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Conférence « Chrétiens en Syrie et en Irak, défis et espérances » le 9 octobre 2019 à Nantes (44)

Mercredi 9 octobre 2019 à 20h30, conférence exceptionnelle de Mgr Audo, évêque chaldéen d’Alep sur les « Chrétiens en Syrie et en Irak, défis et espérances » à Blanche de Castille (45 Bd Jules Verne – Nantes).

 

Mgr Audo présidera également la messe de 18h15 à Notre Dame de lourdes (Pont-du-Cens à Nantes).

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24 mars 2019 : Conférence « Quel avenir pour les chrétiens de Syrie et d’Orient ? » aux Sorinières (44)

Dans la cadre du Carême, l’Oeuvre d’Orient et la paroisse Mère-Teresa-en-Sud-Loire proposent une conférence exceptionnelle le dimanche 24 mars 2019 en l’église Notre-Dame à Les Sorinières.
Mgr Samir Nassar, archevêque maronite de Damas interviendra  sur le thème : « Quel avenir pour les chrétiens de Syrie et d’Orient ? ».

Contact

  • tél : 02 40 31 21 30
  • mail : smereteresa@gmail.com

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Six conférences de Carême à Lyon (69) du 10 mars au 14 avril 2019

1219-2019 : 8e centenaire de la rencontre de saint François d’Assise et du Sultan Malik al-Kâmil.

Les Conférences de Carême de Fourvière porteront sur la rencontre entre musulmans et chrétiens.

Chaque conférence commencera à 15h30 et durera une heure.

Rediffusion sur RCF Lyon à 17h

–> Office des vêpres à 16h45 et messe à 17h30 pour ceux qui le désirent.

Programme

Le 10 mars 2019 à 15h30 : Première conférence de carême : le Père Jeussé, franciscain, évoquera la rencontre de saint François avec le Sultan à Diamette en 1219.

Le 17 mars 2019 à 15h30 : Deuxième conférence de carême : Mgr Vesco, évêque d’Oran, parlera du dialogue interreligieux en Afrique du Nord et de la place de l’Église.

Le 24 mars 2019 à 15h30 : Troisième conférence de carême : le Père Sawadogo, père blanc, abordera le dialogue islamo-chrétien en Afrique subsaharienne.

Le 31 mars 2019 à 15h30 :  Quatrième conférence de carême : Mgr Samir Nassar, archevêque maronite de Damas, présentera des aspects de ce dialogue en Syrie et au Proche-Orient.

Le 7 avril 2019 à 15h30 : Cinquième conférence de carême : le Père Daou et Nayla Tabbara avec Michel Younès, témoigneront de leurs expériences de dialogue islamo-chrétien au Liban et au Proche-Orient.

Le 14 avril 2019 à 15h30 : Sixième conférence de carême : Mgr Aveline, président du Conseil pour les relations interreligieuses à la CEF conclura : 800 ans après Damiette, où en est le dialogue interreligieux aujourd’hui ?

Informations pratiques

Basilique de Fourvière, place de Fourvière 69005 Lyon.
15h30 – 16h30

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Liban : L’épiscopat maronite en faveur d’un retour rapide des réfugiés syriens présents au Liban

Le Liban « ne peut plus supporter le poids des réfugiés syriens » et c’est pourquoi il est nécessaire au plus tôt de « dissocier la solution politique du conflit en Syrie du nécessaire retour des réfugiés à leurs domiciles ». Telle est l’urgence réaffirmée une fois encore par les Evêques maronites à l’occasion de leur dernière rencontre mensuelle tenue le 6 décembre au siège patriarcal de Bkerké. Selon l’Episcopat maronite, il est nécessaire de donner le coup d’envoi au processus de rapatriement des réfugiés syriens sans attendre la pleine résolution politique du conflit qui continue à tourmenter la Syrie depuis 2011.
Le 30 novembre, le Ministre des Affaires étrangères libanais, Gebran Bassil, avait rencontré au Vatican le Secrétaire chargé des rapports avec les Etats de la Secrétairerie d’Etat, S.Exc. Mgr Paul Richard Gallagher, afin d’obtenir de l’Archevêque des éclaircissements et des assurances concernant la position du Saint-Siège quant à la question du rapatriement des réfugiés syriens actuellement présents sur le territoire libanais. Dans le cadre de la rencontre en question, le Ministre libanais avait exposé à l’Archevêque les graves motifs pour lesquels le Liban ne peut supporter plus longtemps encore l’état d’urgence économique et sécuritaire liée notamment à la présence sur son territoire de plus d’un million de réfugiés syriens.
« Le Liban ne fait que demander de ne pas faire obstacle au retour sûr des réfugiés désirant revenir » a souligné Gebran Bassil dans une déclaration émise après la rencontre de Mgr Gallagher.
Avant la rencontre entre le Ministre libanais et le Secrétaire chargé des rapports avec les Etats de la Secrétairerie d’Etat, des considérations attribuées à S.Exc. Mgr Gallagher, avaient suscité l’attention et les commentaires des moyens de communication libanais, dans la mesure où il aurait affirmé que la situation actuelle de la Syrie porterait à rendre impraticable le rapatriement des réfugiés syriens pourtant souhaité. (GV)

Source : Fides

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Projection du film « Syrie. Du chaos à l’espérance » le 6 décembre 2018 à Toulouse (31)

Cette projection sera suivie de témoignages, au profit du village de Mhadeh, en Syrie.

Jeudi 6 décembre à 20h30 ,
à l’église du Christ Roi
26 rue de l’Aude
31500 Toulouse
 

Tribunes et entretiens

“En Syrie, j’espère le commencement de la fin du conflit”

nstallé à Alep, Antoine Audo est le seul évêque de la petite communauté catholique chaldéenne de Syrie. De passage en France, il fait part de ses inquiétudes et de ses espérances pour le pays qu’il n’a jamais quitté, même au plus fort de la crise.

Quelle est la situation aujourd’hui à Alep, ville martyre du conflit syrien ?

Cela va faire deux ans que les groupes armés ont été repoussés de la partie Est d’Alep. Ce départ a entraîné des changements très concrets. Le bruit des armes s’est tu. Les bombardements réguliers sur cette moitié de la ville ont cessé, tout comme les tirs d’obus dont était l’objet la partie Ouest d’Alep, où se trouve les quartiers traditionnellement chrétiens. Le retour à la normale de l’approvisionnement en eau et en électricité a aussi beaucoup soulagé les gens, après des périodes terribles où ils étaient obligés d’aller chercher de l’eau dans des puits en ville et où l’électricité ne fonctionnait presque plus ! Mais au-delà d’Alep, pouvons-nous dire aujourd’hui que la guerre est finie aujourd’hui en Syrie ? Ça, c’est une autre question. J’ai l’impression que cela ne dépend désormais plus des Syriens mais des…

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Projection du film « Syrie. Du chaos à l’espérance » le 7 décembre 2018 à Marseille (13)

Cette projection sera suivie de témoignages, au profit du village de Mhadeh, en Syrie.

Vendredi 7 décembre à 19h30 ,
à l’école EMD

Rue Joseph Biaggi, près de la Gare Saint-Charles

Renseignements au 06 67 71 05 19.

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L’Oeuvre d’Orient à Marseille (13) – Conférences et messe les 23 & 24 novembre 2018

Marseille – Messe en rite chaldéen et conférence

  • Vendredi 23 novembre à 19h au Centre Le Mistral
    Conférence : “Dans la poudrière du Moyen-Orient, quelle place pour les chrétiens ?” par Mgr Pascal Gollnisch, directeur de l’Œuvre d’Orient.

Dans un Moyen-Orient bouleversé par la barbarie de ce pseudo-État islamique, la guerre n’épargne pas les minorités chrétiennes, lesquelles sont chassées, par la force, de cette terre qui est aussi la leur. Mgr Pascal Gollnisch veut mobiliser face au fléau qui frappe notamment la Syrie, l’Irak ou la Libye. Fort de son expérience du terrain sur ces zones menacées, il dresse un état des lieux de la situation. L’Œuvre d’Orient, qu’il dirige, est proactive. Aider les Églises restées en première ligne, établir des ponts entre elles et la France, agir pour l’éducation, la santé, l’action sociale, la culture et la transmission de la foi…
L’avenir de cette région ravagée ne se fera pas sans ses chrétiens. Et pas seulement parce que c’est en cette terre que le christianisme trouve son origine, mais aussi parce que chaque chrétien d’Orient est d’abord un citoyen arabe, syrien, irakien, libanais, égyptien, iranien… profondément lié à son pays. Encore faut-il que sa citoyenneté soit reconnue !
Les Églises d’Orient ont l’expérience du dialogue avec l’islam. Utilisons-la ! Mgr Gollnisch propose une laïcité à l’orientale, réaffirme le droit à la citoyenneté pour tous et se bat pour le retour chez elles des populations chrétiennes. Autant de motifs d’espérance pour ces résistants et victimes sans lesquels l’histoire ne pourra continuer de s’écrire.

  • Samedi 24 novembre à la basilique du Sacré-Cœur
    • A 18h, intervention de Mgr Antoine Audo, évêque chaldéen d’Alep : “Être chrétien aujourd’hui en Syrie”.
    • A 19h, messe célébrée en rite chaldéen par Mgr Audo et présidée par Mgr Pontier.

Une belle occasion de découvrir le rite chaldéen, de prier pour et avec nos frères d’Orient et de rendre grâce pour la venue de la chorale Naregatsi d’Alep qui a chanté l’espérance dans cette même basilique le 19 octobre dernier.
https://oeuvre-orient.fr/evenements…

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Syrie : La “résurrection” d’Alep

d’Antoine Bordier sur France Catholique :

Détruite partiellement pendant la guerre civile en Syrie, la cathédrale d’Alep a continué d’accueillir les chants de la chorale œcuménique Naregatsi, qui se mêlaient étrangement au sifflement des bombes qui s’abattaient sur la ville. De même que durant les six années de guerre, des messes étaient célébrées dans les sous-sols des rares églises encore sur pied. Cette chorale a fait une tournée en France du 12 au 24 octobre. Elle chante pour rebâtir un nouveau toit à la cathédrale maronite Saint-Élie. Si les médias ne parlent plus de cette ville-martyre syrienne, défigurée et vidée de la moitié de ses habitants par un conflit qui a pris fin en décembre 2016, les chrétiens, eux, commencent à revenir, même si leur nombre a été divisé par cinq. Ils sont aujourd’hui près de 35 000. Signes de cette reconstruction des corps et des cœurs que le pape François appelle de ses vœux.
L’histoire de cette chorale est symptomatique de l’âme syrienne, où se mêlent art et culture millénaires, sensibilité et retenue orientales, engagement et talent lyriques, passion et tragédie. «  Cette chorale est née il y a une dizaine d’années, sous la houlette du père Yeghiche Elias Janji, le chef de chœur  », raconte Armelle Milcent, permanente de l’Œuvre d’Orient, qui a organisé la venue de la chorale en France. «  Ce prêtre est hélas décédé en avril dernier, dans un accident de voiture près d’Homs. Sa voiture s’est disloquée…  »

À l’église Saint-Nicolas-des-Champs à Paris, où la chorale se produit pour la première fois, la photo du prêtre est là, disposée sur un chevalet. Dans l’église pleine, plus de 500 personnes sont venues écouter «  la chorale de l’Espérance  » interpréter le répertoire classique du patrimoine religieux chrétien : des chants grégoriens mais aussi lyriques, Haendel, Bruckner, et l’Ave verum de Mozart. Parmi les neuf hommes et dix-huit femmes qui la composent habituellement, tous n’ont pas pu faire le voyage. «  Il nous manquait cinq visas  », explique Armelle Milcent.

Sur les chaises de l’église, une petite croix en bois blanc, qui provient de l’ancienne charpente délabrée de la cathédrale Saint-Élie. «  J’étais à Alep, il y a quelques mois, la vie commence à reprendre  », indique pour sa part Mgr Pascal Gollnisch, le directeur de l’Œuvre d’Orient. «  En 2012, la cathédrale a vu son toit s’effondrer, et tout a été détruit à l’intérieur.  »

Pour le prélat, d’autres besoins se font jour, comme la nourriture d’abord, ou le travail ensuite. «  Ce qu’il faut, surtout, c’est réconcilier les cœurs : il faut que les chrétiens et les musulmans revivent et reconstruisent ensemble.  » Avec ses 70 000 donateurs, son association envoie plus de 20 % de son aide à la seule Syrie.

Quant à l’évêque maronite d’Alep, Mgr Joseph Tobji, il est porteur d’un message pour la France : «  Message d’espérance, message de paix, pour dire que notre peuple croit encore au Christ, à la résurrection, et que le mal n’a pas le dernier mot. Grâce à Dieu, la vie quasi normale vient de reprendre son cours à Alep. Mais il y a encore beaucoup de défis et de souffrances, comme la pauvreté accrue du fait de la guerre. Et il faut s’occuper aussi des personnes qui sont devenues handicapées.  »

Pour lui, l’existence de cette chorale est un petit miracle, car elle a toujours réussi à se réunir, malgré le conflit qui a déchiré le pays. Œcuménique, elle représente, comme le souligne Mgr Tobji, «  la diversité des Églises à Alep  » : six Églises catholiques, trois orthodoxes et trois protestantes. On peut dire sans exagérer que cette chorale revient de l’enfer. Symbole à elle seule de la «  résurrection  » d’Alep, et finalement de toute la Syrie.

Comme l’explique, Maria choriste maronite, «  nous chantons pour oublier la mort. Nous habitons dans le centre d’Alep. Notre maison n’a pas été touchée, grâce à Dieu. Nous avons beaucoup prié, chaque jour. Et le Seigneur nous a exaucés : je suis heureuse car la guerre se termine…  » Anouar, lui, chante depuis une vingtaine d’années. Ce Syriaque catholique était entrepreneur avant la guerre. Économiquement, il a tout perdu. Pour lui aussi, cette chorale a été un port d’attache. Il raconte que pendant la guerre, il n’y avait plus ni eau ni électricité, mais que «  nous allions à la messe tous les dimanches.  »

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Concert exceptionnel de la chorale Naregatsi d’Alep le 16 octobre 2018 à Strasbourg (67)

Lors de la tournée à travers la France de la chorale Naregatsi, chorale syrienne venue d’Alep, un concert sera donné à Strasbourg à la Cité de la Musique et de la Danse, le 16 octobre 2018 à 20h.

Les fonds collectés lors de ce concert seront destinés à la réparation du toit de la cathédrale Maronite Saint-Elie d’Alep.

Le Père Yeghiche Elias Janji, a fondé « Naregatsi Choir » dans un esprit oecuménique, pour chanter un répertoire d’oeuvres classiques.

La chorale n’a jamais cessé de se produire même au plus fort de la guerre. Face à la violence, elle a chanté les plus beaux airs du monde.

La destruction partielle de la cathédrale maronite Saint-Élie à Alep a profondément blessé la mémoire collective particulièrement celle de la communauté chrétienne.

Son toit s’est effondré en août 2012 et l’intérieur de la cathédrale a été ravagée par les bombardements, comme le quartier chrétien de Jdeideh, en 2015. Depuis ce drame, les chrétiens d’Alep s’entraident et se soutiennent pour rendre à la cathédrale son prestige d’antan.

En venant chanter en France, la chorale Naregatsi et son chef d’Orchestre Georges Baly mettent leur talent à la disposition de la cathédrale maronite Saint Elie d’Alep et espèrent collecter assez de fonds pour réparer le toit encore ouvert de la cathédrale.

Concert le 16 octobre 2018 à Strasbourg à la Cité de la Musique et de la Danse, à 20h – Entrée libre

Inscription par mail : choralep@oeuvre-orient.fr

« Chanter nous aide à vivre et à garder l’espérance malgré la guerre » – † Père JANJI

L’œuvre d’Orient

En 1856 naissait l’OEuvre des Écoles d’Orient, association destinée à venir en aide aux enfants du Liban, à l’initiative d’un groupe de laïcs autour du Baron Cauchy, célèbre mathématicien. En1858, elle est reconnue « oeuvre d’Église » par le pape Pie IX. En 1860, le massacre des chrétiens par les Druzes lui impose d’élargir son champ d’action et d’ouvrir hôpitaux et dispensaires. Elle devient OEuvre d’Orient.

L’OEuvre d’Orient est une organisation française qui vient en aide aux chrétiens orientaux par le biais des évêques, des prêtres et des communautés religieuses sur le terrain. Son soutien s’inscrit dans le long terme – c’est ce qui en fait sa spécificité – mais elle sait aussi intervenir en urgence, en cas de guerre, conflit ou catastrophe naturelle.

Soutenue par ses 71 000 donateurs, dirigée par Mgr Pascal Gollnisch, l’OEuvre d’Orient finance chaque année plus de 1250 projets menés par 400 communautés et institutions chrétiennes. Ces dernières oeuvrent auprès de tous ceux qui en ont besoin, sans considération d’appartenance religieuse, dans une vingtaine de pays, principalement au Moyen-Orient, mais aussi dans la Corne de l’Afrique, en Europe Orientale et en Inde. En 2017, près de 18 millions d’euros ont été distribués. L’OEuvre d’Orient a reçu le label Don en confiance.

Elle concentre son action autour de l’Éducation (écoles, crèches, jardins d’enfants, orphelinats, foyers…), les Soins et l’aide sociale (dispensaires, hôpitaux, institutions pour handicapés, maisons de retraites…), l’Action culturelle et la vie des diocèses (bourses d’études, centres de formation, bibliothèques, traduction de livres…). Depuis le début des conflits en Irak et en Syrie, elle apporte également une aide humanitaire sur place, aux déplacés et aux réfugiés au Moyen-Orient.

L’OEuvre d’Orient considère avec force et conviction l’importance pour les chrétiens d’Orient de rester dans leurs pays d’origine : ces derniers sont chez eux, depuis les débuts du christianisme et sont des vecteurs de paix dans des sociétés ou les différentes confessions peinent parfois à cohabiter. L’OEuvre d’Orient ne peut pourtant ignorer ceux qui, fuyant des drames, font le choix de quitter leur pays et arrivent en France. C’est ainsi qu’elle coordonne aujourd’hui le CCARCO, comité sous l’égide de l’Épiscopat Français visant à soutenir l’accueil social et humain des réfugiés chrétiens d’Orient.

Afin d’informer et de sensibiliser les occidentaux sur les origines et la situation des chrétiens d’Orient aujourd’hui, l’OEuvre d’Orient intervient en France à travers différentes actions, avec l’aide d’équipes diocésaines : expositions et conférences dans les mairies et les paroisses ; interventions dans les établissements scolaires à l’aide de supports pédagogiques adaptés ; organisation de colloques et tables rondes… L’OEuvre d’Orient répond aussi à la demande croissante des jeunes qui souhaitent partir sur le terrain et aller à la rencontre des chrétiens orientaux grâce au pôle jeunes de l’OEuvre d’Orient.

Pour mieux nous connaître et suivre l’actualité des chrétiens d’Orient :
Bulletin trimestriel et lettre d’info, e.newsletter mensuelle
www.oeuvre-orient.fr
facebook.com/oeuvredorient twitter : @OeuvredOrient

OEuvre d’Orient – 20 rue du Regard 75006 Paris – France – Tél. 33 1 45 48 54 46
Contact presse : cbaumont@oeuvre-orient.fr – amilcent@oeuvre-orient.fr