Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Pèlerinage à Pontmain (53) – Supplique pour le retour du roi – les 15, 16 & 17 mars 2019

Les amis de Jeanne d’Arc organisent la 83e Supplique pour le retour du Roi, qui se tiendra à Pontmain du 15 au 17 mars 2019. Le départ se fera depuis Paris le 15 mars à 12h, et le retour à 22h.

Inscriptions :

Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc,
Pierre Maire
85, rue Petit
75019 Paris
06 80 72 72 77 – mairep@gmx.fr

Programme :

Pontmain Pèlerinage Supplique – Guide Mar2019 (Ver3.1)

 

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Pèlerinage/conférences à Notre-Dame de Pontmain (53) du 16 au 18 février – “Supplique à Dieu pour le retour du Roi”

L’association universelle des amis de Jeanne d’Arc organise un pèlerinage à Notre-Dame de Pontmain du 16 au 18 février 2018. Il reste 30 places !

Informations : 06 80 72 72 77 / 01 60 77 19 51 / mairep@gmx.fr

Chèque à envoyer à l’ordre de l’Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc, 85 rue Petit, 75019 Paris.

Notre Dame de Pontmain (pdf)

Pontmain Pèlerinage Supplique – Guide Fév2018 (20180126 Ver5.0) (programme détaillé)

A la une #NLQ #Rome

Prier La vierge de Pompéi pour la paix avec le pape

« Demain nous adresserons la Supplique à la Vierge du Rosaire de Pompéi. En ce mois de mai, prions le rosaire en particulier pour la paixJe vous le demande : prions le rosaire pour la paix, comme la Vierge l’a demandé à Fatima où je me rendrai en pèlerinage dans quelques jours, à l’occasion du centenaire de la première apparition », a dit le pape François, lors du Regina Caeli du 7 mai 2017.

Supplique à la Reine du Rosaire de Pompéi (source et traduction)

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

Ô Auguste Reine des Victoires, * ô Souveraine du Ciel et de la Terre, * à ton nom se réjouissent les cieux et tremblent les abysses, * ô Reine glorieuse du Rosaire, * nous, tes fils dévoués, * réunis dans ton Temple de Pompéi (en ce jour solennel * : le 8 mai et le premier dimanche d’octobre), nous épanchons les affections de notre cœur * et avec une confiance toute filiale, * nous t’exprimons nos misères.

Du Trône de clémence, * où tu es assise en Reine, * tourne, ô Marie, * ton regard compatissant * sur nous, sur nos familles, * sur l’Italie, sur l’Europe, sur le monde. *

Aie compassion * des angoisses et des tourments qui assombrissent notre vie. * Vois, ô Mère, * combien de dangers dans l’âme et dans le corps, * combien de calamités et d’afflictions nous oppressent.

Ô Mère, * implore pour nous la miséricorde de ton divin Fils * et vaincs, par la clémence, * le cœur des pécheurs. * Ce sont nos frères et tes fils * qui coûtent tant de sang à ton doux Jésus * et qui contristent ton Cœur très sensible. * Montre-toi à tous telle que tu es, * Reine de paix et de pardon.

Je vous salue, Marie

Il est vrai * que nous, en premiers, bien que nous soyons tes fils, * par nos péchés, * nous crucifions de nouveau en notre cœur Jésus * et nous transperçons encore une fois ton cœur.

Nous le confessons : * nous méritons les plus durs châtiments, * mais tu, rappelle-toi * que sur Golgota, * tu as recueilli, avec le Sang divin, * le testament du Rédempteur moribond * qui t’a désignée comme notre Mère, * Mère des pécheurs. Comme notre Mère, * tu es donc notre Avocate, * notre espérance. * Et nous, en gémissant, * nous étendons nos mains suppliantes * vers toi, et crions : Miséricorde !

Ô Mère de bonté, * aie pitié de nous, * de nos âmes, * de nos familles, * de nos parents, * de nos amis, * de nos défunts, * et surtout de nos ennemis * et de tous ceux qui se disent chrétiens * et qui pourtant offensent le Cœur aimable de ton Fils. * Nous implorons aujourd’hui pitié * pour les Nations dévoyées, * pour toute l’Europe, * pour le monde entier, * afin que, repenti, il retourne à ton Cœur.

Miséricorde pour tous, * ô Mère de Miséricorde !

Je vous salue, Marie

Daigne, bienveillamment, ô Marie, * nous exaucer ! * Jésus a remis dans tes mains * tous les trésors de ses grâces * et de ses miséricordes.

Tu es assise, * couronnée Reine, * à la droite de ton Fils, * resplendissante de gloire immortelle * sur tous les Chœurs des Anges. * Tu étends ta domination * sur toute l’étendue des cieux et la terre * et toutes les créatures sont soumises à toi.

Tu es la toute-puissante par grâce, * tu peux donc nous aider. * Et si tu ne voulais pas nous aider, * parce que nous sommes des fils ingrats et indignes de ta protection, * nous ne saurions à qui nous adresser. * Ton cœur de Mère * ne permettra pas de voir, nous, * tes enfants, perdus. * L’Enfant que nous voyons sur tes genoux * et la Couronne mystique que nous admirons dans ta main, * nous inspirent confiance que nous serons exaucés. * Et nous, nous avons pleine confiance en toi, * nous nous abandonnons comme de faibles fils * entre les bras de la plus tendre des mères, * et, aujourd’hui même, * nous attendons de toi les grâces tant désirées.

Je vous salue, Marie

Demandons la bénédiction à Marie

Une dernière grâce, * nous te demandons maintenant, ô Reine, * et tu ne peux pas nous la refuser (en ce jour très solennel *) (1). Accorde-nous, * à tous, ton amour fidèle * et d’une façon spéciale, ta bénédiction maternelle.

Nous ne nous détacherons pas de toi, * jusqu’à ce que tu nous auras bénis. * Bénis, ô Marie, en ce moment, * le Souverain Pontife. * Aux splendeurs antiques de ta Couronne, * aux triomphes de ton Rosaire, * pour lesquels tu es appelée Reine des Victoires, * ajoute encore ceci, ô Mère : * accorde le triomphe à la religion * et la paix à la Société humaine. * Bénis nos Évêques, * nos prêtres * et particulièrement tous ceux * qui se dévouent pour l’honneur de ton Sanctuaire. * Bénis enfin tous les associés à ton Temple de Pompéi * et tous ceux qui cultivent et diffusent * la dévotion au Saint Rosaire.

Ô Rosaire béni de Marie, * douce Chaîne qui nous relie à Dieu, * lien d’amour qui nous unit aux Anges, * tour de salut contre les assauts de l’enfer, * port sûr dans le naufrage commun, * nous ne te lâcherons jamais plus. *

Tu seras notre réconfort à l’heure de l’agonie, * à toi le dernier baiser de la vie qui s’éteint.

Et le dernier accent sur nos lèvres * sera ton nom suave, * ô Reine du Rosaire de Pompéi, * ô notre Mère très chère, * ô Refuge des pécheurs, * ô Souveraine consolatrice des affligés.

Sois partout bénie, * aujourd’hui et toujours, * sur la terre et dans le ciel. * Amen.

Salut, ô Reine.

 

A la une #NLQ #Rome

Amoris laetitia – des Dubia à la correction fraternelle, fin de la trêve de Noël

Dans un entretien accordé au média américain Pro-Vie, Lifesitenews, le cardinal Burke laissait entendre qu’après Noël les quatre cardinaux auteurs des fameux Dubia, pourraient passer à la correction formelle, si le Saint-Père demeurait silencieux.

Depuis longtemps l’Eglise n’avait pas connu une situation théologique et pastorale aussi confuse, mettant en cause le pape lui-même. Cette crise révèle en tout cas au grand public que l’institution ecclésiale, sans être une démocratie, s’est sagement dotée de moyens de contrôle de l’exercice de l’autorité magistérielle du pape. Un contrôle qui respecte la fonction pontificale et s’exerce sous la forme de conseils et de confrontation.

Les dubia, comme la correction formelle sont des procédés ordinaires en situation extraordinaire, entendons par là que les cardinaux ne posent pas des actes révolutionnaires qui déstabiliseraient l’institution. En revanche, la médiatisation du monde actuel donne un écho bruyant à leur initiative.

Ce qui est plus anormal par contre et qui crée un malaise grandissant, c’est le silence du pape François qui se doit de répondre à ces dubia qui sont, rappelons-le, de simples questions appelant une clarification sur un texte que tout le monde reconnait aujourd’hui comme trop vague et ambigu.

Revenant sur les déclarations de son collègue et co-signataire, le cardinal Brandmüller à précisé que le but de ces dubia avait été, outre la clarification, d’ouvrir le débat. Ce à quoi Mgr Pinto avait répondu que deux synodes et l’Esprit Saint avaient tranché. Cependant, les dubia ne portent pas sur le synode mais sur le compte rendu des travaux synodaux qu’est l’exhortation apostolique Amoris laetitia

Il semble donc que ce compte rendu ne soit pas suffisamment clair. Le trouble semé dans l’esprit de nombreux fidèles, comme d’éminents théologiens, demande, selon le cardinal allemand, une précision de la part de celui qui est à la foi l’auteur de la lettre et le garant du magistère. L’enjeu n’est donc pas des moindres, puisqu’il s’agit rien moins que de confirmer ou réfuter la conformité du document au magistère et d’apaiser les tensions au sein de l’Eglise et dans le cœur même des fidèles.

Au sens strict, il semble que cette exhortation soit un scandale, dans la mesure où, pour reprendre le Christ en Matthieu 18,5-9, elle trouble les petits. Ce simple fait demanderait une clarification.

C’est l’objet de la supplique (que vous pouvez signer comme tout fidèle) Dubia Amors laetitia qui demande filialement au Saint-Père, selon une forme très ancienne des adresses au pape,  de répondre aux cardinaux afin d’apaiser les cœurs, les esprits et les tensions.

De son côté, le cardinal Brandmüller s’interroge sur les raisons du refus de réponse du pape.

«  Nous les cardinaux attendons les réponses aux dubia, dans la mesure où un défaut de réponse pourrait être vu par d’amples secteurs de l’Église comme un refus d’une adhésion claire et articulée à la doctrine définie. »

Dubia, suppliques et à présent correction fraternelle (à titre privée et non public précisent les cardinaux), voici des procédures qui ont le mérite de montrer que l’Eglise est bien vivante et que le sensus fidei n’est pas lettre morte.

Cependant même à titre privé, la correction formelle est plus rude que les dubia, puisqu’il s’agit de confronter le texte au magistère, précise le cardinal Burke.

« Ce serait direct, de même que les dubia, mais dans ce cas-ci il n’y aurait pas de questions à soulever, il s’agirait de confronter les déclarations confuses d’Amoris Laetitia avec l’enseignement constant et la pratique de l’Église. »

Cette mesure de « correction d’une erreur d’un pontife » serait, pour le cardinal américain, « un moyen pour sauvegarder son office et l’exercice de celui-ci. »