats les plus pauvres du pays.

« L’Église aide les plus pauvres en Inde, ce qui lui vaut la méfiance des plus riches » résume Mgr Theodore Mascarenhas. En prenant soin des plus démunis, en particulier des dalits et des minorités ethniques, les chrétiens vont à l’encontre du système des castes, officiellement interdit mais encore très prégnant dans la société indienne.

En période électorale, la parole de l’Eglise se fera plus discrète, confie Mgr Mascarenhas – pour éviter toute récupération politique – sans pour autant se renier. « Nous faisons la promotion de la paix et de l’harmonie dans le pays, nous voulons construire des ponts avec les gens de toutes les religions, explique le porte-parole de la conférence épiscopale. Mais nous continuerons à revendiquer la justice sociale, la liberté religieuse, nous continuerons à travailler avec les plus pauvres parmi les pauvres, sans avoir peur de ceux qui voudraient nous en empêcher. »

Soeur Mona ALDHEM (Syrie)

Religieuse de la congrégation des Sœurs de la Charité de Sainte Jeanne-Antide Thouret

« Nous pensions que la guerre serait courte », se souvient sœur Mona Aldhem, responsable d’une école patriarcale greco-catholique dans la banlieue de Damas, quand les combats éclatent en 2011.

« Et depuis, tous les jours, nous avons été confrontés à la douleur des souffrances partagées : les bombardements, les enlèvements, les déplacements de population, la mort qui rôde, … J’ai vécu la guerre avec la peur au ventre. » Une peur d’autant plus vive que les combats gagnent bien vite le quartier où se situe l’école. Face à l’insécurité croissante, celle-ci déménage – les anciens locaux seront bien vite saccagés – et les effectifs fondent – deux-tiers des élèves quittent l’école. Mais sœur Mona décide de rester en Syrie, sa terre natale : « c‘était mon devoir de soutenir mon peuple dans sa souffrance », confie-t-elle.

Envoyée par sa communauté à Beyrouth pendant deux ans, elle revient en Syrie en 2016. C’est dans la région du Hauran, à Khabab, qu’elle assure le service pastoral et social dans cinq villages, en compagnie d’une autre religieuse. « Les gens me confient leurs souffrances et leurs problèmes et j’essaie de les écouter, de les soutenir. Après huit années de guerre, les gens sont fatigués ; ils aspirent à une vraie paix et souhaitent que leurs enfants retournent de l’étranger. »

 Si elle confie avoir éprouvé de la peur, sœur Mona ressentait également « un courage et une force extraordinaires » qui lui ont permis d’apporter un soutien moral, spirituel et matériel à ceux qui lui étaient confiés et qui, bien souvent, avaient tout perdu. Un courage et une force qui, désormais, lui permettent de les aider à se reconstruire. « Libérés de leur peur-panique d’être chassés de leur maison, les habitants restés sur place secouent la poussière de la guerre, observe-t-elle, et retrouvent, peu à peu, la joie de vivre ».

 

Ils donnent leur vie pour le Christ, venez prier pour eux !
(cliquez ici pour voir les dates et les lieux)

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Conférences de Carême de Mgr Ravel les 19, 21, 26 & 28 mars 2019 à Mulhouse (68) & Strasbourg (67)

Sur le thème de l’Espérance en 2019, Mgr Luc Ravel, archevêque de Strasbourg, propose deux séries de conférences pour le temps du carême :

Espérances des hommes, espérance chrétienne

  • mardi 19 mars 2019 à 20h30 en l’église Sainte-Marie à Mulhouse
  • jeudi 21 mars 2019 à 20h30 en l’église Saint-Pierre de Vieux à Strasbourg

Croissance de l’homme, croissance du Cosmos

  • le mardi 26 mars 2019 à 20h30 en l’église Sainte-Marie à Mulhouse
  • le jeudi 28 mars 2019 à 20h30 en l’église Saint-Pierre le Vieux à Strasbourg.

Entrée libre

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Ciné-débat : Jean Vanier, le sacrement de la tendresse – le 9 janvier 2019 à Strasbourg (67)

Aux côtés de mère Teresa, de l’abbé Pierre, de soeur Emmanuelle, Jean Vanier fait aujourd’hui figure de prophète dans un monde dominé par la compétition, le pouvoir et l’argent. Il a fondé les communautés de l’Arche autour de la pire des exclusions, celle dont sont victimes les personnes qui souffrent d’un handicap mental.

Ce film rend hommage à Jean Vanier, fondateur de l’Arche.

Ciné-débat le mercredi 9 janvier 2019 à 20h au Vox (13 rue des Francs Bourgeois • Strasbourg)

Promis à une brillante carrière militaire, ce fils de Gouverneur Général du Canada fait le choix de mettre sa vie au service des plus faibles.

L’Arche est née en 1964 d’une rencontre entre Jean Vanier et deux hommes avec un handicap mental.

A l’époque, les personnes présentant des troubles mentaux sont considérées comme le rebut de l’humanité et enfermées à vie dans des asiles psychiatriques où la vie n’est pas tendre.

Profondément touché par leur détresse, Jean Vanier décide de vivre avec eux dans une petite maison du village de Trosly Breuil dans l’Oise. C’est le début de l’aventure…

Le message de Jean Vanier bouscule les tabous et rend hommage à la vulnérabilité.

Ce film au message puissant et universel est un véritable plaidoyer pour la Paix.

Séance suivie d’un débat en salle.

Tarif unique : 7€

Réservation conseillée sur : https://www.cine-vox.com/film/258151/#infos

La soirée est co-organisée par Foi et Lumière, la Pastorale diocésaine de la santé et l’Union des Eglises protestantes d’Alsace et de Lorraine.

Séance suivie d’un débat avec la salle en présence de Veronika Ottrubay, directrice des résidences de l’Arche à Strasbourg, après avoir vécu pendant trente ans à Trosly, auprès de Jean Vanier, comme responsable du centre spirituel.

– Autres séances pour voir le film sans débat : Vendredi 11 janvier à 18h15 + Samedi 12 janvier à 11h + Mardi 15 janvier à 20h

 

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Strasbourg : “Nos différences ne nous séparent pas si la bienveillance nous unit” par Mgr Ravel

Homélie de Monseigneur Luc Ravel, évêque de Strasbourg, pour la veillée du 13 décembre 2018, en la cathédrale de Strasbourg, en présence de représentants de différentes religions.

« Toute l’Europe vous regarde  » me disait, hier soir, une journaliste italienne.

Oui, toute l’Europe a les yeux sur Strasbourg, pour pleurer, avec nous, nos morts, nos blessés et nos familles bouleversées. Toute l’Europe est sidérée par cet acte terroriste qui vise à tuer des hommes de chair pour s’attaquer à des symboles de l’esprit. Et Strasbourg, personne ne s’y trompe, cristallise une double valeur symbolique. Capitale européenne, Strasbourg est aussi capitale de Noël. Des millions de personnes se pressent ici, dans nos quartiers et sur nos marchés, et retrouvent l’éclat et la joie enfantine de Noël. Ils glanent, ici, le rayonnement d’un grand mystère, celui de la naissance de Jésus Christ, il y a vingt siècles.

Beaucoup m’ont interpellé sur ce choc inimaginable entre la douceur de Noël et la violence de l’attentat. Que répondre ?, sinon que cette percussion infernale ne doit pas nous décourager dans notre quête inlassée du bien et du beau.

D’abord, parce que cette percussion n’est pas neuve. Seule notre insouciance nous aura fait oublié qu’à l’innocence de la naissance est aussi liée la férocité des mauvais instincts. Dans la Bible, nous est rapportée la cruauté du Roi Hérode le Grand qui fait assassiner tous les petits enfants de la région. Nous appelons cette tuerie, le massacre des Innocents. En ce monde où nous aspirons à un bonheur pur et simple, il n’y a pas loin de la vie à la mort. Il n’y a pas de bien qui ne soit serré de mal. Rien qui ne soit imprégné de risque. Affrontons en face cette vérité intemporelle pour ne pas nous laisser surprendre par le mal.

Ensuite, parce que cette percussion terrible ne donne pas raison au mal. Là encore la Bible nous montre la fuite en Egypte du petit enfant avec ses parents. La source du bien échappe à l’écrasement du mal. Au final, elle fait son retour quand le mal disparait car les mauvais et leur idéologie finissent aussi par mourir. Notre défi actuel est de protéger ces petites graines de beauté et de bonté qui sont déjà-là, admirablement présentes et souvent discrètes. Je pense à ces gestes de solidarité, ces restaurants et ces commerces qui ont accueilli des centaines de personnes pour les protéger. Je pense à ces forces de sécurité et de santé, nos policiers et nos gendarmes, nos soldats et nos pompiers qui ont agi avec une générosité et une compétence admirables, bien au-delà du service minimum. Et tant d’autres gestes de vie dont on gardera la mémoire longtemps après que le souvenir des crimes se soit évanoui.

Ainsi ce message de Noël n’a pas été contredit mais confirmé par cette nuit dramatique : le mal et le bien sont présents mais, au bout, c’est le bien qui aura le dernier mot.

Le bien gagne si nous ne nous laissons pas piéger par les vieux démons. Ne nous laissons pas prendre à la tactique des vieux démons toujours présents chez nous en ce début de XXIème siècle !

Je pense à ces faits récents d’antisémitisme commis au nom d’une « foi » nazie qui tague des tombes pour bafouer les morts et les vivants. Voilà un vieux démon.

Je pense à l’instrumentalisation politicienne qui va, par cet attentat, empoisonner à nouveau la vraie question des migrants. Voilà encore un vieux démon.

Je pense à la simplification réductrice de ceux qui voient les religions comme des sources inévitables de divisions. Ils ne manqueront pas de relever le profil du tueur. Voilà encore un vieux démon.

Je pense à la manipulation de la colère sociale qui se fait jour chez nous. Le terrorisme frappe aujourd’hui une France épuisée de luttes sociales. Il peut réveiller l’esprit de division. Voilà encore un vieux démon.

Nos forces humaines ne suffisent pas en face de ces vieux démons. Il nous faut l’aide de Dieu. Ces vieux démons seront chassés par la prière et par l’unité.

Chacun selon nos traditions religieuses, prions inlassablement. La paix et la sécurité sont du lait sur le feu : elles réclament une vigilance de tous les instants.

Et, entre nous, tissons et retissons des liens de personne à personne, de communauté à communauté. Nos différences ne nous séparent pas si la bienveillance nous unit.

Aujourd’hui, dans l’Eglise catholique, nous fêtons sainte Odile, patronne de l’Alsace. Croyez bien que ce matin au Mont saint Odile, je l’ai instamment priée pour Strasbourg, pour l’Alsace et pour l’Europe.

Source : Zenit.org

Articles #En France

Abus sexuels : nouvelle affaire dans le diocèse de Strasbourg

Le père Robert Bonan, curé de la communauté de paroisses du Haut-Florival, Zone Pastorale Mines-Guebwiller (Buhl, Lautenbach, Schweighouse, Sengern, Linthal, Murbach) a été interpellé et mis en détention provisoire le 20 novembre 2018. Il est soupçonné de faits d’abus sexuels auprès de jeunes mineurs. Une information judiciaire a été ouverte et confiée à un juge d’instruction.

Mgr Luc Ravel, archevêque de Strasbourg explique la situation :

« Nous venons d’apprendre l’interpellation et la mise en détention provisoire de l’Abbé Robert BONAN, curé de la communauté de paroisses du Haut-Florival, ce 20 novembre 2018. Il est soupçonné de faits d’abus sexuels auprès de jeunes mineurs.

C’est aux personnes qui ont porté leur témoignage, en grande souffrance, et à leurs familles, que nous pensons en tout premier. Nous prions pour toutes les personnes victimes d’abus sexuels, en particulier commis par des prêtres. Mes pensées vont aussi aux communautés de paroisses dans lesquelles le Père Bonan a exercé son ministère.

Je renouvelle la détermination absolue de l’Église pour que justice soit faite pour des crimes terrifiants. Et j’assure les services de la Justice de notre collaboration pleine et entière.

En attendant les résultats de l’enquête, cette situation appelle transparence et prudence. Les mesures canoniques requises seront prises dans la plus grande clarté.

Cette nouvelle affaire confirme la nécessité et l’urgence du travail entrepris dans le diocèse suite à ma Lettre Pastorale « Mieux vaut tard ».

A la suite de la mise en détention du Père Bonan, Mgr Ravel a pris un décret le relevant de ses charges pastorales :

« En raison de faits graves dont vous êtes soupçonnés et du grand trouble actuellement suscité parmi les fidèles, je suis dans l’obligation de vous interdire toute célébration publique des sacrements et des sacramentaux, sauf en cas de danger de mort, dans les limites du diocèse de Strasbourg.

Par ailleurs, je suspens l’exercice de votre mission curial et de toutes les missions pastorales afférentes.

Cette décision s’applique jusqu’à ce que soit prononcé le jugement civil, qui pourra déterminer de nouvelles décisions de ma part. »

 

Source

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Noël dans la Cour Saint-Nicolas à Strasbourg (67) du 23 novembre au 23 décembre 2018

Dans le cadre de « Strasbourg, capitale de Noël » Mgr Luc Ravel souhaite ouvrir la cour d’honneur de l’archevêché. Ce projet, appelé « Cour Saint-Nicolas », est une très belle opportunité pour une visibilité de l’Église en ce temps de l’Avent : nous dirons par notre présence que Noël est, avant tout, la venue de Dieu parmi les hommes.

Cet espace, ouvert les vendredis, samedis et dimanches du 23 novembre au 23 décembre 2018, accueillera des animations ainsi que plusieurs chalets :

  • une grande crèche,
  • la librairie diocésaine (CEDIDOC),
  • un point de vente d’artisanat monastique ;
  • un chalet animé par la Pastorale du Tourisme et des Loisirs pour expliquer le sens des traditions de Noël (couronne, calendrier de l’Avent…)
  • un chalet animé par la CARITAS Alsace
  • un chalet partagé par les paroisses de l’Eurométropole et les mouvements d’Église avec vente de boissons chaudes et autres.

Par ailleurs, le perron du palais épiscopal accueillera des animations musicales, saynètes, contes… mis en œuvre par des enfants, des jeunes et des adultes. Comme dit Mgr Ravel : « il faut qu’il y ait de la vie ! »

Contact

Elisabeth Clément – elisabeth.clement@cathocus.fr – 03 88 21 24 96

 

Visitez la page facebook Noël dans la cour Saint Nicolas

Dans le cadre de « Strasbourg, capitale de Noël » Mgr Luc Ravel souhaite ouvrir la cour d’honneur de l’archevêché. Ce projet, appelé « Cour Saint-Nicolas », est une très belle opportunité pour une visibilité de l’Église en ce temps de l’Avent : nous dirons par notre présence que Noël est, avant tout, la venue de Dieu parmi les hommes.

Cet espace, ouvert les vendredis, samedis et dimanches du 23 novembre au 23 décembre 2018, accueillera des animations ainsi que plusieurs chalets :

  • une grande crèche,
  • la librairie diocésaine (CEDIDOC),
  • un point de vente d’artisanat monastique ;
  • un chalet animé par la Pastorale du Tourisme et des Loisirs pour expliquer le sens des traditions de Noël (couronne, calendrier de l’Avent…)
  • un chalet animé par la CARITAS Alsace
  • un chalet partagé par les paroisses de l’Eurométropole et les mouvements d’Église avec vente de boissons chaudes et autres.

Par ailleurs, le perron du palais épiscopal accueillera des animations musicales, saynètes, contes… mis en œuvre par des enfants, des jeunes et des adultes. Comme dit Mgr Ravel : « il faut qu’il y ait de la vie ! »

Contact

Elisabeth Clément – elisabeth.clement@cathocus.fr – 03 88 21 24 96

 

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Programme complet

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Messe pour la Paix le 18 novembre 2018 à Strasbourg (67)

A l’occasion du 100è anniversaire de la Libération de Strasbourg, le 22 novembre 1918, et du 74è anniversaire de la Libération de Strasbourg, le 23 novembre 1944, Mgr Luc Ravel présidera une messe solennelle pour la Paix le dimanche 18 novembre 2018 à 11h en la Cathédrale de Strasbourg.

Cette célébration est proposée en union avec la Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque.

Elle rassemblera l’ensemble des associations d’anciens combattants.

La Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque

La Fondation inscrit son action dans le prolongement et en complément de l’Association des Anciens de la 2e DB créée par le général LECLERC et réunissant tous ceux qui ont combattu sous ses ordres de 1940 à 1945 puis en Indochine

Créée en avril 1975, la Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque a pour Fondateur une personne morale : l’Association des Anciens Combattants de la 2ème DB, association de loi 1901 créée en 1945, et reconnue d’utilité publique en 1950.

Dès sa création, le Fondateur a décidé d’adopter le statut de Fondation abritée par la Fondation de France. La Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque porte ainsi le numéro 14 des 880 fondations abritées actuellement par la Fondation de France. Le lien avec la Fondation de France est établi juridiquement au moyen d’une convention qui tient lieu de Statuts. Cette convention peut être actualisée à tout moment.

A ce titre, son siège social est situé 40 avenue Hoche, Paris 8ème, siège de la Fondation de France, son secrétariat administratif se trouvant dans les locaux de l’Association des Anciens de la 2ème DB, 26 allée du Chef d’Escadron de Guillebon à Paris 14ème.

La gouvernance de la Fondation est assurée par un Comité Exécutif composé de trois collèges : un collège composé de membres nommés par le Fondateur, un collège composé de personnalités choisies pour leurs compétences dans le domaine d’action de la Fondation, et un collège composé de personnalités extérieures. Ce Comité se réunit une fois par an au minimum. Notre chargé de Fondation et un membre de la direction financière de la Fondation de France y sont invités.

Un Président, de droit le Président de l’Association des Anciens de la 2ème DB, un Vice-président et un Secrétaire Général choisis parmi les membres du Comité Exécutif compose le Bureau de la Fondation et assure le suivi des décisions du Comité Exécutif.

La gestion financière de la Fondation est assurée par la Fondation de France. La Fondation Maréchal Leclerc y dispose d’un compte courant, d’un compte sur livret, et de fonds de placement : actuellement au nombre de cinq : France A (monétaire, France B (obligations) France C (obligations et actions), France D (actions) et, depuis début mai, France I (Immobilier).

En plus des conseils de son chargé de Fondation, et de la direction financière de la Fondation de France, la Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque dispose, pour le suivi de ses comptes et de ses activités, d’un espace dédié sur le site de la Fondation de France où elle peut à tout moment consulter ses comptes et ses positions, ainsi que tous les documents nécessaires à la gouvernance du fonds.

La Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque a trois objets

  • Assurer la pérennité de l’action du Maréchal Leclerc de Hauteclocque
  • Faire connaître la vie et l’œuvre du Maréchal Leclerc de Hauteclocque
  • Perpétuer sa mémoire et celle de ceux qu’il a commandés.

1. PÉRENNISER L’ACTION DU MARÉCHAL LECLERC

– en décernant des prix :

o Prix de l’Audace du ministère des Armées. Créé en 1980, décerné bis-annuellement avec la mission innovation participative du ministère de la Défense pour partenaire. Récompense des innovateurs particulièrement audacieux,

o Prix Maréchal Leclerc de Hauteclocque Créé en 2008, décerné annuellement avec l’armée de Terre pour partenaire. Récompense des officiers concourant à la réflexion de la Défense,

– en participant à des prix :

o Prix du concours national de la résistance et de la déportation : Avec le Ministère de l’Éducation Nationale, et la Fondation de la Résistance pour partenaire. ce prix récompense des élèves ou des classes pour des réalisations évoquant la résistance.

o Prix La plume et l’épée Créé en 2010, décerné annuellement avec l’armée de Terre pour partenaire, ce prix récompense un écrivain militaire s’exprimant sur un sujet d’histoire ou de défense.

– en menant de multiples actions sociales

au profit des anciens ou des orphelins de l’Armée de Terre en partenariat avec la 2′ Brigade Blindée, et l’ADO (Association pour le Développement des Œuvres d’entraide dans l’armée).

2. FAIRE CONNAITRE SON ŒUVRE A LA JEUNESSE

  • auprès des Lycées et Collèges « Leclerc de Hauteclocque » : La Fondation entretient un partenariat suivi avec ces établissements pour faire connaître le Maréchal Leclerc aux élèves.
  • auprès de l’Académie militaire de West point (Etats-Unis) La fondation accueille des élèves officiers de cette académie venant visiter chaque année le Musée du Général Leclerc et les principaux sites des engagements de la 2e DB en 1944 et 1945.

3. PERPÉTUER SA MÉMOIRE ET CELLE DE CEUX QU’Il A COMMANDÉS

  • 3 messes de fondation perpétuelle : pour la libération de Paris (25 août 1944) à Notre Dame, pour la libération de Strasbourg (23 novembre 1944) en sa cathédrale, pour l’anniversaire de la mort du Maréchal Leclerc de Hauteclocque (28 novembre 1947) à Saint-Louis des Invalides.
  • En souvenir de la 2ème DB sur ses lieux d’engagements en 1944 et 1945 par des cérémonies annuelles, une participation à l’édification ou à la restauration de monuments, avec la création de la « Voie de la 2ème DB », par la publication de revues, une trimestrielle « Caravane » et une annuelle « In Memoriam », l’organisation de colloques, conférences et expositions en partenariat avec le Musée du Général Leclerc et de la Libération de Paris – Musée Jean Moulin, et par la participation à la rédaction de livres ou de revues sur le général Leclerc de Hautecloque ou la 2′ DB.