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26 février, 14 mars & 24 mai 2019 : Cycle de conférences proposé par les jeunes cathos du Pays d’Ancenis (44)

Les jeunes cathos du Pays d’Ancenis vous proposent un cycle de conférence à l’église Saint-Pierre-d’Ancenis (paroisse Sainte-Marie-en-Pays-d’Ancenis). Trois personnalités, trois thèmes et trois dates (de 20h à 21h30) :

♦ Mardi 26 février 2018 : Témoignage débat avec Laurent Gay, témoin qui évoque sa descente dans les enfers de la drogue et sa rencontre déterminante avec Dieu.
♦ Jeudi 14 mars 2018 : « Est-il déraisonnable de croire aujourd’hui » avec Brunor, illustrateur et scénariste de bande dessinée, auteur de la série « Les indices pensables ».
♦ Vendredi 24 mai 2018 : « Amour et responsabilité » par Thérèse Hargot sexologue de nationalité belge exerçant en France dans l’établissement Stanislas à Paris.

Entrée et participation libre – Tout public à partir de 16 ans – Vente de livres

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Conférence de Thérèse Hargot : Pornographie : un danger, une violence ? Comment prévenir ? – le 7 février 2019 à Lyon (69)

Nos adolescents face à la pornographie, avec Thérèse Hargot, Sexologue, Philosophe.

Conférence destinée aux adultes : parents, animateurs, enseignants…

Inscriptions auprès de Pastorale des Jeunes : jeunes@lyon.catholique.fr
Prix libre.
Entrée réservée aux plus de 18 ans.

Informations pratiques

Halte de Vaise – 8 place de Paris Lyon 9e.
20h00 – 22h00

Brèves

F. Billot de Lochner : “Thérèse Hargot abîme le monde des valeurs avec la bénédiction du monde catholique”

de François Billot de Lochner dans Liberté politique :

Les médias catholiques, et c’est tout à leur honneur, s’intéressent prioritairement à la personne et à son épanouissement, ainsi qu’à la famille, « cellule de base » de la société. À cet égard, la sexualité est évidemment un sujet important. D’où la question légitime que ces médias se posent régulièrement : quelle est la meilleure éducation sexuelle à développer dans les temps actuels ?

Voilà quelques semaines, Thérèse Hargot publiait son nouvel opus, Aime et ce que tu veux, fais-le(chez Albin Michel) en entretien croisé avec Monseigneur Gobilliard, évêque auxiliaire de Lyon. Dans nos colonnes, nous avions, dès la sortie de ce livre, appelé nos lecteurs à la  plus grande vigilance concernant un ouvrage qui nous semble tout à la fois empreint d’orgueil, de mépris, de grossièreté et de confusion. Nous attirions également l’attention sur l’étrange fascination qu’exerce Madame Hargot sur les milieux catholiques, qui explique que son ouvrage figure en bonne place dans nombre de librairies catholiques, et qu’il caracole en tête des ventes dans une librairie phare comme La Procure.

Et pourtant…Mme Hargot, en contradiction frontale avec la morale catholique, refuse catégoriquement les notions de « morale », de bien, de mal, et se montre extrêmement critique vis-à-vis de la partie du monde catholique qui recherche la pureté de l’âme, de l’esprit, du cœur et du corps. Elle se veut « libérée », indépendante, « sexologue » électron libre, et dit logiquement n’avoir besoin d’aucune caution morale. Si tel était vraiment le cas, pourquoi a-t-elle choisi d’écrire son livre avec un évêque, haut personnage dans la hiérarchie de l’Eglise, et non avec un chef d’établissement scolaire public, par exemple ? En réalité, son travail semble indissociable des relations pour le moins confuses qu’elle entretient avec le monde catholique. D’où l’ambiguïté de son positionnement : Madame Hargot clame son indépendance par rapport à l’Eglise, mais fait estampiller ses propos par un évêque complaisant. Sa stratégie personnelle, à défaut d’être claire, est fort intelligente : avec un évêque à ses côtés, l’accompagnatrice familiale ne peut plus être critiquée par le monde catholique…

Il découle de cela que les lieux des recensions médiatiques, des articles et émissions récentes de Thérèse Hargot se trouvent essentiellement dans les médias catholiques : RCF (17 avril 2018), Famille Chrétienne (idem),  KTO (11 mai 2018), ou encore La Croix (22 mai 2018). En revanche, nous ne trouverons pas grand-chose dans L’Express, CNews, France Culture ou Libération. Pourquoi ? De deux choses l’une : soit l’auteur n’y tient pas, soit les médias en question ne s’y intéressent pas. Pour parler simplement : Madame Hargot, qui prend publiquement ses distances avec le monde catholique, n’intéresse pas le monde non catholique, alors que la sphère médiatique catholique se nourrit de l’engouement pour la jeune femme et l’entretient, sans véritable discernement. La recherche de la vérité en toute liberté devrait pourtant pousser les médias catholiques ci-dessus mentionnés à ouvrir un vrai débat fondamental sur un tel livre. Je souhaite ce débat, je rêve qu’il ait lieu mais la probabilité qu’il ne se tienne pas est grande… car la sphère médiatique catholique « officielle » souhaite démontrer qu’elle sait parler « sans tabou », qu’elle chérit un discours « moderne » et « décomplexé » qui parle à tous, que les « cathos coincés » ne sont pas sa tasse de thé. Qui sont les coincés ? Ceux qui recherchent la Vérité en toute liberté, ou ceux qui s’emprisonnent volontairement dans une logique « politiquement correcte » ? Le prieur du Barroux, qui n’a pas hésité à critiquer intelligemment l’ouvrage, ou le journaliste catholique mondain, fasciné par Madame Hargot ?

Soyons précis : les jeunes catholiques n’ont aucun besoin d’être décomplexés par les médias catholiques ; la société tout entière s’en charge avec brio. En revanche, valoriser la partie du monde catholique capable de garder héroïquement les valeurs traditionnelles, enrichissant la beauté de la sexualité, est un impératif absolu, à l’heure où tant de prêtres blasés, habitués à la cohabitation ou à la pilule des couples qu’ils accompagnent, baissent les bras et acceptent tout. Les médias catholiques devraient y réfléchir, et amoindrir par là même la passion qu’ils ont pour le travail de Mme Hargot. Sans parler, bien évidemment, des établissements catholiques du primaire, du secondaire ou du supérieur, qui ne manqueront sans doute pas de s’empresser d’organiser des rencontres et des conférences avec l’accompagnatrice familiale. Nous préférerions que cet empressement se fasse dans les structures publiques : le discours de Thérèse Hargot y ferait certainement oeuvre plus utile et moins délétère. Mais soyons-en certains : les structures publiques seront aux abonnés absents. Ce livre va donc abîmer le monde des valeurs, et sera ignoré par le monde libertaire, avec la bénédiction du monde catholique en général, et des médias catholiques en particuliers : dans le cadre de tous les combats que nous menons, nous n’avions pas besoin de ce nouveau coup de poignard…

NLH #Tribunes et entretiens

J’aime, je veux, je fais : vraiment ? Une nouvelle mise en garde sur Thérèse Hargot

Infocatho se vaut aussi une tribune de débats et partage pour susciter le débat ce qui peut le nourrir.

Mais aussi : Les moines du Barroux mettent en garde contre Thérèse Hargot

Tribunes et entretiens

Les moines du Barroux mettent en garde contre Thérèse Hargot

“Thérèse Hargot, ça suffit !
Suite à la parution du livre “Aime, et ce que tu veux, fais-le !” et au récent article dans Famille Chrétienne ne présentant que le discours de Mgr Gobilliard, le Père Louis, prieur de l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux, avec l’accord du Père Abbé, a souhaité réagir :
Aime, et ce que tu veux, fais-le ! C’est le titre du livre paru en avril 2018, écrit à deux voix par Mgr Emmanuel Gobilliard et la sexologue Thérèse Hargot, où les auteurs répondent aux questions du journaliste Arthur Herlin. Le sous-titre du livre, Regards croisés sur l’Église et la sexualité, laisse espérer que l’éclairage d’une professionnelle vienne opportunément compléter et soutenir sur le plan scientifique et humain la parole d’un pasteur de l’Église en matière de sexualité.
Hélas !, après avoir lu les propos lumineux de Mgr Gobilliard, je crains que les lecteurs tombent de haut en découvrant ceux de T. Hargot : « Heureusement que vous avez la masturbation ! répond-elle à des religieuses, c’est le seul moment où votre corps est touché, vos pulsions évacuées, votre sexe considéré » (p.79). Même si elle précise qu’elle dit cela « pour provoquer », cette provocation est insupportable, laissant entendre que la masturbation pourrait être facteur d’équilibre ! On ne voit pas que Mgr Gobilliard ait eu la possibilité de répondre à cette affirmation honteuse. Et on pourrait citer bien d’autres passages lamentables, comme : « l’Église est mal à l’aise pour parler de sexualité à ses consacrés » (p.27), et : « À force de maladresses, on aurait plutôt envie qu’elle se taise ! Elle a trop dit, mal dit. Ras-le-bol (…) Pour qu’elle cesse d’apparaître comme “donneuse de leçons”, il y a donc deux options aujourd’hui : soit l’Église décide de se taire sur ces sujets, soit elle décide de se former. Par pitié, qu’elle se forme ! » (p. 32 à 35).
Mais pour qui se prend-elle, cette jeune sexologue qui a à peine dix années d’expérience, pour faire elle-même la leçon à l’Église ? Certes, le jansénisme a laissé des blessures durables, mais le magistère récent a admirablement parlé de la sexualité. Quant aux Pères de l’Église et aux auteurs du Moyen-Âge, c’est avec une très grande liberté qu’ils ont commenté les images érotiques audacieuses de la Bible. Par pitié, qu’elle se forme, Thérèse, avant de salir l’Église en rapportant des propos de consultations avec quelques prêtres et religieuses ayant des difficultés avec la chasteté ! C’est un peu facile de ridiculiser ainsi les consacrés et de faire ricaner toute la galerie, en laissant croire que tous ceux qui vivent le célibat consacré sont des refoulés sexuels plus ou moins déséquilibrés. Et vous, Thérèse, parlez-vous avec justesse aux consacrés en leur suggérant la masturbation ? Et aux jeunes, n’avez-vous jamais “trop dit” ou “mal dit”, en utilisant un langage encore plus “trash” qu’eux ? Or, ce sujet exigerait tellement de tact et de délicatesse ! Ils en attendent une parole, certes, simple et directe, mais surtout, belle et attirante. Ne sont-ils pas déjà saturés, par ailleurs, d’une sexualité banalisée et écœurante à force d’être vidée de son mystère et rabaissée à une simple technique de jouissance ?
C’est sympathique de voir une jeune sexologue avoir l’audace d’affirmer que « la contraception est le plus grand scandale du siècle » et dénoncer vigoureusement les dégâts de la pornographie avec des réparties vives et pleines de bon sens. Toutefois, sa vision purement horizontale et écologique de la sexualité, déconnectée du don total de soi, n’est ni chrétienne ni humaine ! Quelle image de la féminité offre-t-on à nos jeunes en leur faisant écouter cette sexologue au style provocateur et au ton arrogant ? Qu’est ce donc que les catholiques en attendent pour aider leurs enfants à admirer et à respecter le mystère de l’amour et de la vie ? Saint Jean-Paul II nous a laissé une magnifique théologie du corps, dont nous sommes loin d’avoir tiré toutes les richesses… théologie du corps que T. Hargot a eu l’odieuse prétention de critiquer, en prétendant sur son blog qu’elle « pouvait avoir les mêmes effets désastreux que la pornographie sur la sexualité », l’une idéalisant la sexualité par le haut, et l’autre par le bas ! Stop ! Trop, c’est trop ! Qu’elle se taise, elle aussi !

Père Louis, prieur du Barroux, auteur d’Avant le mariage, sexualité, affectivité, prière, Artège, 2016.

 

Source : Abbé Fabrice Loiseau

Conférences/Formations #NLQ

Le porno, l’opium des jeunes ? Conférence de Thérèse Hargot à Annecy (74) le 23 mars 2018

Lycée Saint-Michel – vendredi 23 Mars 2018 à 20h30 – 27 Faubourg des Balmettes à Annecy 

NLH #Tribunes et entretiens

Entretien – « L’Église doit s’emparer de la question de la sexualité des jeunes »- Thérèse Hargot

Entretien– Dans un an, en octobre 2018, l’Église universelle se penchera sur la situation de la jeunesse. Des évêques du monde entier, entourés d’experts religieux et laïcs, seront en effet réunis en synode autour du thème : « Les jeunes, la foi et le discernement vocationnel ».

C’est dans l’optique de ce synode très attendu que s’est tenu du 11 au 15 septembre, à Rome, un séminaire international « sur la condition des jeunes », rassemblant de nombreux intervenants autour de débats, conférences et groupes de discussion. Les jeunes et l’identité, les jeunes et l’altérité, les jeunes et le projet, les jeunes et la technologie, les jeunes et la transcendance : voici quelques-uns des thèmes qui ont fait l’objet d’interventions durant ce séminaire.

Certains participants ont cependant déploré que d’autres sujets n’aient pas, ou peu, été abordés, comme ceux ayant trait à la sexualité et à l’affectivité des jeunes. Des questions pourtant cruciales et déterminantes, que l’Église est invitée à prendre en considération et à suivre.

C’est par exemple l’avis de Thérèse Hargot, sexologue et essayiste. Auteur d’un ouvrage remarqué, Une jeunesse sexuellement libérée ou presque, (éditions Albin Michel), elle a été invitée à participer à ce séminaire et à témoigner de son expérience de femme de terrain auprès des jeunes.

 

Elle répond aux questions de Manuella Affejee pour Radio Vatican

 

Voir la conférence de Thérèse Hargot, l’éducation sexuelle

 

Doctrine / Formation #Morale

Conférence vidéo de Thérèse Hargot – L’éducation sexuelle, affective et relationnelle

Conférence de Thérèse Hargot sur l’éducation affective, sexuelle et relationnelle

 

 

Thérèse Hargot est l’auteur de “Une jeunesse sexuellement libérée ou presque” que vous pouvez commander ici

Commentaire d’un internaute

Incroyable votre démonstration est très juste mais il semble que vous n’ayez pas conscience qu’une cabale Orwelienne dirige le monde afin de parvenir à l’objectif de cette révolution de banquiers membre des sociétés secrètes sectaires & organisations supranationale dont les politiciens sont des employés , il leur fallait transformer les individus (à l’aide du divertissement du commerce de la science de la technologie) en objet par la consommation et par la dite révolution sexuelle sous couvert de mondialisation. Il y a maintenant le droit sexuel des enfants pondu par l’ONU & appliqué par les états . Le but est de parvenir à un gouvernement mondial privé post national de type totalitaire communiste avec pucage RFID après différente grande catastrophes permettant de réduire drastiquement le troupeau et faire taire les dissidents . Ce processus du nouvel ordre mondial est dans sa dernière phase d’achèvement .

Agenda / Annonce

Rouen – 3° édition de la semaine pour la famille

De concert avec le Rotary, Apprentis d’Auteuil et la maison d’enfants Providence Miséricorde organisent la 3ème édition de la semaine pour la famille à Rouen du 28 novembre eu 4 décembre prochain.

Au programme :

– Lundi 28/11 : Thème : Famille et laïcité.
Conférence grand public de Dounia BOUZAR, anthropologue : “La famille, rempart contre la radicalisation ?” à 19 h 30 à la faculté de Droit – Bd Pasteur.

– Mardi 29/11 : Thème : Famille et parentalité
Conférence professionnelle : “Le travail avec les familles dans le cadre de la protection de l’enfance.” – 14 h : Conseil Départemental de Seine Maritime
Annonce de l’ouverture d’une maison des familles au Havre.

– Mercredi 30/11 : Thème : Famille et spiritualité
Soirée spirituelle, 150ème anniversaire d’Apprentis d’Auteuil
Conférence du Père J-Marie Simar (recteur du sanctuaire Louis et Zélie Martin-Alençon) : “A l’école de Louis et Zélie Martin” à  20 h 30 – Eglise de la Madeleine

– Jeudi 1/12 : Thème : Famille et réussite.
Cérémonie de la réussite – parents, enfants et amis.

– Vendredi 2/12 : Thème : Famille et sexualité
Conférence grand public de Thérèse HARGOT, philosophe et Sexologue : “La famille comme lieu d’apprentissage de l’altérité.” à 20 h 30 à l’espace du Moineau – Rte de Neufchâtel.

– Dimanche 4/12 : Thème : Famille en chœur.
Concert de musique sacrée à 16h à la cathédrale de Rouen : Gloria de Vivaldi
Orgue : Lionel Coulon, Chœur St Evode, Chorale de Seine Maritime, ensemble instrumental Opus 76.

– en Décembre : Exposition 150ème anniversaire à la cathédrale de Rouen
Exposition quai Jean Moulin – Selfies de Familles

Contact : Maison d’enfants Providence Miséricorde   02 35 70 12 60

2 place de la Madeleine – 76000 ROUEN

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Source : site du diocèse de Rouen