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Comment parler d’amour aux jeunes ? Tu es don ! Le 18 mars 2019 à Guer (56), le 19 à Pontivy (56), le 20 à Lorient (56) & le 22 mars à Vannes (56)

Alex Deschênes, directeur et fondateur d’Equipe IGNIS , association spécialisée dans la formation à la théologie du corps, donnera 3 conférences pour les parents, éducateurs, professeurs, prêtres, religieux(ses)… et une conférence POUR LES JEUNES.

Pour les adultes, ouvertes à tous : à Guer, Pontivy et Lorient les lundi 18, mardi 19 et mercredi 20 mars, à 20h30.

Il donnera une dernière conférence pour les jeunes  le vendredi 22 mars au soir, 20h30, à Vannes, à l’Espace Montcalm.

Informations : pastoralefamiliale@diocese-vannes.fr

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Forum Wahou – le corps est témoin de l’amour ! Les 30 & 31 mars 2019 à Pessac (33)

Samedi 30 mars (9h-20h) et Dimanche 31 mars (9h30-17h30)
La Paillère, 6 avenue de Villeméjan 33600 Pessac
Pour les 18-35 ans (étudiants, jeunes pro, couples, mariés, consacrés) Ateliers, enseignements, témoignages, louange. En vue de quoi suis-je un homme, une femme ? Quel est le sens de cette différence ? Quel est le sens de mon corps ? Quelle est ma raison d’être ? À la suite de Saint Jean-Paul II et du pape François, la “théologie du corps” est le message qui montre combien l’homme et la femme sont faits pour aimer et se donner avec leur cœur et leur corps.
Participation aux frais : 10€ jeunes et consacrés, 20€ adultes et jeunes pro, 30€ couples

 

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Programme des soirées de formations EVEN du 25 février au 10 juin 2019 à Tours (37)

Soirées de formation et de cheminement spirituel pour étudiants et jeunes pros (18-30 ans) à la Maison diocésaine (13 rue des Ursulines) les lundis de 20h30 à 22h15, en période scolaire. Prière, échange, enseignement les :

Période 1. L’esprit de l’homme

Période 2. La tente de la rencontre

Période 3. Le choix de Dieu

Période 4. Les actes de l’alliance

– 25 février : La création nouvelle

– 4 mars : L’onction sainte

– 11 mars : Le banquet de l’agneau

– 18 mars : La colonne de l’histoire

– 25 mars : La sentinelle de l’aurore

– 1er avril : La confession du salut

– 8-12 avril : Pèlerinage à Lourdes

– 27 et 28 avril : Journées Diocésaines de la Jeunesse

Période 5. Les épreuves de l’esprit

– 29 avril : La paresse

– 6 mai : L’orgueil

– 13 mai : La jalousie

– 20 mai : La colère

– 27 mai : La luxure

– 3 juin : La gourmandise et l’avarice

– 10 juin : Soirée conviviale

CONTACT :

Courriel : evenatours@gmail.com

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Bioéthique : soirée de réflexion sur l’Intelligence Artificielle le 28 février 2019 à Angers (49)

Le 28 février 2019 à 20H30
Amphi Bedouelle – Bât. Jeanneteau
Angers, Université Catholique de l’Ouest
3 place André Leroy

Description de l’évenement :

proposée par l’Université Catholique de l’Ouest, la paroisse Cathédrale et RCF Anjou.

En savoir plus cliquer sur “soirées de formation”

Entrée libre

Renseignements : Site

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[9-10 mars] Week-end pour couples sur la théologie du corps de Jean-Paul II à Baye (51)

L’AMOUR HUMAIN DANS LE PLAN DIVIN 

LA THÉOLOGIE DU CORPS SELON SAINT JEAN-PAUL II

WEEK-END POUR LES COUPLES

Du samedi 9 mars 2019 à 10h00
Au dimanche 10 mars 2019 à 16H30

au Foyer de Charité de Baye
4 Grande Rue 51270 Baye
Tél. 03 26 52 80 80
fdc.baye@orange.fr

Intervenant : Bernard LECLERCQ, diacre pour la Pastorale de Familles.

Renseignements et inscriptions : leclercq.bernard@wanadoo.fr Pastorale des Familles Diocèse Reims-Ardennes. Tél. 06 87 41 07 37

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FORUM WAHOU – Découvrir la théologie du corps les 16 & 17 mars 2019 à Arradon (56)

Le forum WAHOU, c’est un week-end pour tous afin de découvrir ou de redécouvrir ce que Dieu a souhaité en créant l’amour humain, ceci à la lumière de la théologie du corps selon saint Jean-Paul II : les 16 et 17 mars 2019 à Arradon, sur le site du Vincin.

Etre homme ou femme, quelle en est la signification ? Pourquoi sommes-nous des êtres de relation ? Quel est le sens de mon corps, de la vie humaine ? 

Ce forum alterne enseignements, témoignages, ateliers, temps de prière, d’écoute et confession. Venez nombreux découvrir le plan de Dieu sur tout homme !

Pour tous !

Il s’adresse à tous (plus de 18 ans, tout état de vie) : étudiants, fiancés, mariés, célibataires, consacrés, prêtres, …

Des intervenants percutants ont répondu à l’invitation de la pastorale familiale.

Abbé Antoine de Roeck
Docteur en théologie de l’Institut Pontifical Jean-Paul II (études sur le mariage et la famille). Il est l’auteur d’une thèse sur les Bienheureux époux Beltrame-Quattrocchi, premier couple béatifié en tant que couple par saint Jean-Paul II en 2001 : « Les époux Beltrame-Quattrocchi : deux vies au service du bien commun ». Curé des paroisses du doyenné de Pontivy depuis 2017 et professeur à l’Université Catholique de l’Ouest, il accompagne les foyers-moniteurs du Centre Billings.

Yves Semen 
Marié, père de huit enfants. Docteur en Philosophie politique, maître en économie sociale et diplômé en théologie.
Professeur de philosophie politique à l’IPC – Facultés Libres de Philosophie et de Psychologie. Il a créé et préside l’Institut de Théologie du Corps. Conférencier et formateur.

Alex Deschênes
Canadien, docteur en Philosophie, Conférencier, Fondateur de IGNIS, organisme pour former et accompagner les jeunes, les couples et les familles. Il organise des camps Corps à Cœur pour les jeunes et des sessions « oui, je le veux » pour les adultes afin de transmettre la beauté de l’amour humain auquel tout homme est appelé.

Marie-Gabrielle et Emmanuel Ménager
Mariés depuis 32 ans, ils sont à l’initiative du projet TOBEC (Theology of the Body European Center), le centre européen sur la théologie du corps, en 2011 et créateurs des « Forums Wahou » en 2014, organisés aujourd’hui dans toute la France et à l’étranger. Ils ont été nommés en octobre 2018 par le pape François comme consulteurs au sein du dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, à Rome.

Du samedi 16 au dimanche 17 mars 2019

Samedi 16 mars
8 h 45 Accueil et café
9 h 15 Début de la journée
13 h Déjeuner
14 h 30 Reprise
19 h – 20 h 15 Adoration

Dimanche 17 mars
8 h 45 Accueil et café
9 h 15 Diaporama
12 h Déjeuner
13 h 30 Ateliers
16 h 30 Messe et envoi

Déjeuners : pique-niques tirés du sac
Garderie  : renseignements et contact au 06 07 31 23 78 (Magali)

Des difficultés financières ne doivent pas être un obstacle à votre participation.

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La violence dans l’Ancien Testament – Conférence le 24 janvier 2019 à Besançon (25)

Le Père André Wénin, bibliste et théologien belge, donnera une conférence sur la violence dans l’Ancien Testament, le jeudi 24 janvier 2019 à 20h30 au Centre Diocésain (20 Rue Megevand, 25000 Besançon) .

 

André Wénin est spécialiste de l’Ancien Testament. Il a enseigné à la faculté de théologie de l’université catholique de Louvain. Auteur de nombreux ouvrages, il reviendra pour une soirée sur une question qui lui est chère : la violence dans l’Ancien Testament. Comment l’expliquer ? Comment la comprendre ?

https://i2.wp.com/www.besancon.mondio16.com/images/articles/AVT_Andre-Wenin_9452.jpg?resize=225%2C256

Avant de donner cette conférence ouverte à tous (participation libre), André Wénin formera les prêtres en activité, les diacres, les délégués pastoraux et les laïcs en mission ecclésiale le jeudi 24 janvier à Montferrand-le-Château.

Renseignements auprès du Service diocésain de la formation

Tél : 03 81 25 28 27 / e-mail : formation.besancon@icloud.com http://besancon.mondio16.com/mini_site/serviceformation/

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Session « La crise de la théologie morale » animée par Aline Lizotte – 14 au 18 janvier 2019 à l’Abbaye de Solesmes (72)

 

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Flyer session « crise de la théologie morale »

 

Programme de la session :


Enseignement historique de la crise

Développement de la problématique
Le début de la crise au XIVe siècle
La fracture de la théologie morale de l’Occident
La période moderne autour d’Humanæ Vitæ
La période contemporaine
Veritatis Splendor

Enseignement théologique

Le volontarisme, obstacle à la maturité humaine et spirituelle
La prédestination
La grâce et la liberté
La prudence humaine et surnaturelle dans l’obéissance à la loi

Enseignement spirituel

Esprit Saint et vie consacrée
Esprit Saint et liberté de la conscience
Esprit Saint comme lumière du gouvernement
Esprit Saint comme force de communion

Inscriptions

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Le besoin de salut est indispensable à notre humanité

de Benoît A. Dumas sur France Catholique :

Du contraste et même de la contradiction entre l’amplitude et la vérité de nos désirs, d’une part, et notre incapacité naturelle à atteindre leur objet et à nous en emparer, d’autre part, surgit ce qu’on peut véritablement appeler un “besoin de salut”.

Mais d’abord, qui ne désire retrouver pour toujours, transfigurés, les être chers qu’il aime, qu’il a aimés ? N’avons-nous pas le sentiment que le sens de la vie serait amoindri, peut-être même perdu, si nous n’avions, chevillé au coeur, l’espoir, même vague et confus, d’être à nouveau réunis à ceux et celles qui sont, qui ont été, à un moment ou de façon durable, une part inséparable de nous-mêmes et de notre attachement au monde ?

Parcourons ensuite à grands pas divers domaines immenses de nos désirs.

Les aspirations du coeur et de l’esprit humain sont immenses. Nos désirs de perfection et de plénitude s’avèrent décidément insatiables. Nous voudrions un bonheur absolu et définitif et nous avons le sentiment d’être ouverts à cela, d’être faits pour cela, d’y être ordonnés… Pour peu que notre éducation et notre culture nous stimulent et nous en donnent les moyens ; que nous ne soyons pas défaits ou décomposés par des épreuves ou des malheurs presque insurmontables, nous dépassons par l’imagination et la pensée les limites d’une existence moyenne ordinaire et tranquille et nous nous projetons hardiment vers ce qui pourrait réellement nous combler.

Et ceci en de multiples domaines. Le domaine de notre relation au Bien, qui mesure en définitive notre valeur humaine, se présente en premier par ordre d’excellence : Qui n’aspire à être humainement meilleur par la qualité morale de sa vie, et à recevoir de quelque manière approbation et récompense pour le labeur accompli ? Qui n’aspire à aimer et à être aimé davantage ?

À embrasser un plus grand nombre d’êtres humains dans son amour et sa bienveillance ? Ce champ de la relation au Bien concerne conjointement notre histoire singulière et notre Histoire collective. Ce que l’on veut pour soi, on le souhaite pareillement pour tous, plus encore si l’on travaille ardemment à l’avènement d’un bonheur messianique pour une humanité nouvelle.

Mais il n’y a pas que l’attrait du Bien et l’amour passionné qui dilatent le coeur. La beauté du monde et les réussites de l’art nous fascinent par éclairs et nous voudrions en être toujours abreuvés…, et nos expériences nous poussent à vouloir toujours plus et mieux, dans une sorte de dialectique ascendante.

Il en va de même dans le domaine de la connaissance : qui a mis le doigt dans l’engrenage de la recherche de la vérité s’offrant à nous, en de multiples secteurs et sous de multiples aspects, ambitionne de percer tous les mystères de la sagesse et de la science, et de pouvoir enfin contempler toutes choses – et leur auteur – dans la lumière.

Je résume : notre âme a soif de Bien, de Beauté, de Vérité, et dans cet élan se trouve emportée indéfiniment vers un infini… hors d’atteinte.

*

Hors d’atteinte ? Oui, parce que la mort est là, inexorablement et universellement présente. Parce que le mal menace et casse nos plus hautes et sublimes espérances. Parce que notre humanité, malgré sa volonté et ses efforts, est profondément meurtrie et blessée et ne sait que balbutier le couronnement de ses immenses désirs.

Et même en admettant que nous soyons immortels par quelque part de nous-mêmes, ce bonheur éblouissant avec toutes ses composantes, nous sommes inaptes, par nos propres ressources, à nous en emparer. « Qui nous fera voir le bonheur ? »

Cet élan irrépressible dont l’aboutissement demeure en suspens constitue un violent paradoxe : tellement notre volonté de vivre toujours aussi bien que notre polarité vers un bonheur total et rassasiant sont liés à ce que nous sommes et sont constitutifs de notre nature humaine. Aucun artifice, aucun passe-droit philosophique à nommer ce constat : « besoin de salut ».

*

Dans la foi chrétienne, ce besoin de salut est initialement appréhendé comme étant la prise de conscience par l’homme de sa volonté, élémentaire ou profonde, de faire le bien, et de sa quasi-impossibilité à l’accomplir. Avec comme illustration le diagnostic de S. Paul : “Vouloir le bien est à ma portée, mais non pas l’accomplir : puisque je ne fais pas le bien que je veux et commets le mal que je ne veux pas (…) Malheureux homme que je suis ! Qui me délivrera ?” (lettre aux Romains 7, 14-25)

Le constat de notre division intérieure entre le bien et le mal n’est pas propre à la religion biblique. Le texte d’Ovide, célèbre auteur latin au tournant de notre ère, cité ci-après, procède de la même prise de conscience. Et le commentaire que je rapporte illustre encore l’appropriation de cette expérience par une voix contemporaine autorisée. « Video méliora provoque, détériora sequor ». Je vois le bien et je l’approuve, mais je fais (je suis) le mal. (Réflexion mise dans la bouche de Médée (Métamorphoses VII, 2 – Nouveau Petit Larousse, 1958, locutions latines et étrangères). La citation est accompagnée de la l’explication suivante : « ces paroles peignent l’homme à qui son intelligence droite montre le chemin du devoir et de la vérité, mais que sa faiblesse et l’appât du plaisir entraînent néanmoins vers le mal »

*

Ce besoin de salut n’est pas une donnée purement individuelle, je le rappelle. Il est transposable aux sociétés humaines et à leur Histoire. Nous sommes dans l’incapacité de faire le Bien, dans toute la diversité des domaines qui nous requièrent, sur de longues périodes et à échelle universelle, de telle sorte que soit assurée la vie harmonieuse des peuples et des civilisations dans la liberté, la rectitude, la justice, la fraternité, la paix… A ce niveau terrestre et immanent, ce n’est pas de salut “transcendant” qu’il faut parler, mais d’abord de libération. C’est d’ailleurs selon cet ordre que s’est déroulée la révélation biblique de Dieu : avant d’être le Dieu sauveur, il libéra son peuple de la servitude et de l’oppression des Egyptiens. Il fut le libérateur. Et la révélation judéo-chrétienne en son entier oscille dans un indispensable va-et-vient entre ces deux pôles complémentaires du salut et de la libération. A ce propos, dans les années du Concile Vatican II, le journaliste religieux du journal le Monde, Henri Fesquet, avait cette formule pertinente et féconde : “la libération est l’immanence du salut, le salut est la transcendance de la libération”.

Le champ où l’homme expérimente ce besoin de salut ne se limite pas, loin de là ! au domaine moral, bien que dans cet espace ledit besoin soit aisé à identifier et assez communément ressenti, sinon franchement reconnu. Il se fait jour aussi dans les différents domaines où nous osons reconnaître et formuler les puissants et véridiques désirs qui nous traversent – parfois nous soulèvent et nous happent – concernant notre destinée, quand on ne refuse pas de se confronter à une espérance totale.

C’est alors que “besoin de salut” apparaît comme la catégorie d’anthropologie philosophique la plus adéquate. S’il se trouve qu’elle est ouverte à la dimension religieuse, cela ne lui ôte en rien sa vérité. Cela montre seulement qu’à ce niveau de réflexion sur la destinée humaine, la philosophie jouxte nécessairement la dimension religieuse.

*

Besoin de salut ou besoin d’être sauvé oriente naturellement vers un indispensable complément d’agent. Car si notre humanité (notre nature humaine), personnellement et collectivement considérée, a besoin d’être sauvée – humanité qui ne se ment pas à soi-même, qui reconnaît la force et le caractère infini de ses désirs, qui accepte sa condition, qui cherche des réponses – il faut bien que ce soit par Autre qu’elle-même. Quelqu’un est là, Dieu ( ?) sera là, qui suscite et dilate nos désirs en perdition et s’offre à les combler.

Pour y adhérer, la philosophie ne suffit sans doute pas… Du moins est-elle apte à circonscrire assez précisément la question, et à préparer une démarche, qui ne pourra être en fin de compte que personnelle et existentielle. Démarche qui n’a pas lieu forcément de s’inscrire dans le cadre d’une religion positive, mais qui dans le fond est à proprement parler religieuse.

L’attitude basique de la foi, en effet, quelle que soit la religion ou en l’absence de toute religion positive, consiste à reconnaître et accepter cette dépendance, la vouloir peut-être : l’homme est un être qui – vu les aspirations et les désirs à la fois transcendants et impossibles qu’il porte en lui, et intimement persuadé qu’il ne doit pas, qu’il ne peut pas y renoncer, à cause de leur enracinement naturel profond (ontologique), de leur force vitale, de leur véracité – a besoin d’être sauvé. Je suis, moi, cet homme, cette femme, en perdition.

“En perdition” : j’insiste. Tout le drame de la condition humaine est ici présent. “Qui me fera voir le bonheur ?” Nous sommes faits pour un destin grandiose, mais impossible à atteindre, si personne ne vient à notre secours. Ce besoin de salut touche ces êtres captifs, meurtris et délaissés que nous sommes : captifs du mal et de la mort, meurtris par la souffrance, abandonnés à la solitude avec nos immenses aspirations frustrées.
Sa reconnaissance humble et vraie est propre à nous mettre en rapport avec cet infini qui nous investit et nous presse par les divers côtés où se construit notre destinée.

*

Schématiquement, trois attitudes sont possibles.

• Renoncer à son “désir d’infini bonheur” : la résignation ou la passivité l’emportent alors pour diverses raisons : conséquence d’une vie trop dure, rivée à la simple survie ; résultat de la “distraction” (je parle de celle qui nous conduit insensiblement à la mort) ou d’un conformisme culturel dominant ; défaut d’ouverture, ignorance… L’homme, la femme, laisse en suspens les grandes interrogations, fait taire ses angoisses ou profondes tristesses ou bien s’efforce de vivre avec… Il ou elle n’est pas en conditions de hisser la voile de son embarcation qui lui permettrait de capter de grands souffles l’emportant vers l’au-delà.

Dans le meilleur (le pire ?) des cas, résignation et passivité se convertissent en stoïcisme qui consiste à se faire un front d’airain face aux impasses et insupportables adversités de l’existence.

• Seconde attitude : reconnaître l’immensité de ses désirs et estimer que nous en sommes injustement et inexplicablement frustrés ; mais ne pas vouloir accepter pour autant de dépendance, au sens d’ouverture à une solution apportée par Autre et plus grand que soi. C’est alors la révolte, envers du sentiment de l’absurde. Ainsi prend corps certaine forme d’athéisme.

• Troisième voie : laisser entrer en soi le besoin de salut (1) tel qu’énoncé pus haut, et s’en remettre à “l’Univers profond” ; à la réponse de l’univers profond, aurait dit Jean Jaurès. (2) Mais chacun pressent que la réponse à ces questions et aspirations de l’homme ne peut venir que de Quelqu’un.

(1) “Il est bon d’être lassé et fatigué par l’inutile recherche du vrai bien afin de tendre les bras au Libérateur.” Pascal

(2) “(…) Le courage, c’est d’aimer la vie et de regarder la mort d’un regard tranquille ; c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel ; c’est d’agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l’univers profond, ni s’il lui réserve une récompense. (…)” J. Jaurès – Discours à la jeunesse

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Forum Wahou les 10 et 11 novembre 2019 à La-Roche-sur-Yon (85)

Un forum Wahou pour quoi ?

  • 2018 Forum Wahou - Jean-Paul 2Donner un sens à ma vie
  • Comprendre le sens du corps et de la sexualité humaine
  • Transmettre la théologie du corps de st Jean-Paul II

 

Un forum Wahou c’est quoi ?

  • Des conférences, des ateliers, des témoignages…
  • Des intervenants : une professeur des écoles, une conseillère conjugale et familiale, un médecin, un prêtre, un couple…

 

Un forum Wahou pour qui ?

  • Etudiant(e), célibataire, couple, séparé(e), consacré(e), prêtre…

 

Infos pratiques

  • Samedi 10 novembre de 9h à 20h &
    dimanche 11 novembre de 9h à 17h30
  • ICES · 17 Bd des Belges · La Roche-sur-Yon
  • Tarifs :
    • étudiant : 4 €
    • adulte : 20 €
    • couple : 30 €