Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Deux minutes pour vous #53 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – « Malgré tous mes efforts, mon fils ne cesse de s’éloigner de moi. Impuissant et découragé, je me demande comment recréer le lien avec lui ? »

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Malgré tous mes efforts, mon fils ne cesse de s’éloigner de moi. Impuissant et découragé, je me demande comment recréer le lien avec lui ?


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C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Deux minutes pour vous #31 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – “Comment tendre à devenir aujourd’hui une sainte famille ?”

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Comment tendre à devenir aujourd’hui une sainte famille ?

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C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

Afrique non francophone #NLH #NLQ

Nigeria : « N’attendez pas que le génocide ait eu lieu pour intervenir ! »

Plus d’une centaine de personnes ont été tuées ces dernières semaines suite aux attaques de bergers nomades islamistes peuls contre les paysans, chrétiens en majorité. L’Église lance un énième appel pour dénoncer ces violences. Trois évêques du Nigeria témoignent de la situation à l’AED.

Mgr Amove Avenya

« Ne faites pas la même erreur que pour le génocide au Rwanda. Il a eu lieu au vu et au su de tous, mais personne ne l’a arrêté. Et nous savons comment ça s’est terminé ». C’est ce que déclare à l’AED Mgr Amove Avenya, évêque de Gboko, un diocèse qui se situe dans l’État à majorité chrétienne de Benue. Ce message est déjà le neuvième appel d’un évêque de la région centrale du Nigeria surnommée « Middle Belt », pour dénoncer les tensions préoccupantes qui existent avec les bergers islamistes peuls qui, ces dernières semaines, ont à nouveau attaqué la région de Jos – capitale de l’État de Plateau – où plus de 100 personnes sont mortes.

« Acte de purification ethnique contre les chrétiens »

Il y a toujours eu des conflits, parce que cela fait des siècles que le bétail des bergers peuls vient paître dans la région nigériane de la Middle Belt, et que les paysans locaux – pour la plupart des chrétiens – se plaignent que leurs récoltes sont sans cesse endommagées par les troupeaux. Il s’agit d’un phénomène qui était autrefois un problème de nature économique ou ethnique, mais qui commence à se transformer en un conflit également religieux.

Selon les données officielles, il y a eu 492 victimes dans l’État de Benue depuis le début de l’année. Mgr Avenya ajoute : « Ce sont des criminels et des terroristes. Mais ils ne font pas la même chose dans les territoires à majorité musulmane. Nous sommes convaincus qu’il s’agit d’un acte de purification ethnique contre les chrétiens  ».

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NLH #NLQ #Récollections/Retraites

Week-end Cénacle pour les couples à Alençon (61) du 13 au 15 avril 2018

Détails de l’événement

  • Date :

CenacleWeb

« A la suite des saints Louis et Zélie, fonder notre couple sur le Christ »

Date

Du vendredi 13 avril 2018 à partir de 18h au dimanche 15 avril 2018 à 16h15

Lieu

Le week-end se déroulera à Alençon

Nombre de participants

Limité à 40 couples

Présentation

Vivre en couple 48h de ‘Cénacle conjugal’ sous l’impulsion de l’Esprit Saint.
Week-end animé par Alex et Maud Lauriot Prévost, et des membres de la Communion Priscille & Aquila.

De la Passion au soir de la Résurrection où le Christ répand son Esprit-Saint sur ses disciples, c’est le temps pascal de la Rédemption et de la Pentecôte : c’est le temps pour Jésus de conduire un couple à une renaissance humaine et spirituelle, comme il le propose lui-même à Nicodème : naître de nouveau, et de l’eau, et de l’Esprit. (cf. Jn 3, 1-21)

En s’appuyant sur le caractère salutaire et moteur de la foi en Christ, et dans l’action transformante de l’Esprit-Saint, les participants sont invités à se laisser conduire par le Christ et l’Esprit-Saint.

Ce WE est une invitation à débrancher le « raisonnement raisonnable », les méthodes ou approches plus classiques – très utiles et complémentaires à ce parcours, mais dans d’autres cadres – afin d’accueillir le don du Christ et de l’Esprit fait aux conjoints pour renouveler en profondeur leur amour et leur alliance.

Ce WE de « Cénacle » est réservé aux couples unis par le sacrement de mariage (ou s’y préparant), sacrement et levier du Salut conjugal, consécration dans l’Esprit-Saint de l’amour et de l’engagement des époux.

Qui est concerné ?

Les couples qui désirent renouveler leur vie, leur foi, leur amour, leur intimité et leur alliance conjugale au travers d’une expérience profonde de rencontre intime et commune avec le Christ dans l’Esprit-Saint.

Les couples dont la vie est marquée par les tensions, les difficultés ou les épreuves, qui veulent goûter la bonté, l’amour et la miséricorde de Dieu, qui désirent se ressourcer auprès de Jésus, le Messie : venez à moi vous qui peinez et je vous donnerai le repos (Mt 11, 28)

Pédagogie & Etapes

La démarche proposée est centrée sur l’accueil progressif par le couple de la plénitude du Salut donné en Jésus-Christ ressuscité et répandu par l’Esprit-Saint.

La démarche proposée est centrée sur l’accueil progressif par le couple de la plénitude du Salut donné en Jésus-Christ ressuscité et répandu par l’Esprit-Saint.

4 étapes marquent le rythme du WE

  • Pentecôte sur chaque conjoint
  • Pentecôte sur notre mariage
  • Pentecôte sur notre vie conjugale
  • Pentecôte sur notre famille et notre avenir

Animation – Méthode – Déroulement

Ce WE propose une alternance entre :

  • Des célébrations liturgiques et des prières de louange pour dilater son cœur à l’écoute de l’Esprit-Saint, se nourrir des sacrements
  • Des exhortations pour se laisser interpeller par la Parole de Dieu et l’Esprit de Vie, afin qu’ils fructifient concrètement dans notre couple, et donc dans notre famille
  • Des espaces de silence, de prière, d’échange à deux pour prendre le temps de se dire l’un à l’autre et de s’accueillir dans nos blessures, nos pauvretés, nos grâces, nos bénédictions
  • La possibilité de rencontrer un prêtre pour l’écoute et le sacrement de réconciliation
  • La disponibilité de couples « priants » qui assurent un service personnalisé de prière pour ceux qui leur sont confiés ; ils proposent librement écoute et prière partagée à leurs « filleuls »

Le tout dans un climat de prière, de joie et de silence propice à la relecture de vie et à l’écoute de ce que le Seigneur dit au cœur de chaque couple.

Quelques échos de couples participants

Temps de Cénacle très forts, où chacun peut y trouver ce qu’il attend : fiancés, jeunes mariés, couples plus mûrs, grands-parents.
Un enseignement plein de délicatesse et de vie, et source d’une grande paix
Nous avons appris le sens riche du sacrement de mariage avec les mots d’aujourd’hui
Que de découvertes ! Echange direct de couple à couple avec des exemples concrets, une belle pédagogie, et l’ensemble éclairé par l’adoration.
Un excellent moyen d’avancer avec Jésus sur le chemin rocailleux de notre vie de couple.
Ce WE nous a élevé spirituellement sans planer : cela nous donne de vrais repères.
WE vécu comme une plongée dans les piscines de Lourdes et une remontée avec l’Esprit-Saint !
WE profondément ressourçant, avec de très beaux fruits concrets pour notre couple.

Coût

L’offrande suggérée est fixée à :
– Week-end complet : 250€ par couple (prix de revient du Sanctuaire)
– Arrivée vendredi soir après le dîner : 220€ par couple
– Arrivée samedi matin : 175 € par couple
Le chèque est à faire à l’ordre de ADS Sanctuaire d’Alençon.

Et à envoyer à :
Sanctuaire d’Alençon
50 rue Saint-Blaise
61000 Alençon

Néanmoins, l’argent ne doit pas être un frein à votre venue. Si vous ne pouvez payer le montant indiqué, merci de nous contacter pour bénéficier de la caisse de solidarité.

Inscription

L’inscription se fait en ligne en complétant le formulaire d’inscription.
S’inscrire au week-end Cénacle

L’inscription est obligatoire. L’inscription n’est considérée comme validée qu’à réception du règlement avant le 30 mars.

Passée cette date, si nous n’avons pas reçu votre règlement, les places non validées seront attribuées aux personnes inscrites sur liste d’attente.

NLQ #Orient

Esplanade des mosquées – L’inquiétude des chrétiens de Jérusalem

Les chefs des Églises de Jérusalem s’inquiètent de la tension croissante près de l’esplanade des Mosquées. Vendredi 14 juillet, trois Arabes israéliens soupçonnés de venir de Haram ash-Sharif, ont tué deux policiers avant d’être abattus. En conséquence, les autorités israéliennes ont installé des portiques détectant les métaux à l’entrée du troisième lieu saint de l’Islam, provoquant la colère des Palestiniens qui refusent de passer les détecteurs de métaux et préfèrent prier, par centaines, à l’extérieur du site dans la Vieille ville. Le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah juge « dangereuse » l’installation de ces portiques ; mesure qui, dit-il, « va aboutir à une mise en cause de notre liberté de culte et constituer une obstruction à la liberté de mouvement des fidèles ».

Selon le Statu quo, les musulmans peuvent monter à toute heure pour prier sur l’esplanade des Mosquées, d’où s’élève le dôme du Rocher et la mosquée d’al Aqsa. Les Juifs peuvent y pénétrer à certaines heures, mais pas y prier.

Dans leur message publié ce mercredi 19 juillet après la mort des deux policiers israéliens, les chefs des Églises de Jérusalem déplorent « la perte de toute vie humaine » et condamnent « fermement tout acte de violence ». Ils expriment cependant leurs « sérieuses préoccupations » concernant les récents événements autour de Haram ash-Sharif. Mgr Giacinto-Boulos est vicaire Patriarcal à Jérusalem

 Retrouvez son interview

Mgr Joseph-Jules Zerey est le Patriarche grec-melkite catholique de Jérusalem

Retrouvez son interveiw

« Nous sommes inquiets quant à tout changement apporté à la situation historique (Statu quo) de la mosquée d’al-Aqsa, de son esplanade et dans la ville sainte de Jérusalem. Toute menace à sa pérennité et à son intégrité pourrait facilement conduire à des conséquences sérieuses et imprévisibles, qui seraient tout à fait malvenues dans le climat de tensions religieuses actuelles », écrivent les évêques et patriarches qui en profitent pour saluer la protection accordée à la mosquée d’al-Aqsa par la Jordanie qui « garantit le droit pour tous les musulmans d’accéder librement et de prier à la mosquée comme le prévoit le Statu quo ».

Appel au respect du Statu quo

Les évêques et patriarches chrétiens renouvellent leur appel pour que soit « pleinement respecté » le Statu quo qui prévaut dans les lieux saints, « au nom de la paix, de la réconciliation de toute la communauté ». Ils prient pour une paix juste et durable dans la région et tous ses peuples.

Le message est signé par l’Administrateur apostolique du Patriarcat latin de Jérusalem, Mgr Pierbattista Pizzaballa, par le Custode de Terre Sainte, le frère franciscain Francesco Patton, par les patriarches syro-catholique et grec-melkite catholique, Mgr Pierre Malki et Mgr Joseph-Jules Zerey, ainsi que par le patriarche maronite Mgr Mosa El-Hage et par le patriarche arménien catholique, Mgr Georges Dankaye.

Les orthodoxes sont eux aussi signataires. Le message est signé par le patriarche grec-orthodoxe Thophilos III, le patriarche arménien orthodoxe Nourhan Manougian, le patriarche copte orthodoxe Anba Antonious, le patriarche syro-orthodoxe Swerios Malki Murad et par le patriarche éthiopien orthodoxe Aba Embakob.

Les chefs des Églises protestantes ont également signé cet appel à la paix. Le père Suheil Dawani est en charge de l’Église épiscopale à Jérusalem et au Moyen-Orient. Mgr Munib Younan est responsable de l’Église luthérienne évangélique pour la Jordanie et la Terre sainte.

 

Source Radio Vatican

Asie

Regain de tensions religieuses au Sri Lanka

La recrudescence des tensions ethniques et religieuses ternit la politique gouvernementale de réconciliation nationale.

Depuis quelques mois, le Sri Lanka fait face à des incidents croissants témoignant d’un regain des tensions religieuses. La tendance est observée avec inquiétude par les minorités et les organisations de défense des droits de l’homme, dans un pays qui a connu vingt-six années de guerre civile liées aux tensions ethniques entre la majorité cingalaise et bouddhiste de Colombo et la minorité tamoule du Nord-Est. Ce conflit s’était achevé en mai 2009 dans un bain de sang, avec l’écrasement de la guérilla tamoule par les forces armées suspectées d’avoir commis des crimes de guerre ; 40 000 civils tamouls avaient été tués par les forces gouvernementales au cours des derniers mois du conflit..

Aujourd’hui, le gouvernement de Colombo réitère son engagement à renforcer l’harmonie religieuse et la réconciliation nationale. L’une des dernières initiatives, annoncée le 21 novembre, entend lutter directement contre les incidents communautaires. D’après The Island« une unité spéciale de police a été établie pour interpeller ceux qui œuvrent par leurs discours haineux contre les efforts du gouvernement pour promouvoir l’harmonie religieuse et la réconciliation nationale ». Le commissariat central de la police à Colombo aurait informé avoir déjà « lancé des enquêtes visant les personnes ayant proféré des propos calomnieux contre les religions ».

L’initiative défend ainsi l’image du gouvernement qui promet de lutter contre le racisme religieux et entend rassurer la communauté internationale. Cette police affectée à contrôler les débordements religieux intervient dans un pays de 22 millions d’habitants aux confessions diverses : la majorité de la population est constituée de Cinghalais bouddhistes (70 %), suivis par les minorités, dont les Tamouls hindous (13 %), et les musulmans (10 %) ; les chrétiens (7 % de la population) ont la particularité d’être présents à la fois au sein de la majorité cinghalaise et de la minorité tamoule.

Le recours à une unité spéciale pose néanmoins certaines questions auprès des minorités. Cité par l’agence Ucanews, Mgr Noel Emmanuel, évêque catholique de Trincomalee, a exprimé son scepticisme. « Pourquoi la police est-elle en charge de cette initiative ? », s’est-il interrogé, lui qui a pu observer les tensions au cœur de sa région sensible du Nord-Est autrefois sous domination de la guérilla tamoule et aujourd’hui sous haute militarisation, patrouillée par des soldats qui n’ont pas été démobilisés depuis la fin de la guerre. L’évêque a notamment souligné les érections des statues du Bouddha, qui heurtent le sentiment de la population hindoue : « Les gens ont trop peur de contester ces questions mais ils m’expriment leur anxiété. » Selon lui, la police fait généralement peu de cas du radicalisme bouddhiste alors que les provocations sont régulières : « La police a tendance à agir modérément lorsqu’elle fait face à des accusations mettant en jeu les bouddhistes. Elle redoute que l’arrestation d’un moine bouddhiste ne suscite un contrecoup au sein de la population cinghalaise. »

La lutte du gouvernement contre le racisme religieux, avec la création d’une police spéciale, se joue également sur le terrain politique : les bouddhistes radicaux continuent de soutenir Mahinda Rajapaksa, l’ancien président du Sri Lanka, au pouvoir durant la guerre, qui reste un adversaire déterminé du président actuel. Viser les groupes bouddhistes radicaux implique également de viser les soutiens de Mahinda Rajapksa.

L’Eglise catholique, de son côté, réitère son appui à Colombo. « Elle soutient totalement le processus de réconciliation mis en place par le gouvernement », a déclaré à l’agence Fides Mgr Harold Anthony Perera, évêque de Kurunegala et président de la Commission Justice, Paix et Développement humain, de la Conférence des évêques du Sri Lanka (CBCSL). Ce dernier a rappelé que le gouvernement du président Maithripala Sirisena, arrivé au pouvoir en 2015, « a fait des efforts concertés en vue de la réconciliation nationale ». En retour, le président a salué « la contribution et le travail » de l’Eglise catholique du Sri Lanka, à l’occasion de la 11ème assemblée plénière de la Fédération des Conférences épiscopales d’Asie (FABC), qui s’est tenue du 28 novembre au 4 décembre au Sri Lanka.

Cette position de l’Eglise du Sri Lanka, qui a l’originalité de compter des fidèles appartenant à la fois à l’ethnie cinghalaise et à l’ethnie tamoule, n’est certes pas nouvelle depuis la fin de la guerre. Le P. S. J. Emmanuel, président du Global Tamil Forum, qui représente des organisations de la diaspora tamoule, estime ainsi que l’Eglise du Sri Lanka, en privilégiant une stratégie de médiation des deux côtés, « n’œuvre pas suffisamment pour la réconciliation nationale ».

Lire l’intégralité de l’article sur Eglises d’Asie