Articles #En France #NLH #NLQ

En France, le tourisme religieux génère 10,7 milliards d’euros de retombées économiques

par Paul ASTOLFI © Acip sur France Catholique  ;

En ce mois de décembre 2018, l’épisode des Gilets jaunes, a remisé contrairement aux années précédentes, les habituelles polémiques et attaques fabriquées contre la présentation des crèches dans les lieux publics et tout débat visant à tourner le sujet en dérision ou à diminuer l’importance de la fête de Noël et son sens profond.

Un bel exemple nous est offert à Lisieux dans le Calvados où le sanctuaire de Sainte-Thérèse nous propose pour la 13e année consécutive une exposition de crèches du monde, (www.therese-de-lisieux.catholique.fr) au Centre Jean-Paul II en face de la basilique. Cette exposition propose à voir, à admirer et à méditer une présentation de plus de 250 crèches, expression de 60 pays sur cinq continents. L’entrée de l’exposition est libre et accessible tous les jours, sauf les 25 décembre et 1er janvier, jusqu’au 3 février 2019.

Initiée en 2006, cette exposition, chaque année renouvelée, a accueilli depuis sa création plus de 500 000 visiteurs. En 2017 la fréquentation a atteint 50 000 visiteurs. Au public attiré pour cette exposition temporaire célébrant la Nativité s’ajoute un million de visiteurs et pèlerins de la basilique venus du monde entier. L’exposition des crèches de la basilique de Lisieux souligne l’importance d’un tourisme religieux qui attire selon les chiffres publiés par l’Organisation Mondiale du Tourisme 20 millions des 90 millions des touristes étrangers qui viennent en France pour des motifs touristiques. La France, première destination touristique mondiale bénéficie de 49 milliards d’euros provenant de cette activité. L’apport du seul tourisme religieux y prend toute son importance avec une retombée financière de 10,7 milliards d’euros. Le chiffre apparaît considérable quand cette activité du tourisme religieux atteint 44 % du tourisme en y ajoutant les Français.

Le patrimoine constitue tant pour les Français que pour les étrangers le premier choix de destination touristique. Il s‘affirme ainsi comme une source essentielle d’attractivité culturelle. An cœur battant du patrimoine de la France, le patrimoine religieux prend une place particulière et de tout premier plan avec des retombées économiques conséquentes et enviables, mais aussi qu’à sa beauté significative qui le met en valeur s’y ajoute la spiritualité. Là est la source d’un tourisme religieux répondant aux aspirations d’un public en hausse d’année en année.

Le tourisme religieux (www.villes-sanctuaires.com) comme le tourisme de mémoire offrent un fort potentiel de développement, exprimant une recherche d’aller aux sources enracinées et civilisatrices pour lesquelles la France s’affirme comme une référence majeure et incontournable.

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En France, le tourisme religieux génère 10,7 milliards d’euros de retombées économiques

Par Paul ASTOLFI  © Acip sur France Catholique :

 

En ce mois de décembre 2018, l’épisode des Gilets jaunes, a remisé contrairement aux années précédentes, les habituelles polémiques et attaques fabriquées contre la présentation des crèches dans les lieux publics et tout débat visant à tourner le sujet en dérision ou à diminuer l’importance de la fête de Noël et son sens profond.

Un bel exemple nous est offert à Lisieux dans le Calvados où le sanctuaire de Sainte-Thérèse nous propose pour la 13e année consécutive une exposition de crèches du monde, (www.therese-de-lisieux.catholique.fr) au Centre Jean-Paul II en face de la basilique. Cette exposition propose à voir, à admirer et à méditer une présentation de plus de 250 crèches, expression de 60 pays sur cinq continents. L’entrée de l’exposition est libre et accessible tous les jours, sauf les 25 décembre et 1er janvier, jusqu’au 3 février 2019.

Initiée en 2006, cette exposition, chaque année renouvelée, a accueilli depuis sa création plus de 500 000 visiteurs. En 2017 la fréquentation a atteint 50 000 visiteurs. Au public attiré pour cette exposition temporaire célébrant la Nativité s’ajoute un million de visiteurs et pèlerins de la basilique venus du monde entier. L’exposition des crèches de la basilique de Lisieux souligne l’importance d’un tourisme religieux qui attire selon les chiffres publiés par l’Organisation Mondiale du Tourisme 20 millions des 90 millions des touristes étrangers qui viennent en France pour des motifs touristiques. La France, première destination touristique mondiale bénéficie de 49 milliards d’euros provenant de cette activité. L’apport du seul tourisme religieux y prend toute son importance avec une retombée financière de 10,7 milliards d’euros. Le chiffre apparaît considérable quand cette activité du tourisme religieux atteint 44 % du tourisme en y ajoutant les Français.

Le patrimoine constitue tant pour les Français que pour les étrangers le premier choix de destination touristique. Il s‘affirme ainsi comme une source essentielle d’attractivité culturelle. An cœur battant du patrimoine de la France, le patrimoine religieux prend une place particulière et de tout premier plan avec des retombées économiques conséquentes et enviables, mais aussi qu’à sa beauté significative qui le met en valeur s’y ajoute la spiritualité. Là est la source d’un tourisme religieux répondant aux aspirations d’un public en hausse d’année en année.

Le tourisme religieux (www.villes-sanctuaires.com) comme le tourisme de mémoire offrent un fort potentiel de développement, exprimant une recherche d’aller aux sources enracinées et civilisatrices pour lesquelles la France s’affirme comme une référence majeure et incontournable.


Diocèse de Bayeux et Lisieux

Message de Noël de Monseigneur Boulanger

« Au moment où notre pays connaît non seulement une crise sociale mais aussi une crise de confiance dans ses institutions, il est important en cette période de Noël de retrouver nos vraies valeurs. Nous avons sans doute plus de moyens de vivre que nos ancêtres mais nous manquons de raisons de vivre. Le tout numérique de notre société exclut aujourd’hui les plus fragiles et les plus pauvres d’entre nous. Nous avons l’impression de vivre dans une société technocratique et complexe. Il y a un sentiment grandissant de perte d’humanité, d’inégalités sociales et un mal-être diffus.

Par ailleurs cette société de consommation ne peut pas nous rendre totalement heureux. L’être humain n’est pas fait uniquement pour l’accumulation de biens mais pour la relation, pour l’amitié et la fraternité. Un adage précise : « Abondance de biens. Pauvreté de liens. » Nous sommes de plus en plus seuls. Cette période de crise du sens de la vie humaine nous invite à porter un autre regard sur notre humanité. Nous commençons à le faire difficilement par rapport à la nature.

Alors en cette période de Noël, écouterons-nous un peu plus les enfants et ceux qui n’ont jamais la parole ? Comme dirait Montesquieu : « Ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers. » Je pense à cette petite fille qui a préféré avoir comme cadeau un jeu de dominos plutôt qu’un jouet connecté. Pourquoi lui dit la maman ? « Parce qu’avec les dominos, je joue avec Mamie et je la rends heureuse. » Pour les chrétiens, Noël c’est la naissance de Dieu au cœur de notre monde. Il nous redit qu’il y a des vies d’hommes et de femmes qui sont comme les étoiles au firmament. Même quand elles s’éteignent, la lumière continue à nous parvenir et à éclairer notre vie. Ne désespérons pas de notre humanité. Puissions-nous devenir comme ces étoiles dans le ciel ! Bonne fête de Noël à vous tous. »

Mgr Jean-Claude boulanger

A la une #NLH #NLQ #Rome

Tourisme et numérique : « le monde virtuel déforme la perception de la réalité »

Message du card. Turkson pour la Journée mondiale du tourisme 2018

“Le tourisme et la transformation numérique”

La Journée mondiale du tourisme, promue par l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), est célébrée chaque année le 27 septembre. Le thème proposé pour 2018 – Le tourisme et la transformation numérique – se concentre sur les progrès réalisés par la technologie numérique qui a transformé notre époque et notre comportement, en changeant radicalement la façon dont nous vivons le temps de repos, de vacances, de mobilité et le tourisme sous toutes ses formes.

La mise en œuvre de nouvelles technologies numériques a entraîné de nombreux changements dans la vie sociale des personnes, la manière de concevoir les relations interpersonnelles, le travail, la santé, la communication, étendant partout la “connexion” et, par conséquent, le partage de l’information, et permettant ainsi d’exprimer et de comparer des idées, des opinions et des visions du monde d’une richesse multiforme et variée. Les dernières tendances montrent qu’environ 50 % des voyageurs numériques s’inspirent de l’observation d’images et de commentaires en ligne, et 70 % consultent des vidéos et des opinions de ceux qui ont déjà voyagé, avant de décider[1].

Par conséquent, cette célébration nous invite à réfléchir sur la contribution des progrès technologiques non seulement pour améliorer les produits et services touristiques, mais aussi pour inscrire ceux-ci dans le cadre d’un développement durable et responsable, au nom duquel il faut orienter la croissance du secteur. L’innovation numérique vise donc à promouvoir l’inclusion, à accroître la participation des personnes et des communautés locales et à parvenir à une gestion intelligente et équilibrée des ressources. L’année dernière, le secteur du tourisme international a enregistré une augmentation globale de 7 % par an et une croissance constante est attendue pour les dix années à venir. Le besoin de “durabilité touristique” ne doit pas être sous-estimé, car certaines destinations touristiques parmi les plus renommées et fréquentées connaissent les effets négatifs d’un phénomène qui s’oppose à un tourisme sain et équitable, ce qu’on appelle le “surtourisme”.

L’Eglise a toujours accordé une attention particulière à la pastorale du tourisme, des loisirs et des vacances, les considérant comme des opportunités de rattrappage, pour renforcer les liens familiaux et interpersonnels, pour fortifier l’esprit, pour profiter des beautés extraordinaires de la création et pour grandir en “humanité intégrale”. “Chaque créature a une fonction et qu’aucune n’est superflue. Tout l’univers matériel est un langage de l’amour de Dieu, de sa tendresse démesurée envers nous”[2].

Par conséquent, le tourisme est un véhicule efficace de valeurs et d’idéaux lorsqu’il offre des opportunités et des occasions pour faire croître la personne humaine, aussi bien dans sa dimension transcendante, ouverte à la rencontre avec Dieu, que dans sa dimension terrestre, en particulier dans la rencontre avec d’autres personnes et en contact avec la nature.

L’utilisation d’instruments numériques parmi les opérateurs et les utilisateurs du secteur du tourisme est une grande opportunité qui permet d’offrir des services plus satisfaisants aux nouvelles demandes, mais aussi d’éduquer à la coresponsabilité de la “maison commune” dans laquelle nous vivons, générant des formes d’innovation pour la récupération fonctionnelle des déchets, le recyclage et la réutilisation créative qui aident à protéger l’environnement [3].

Cependant, si “on a tendance à croire que tout accroissement de puissance est en soi ‘progrès’, un degré plus haut de sécurité, d’utilité, de bien-être, de force vitale, de plénitude des valeurs, comme si la réalité, le bien et la vérité surgissaient spontanément du pouvoir technologique et économique lui-même”[4], on risque un usage incorrect et anéantissant de la dignité humaine, avec des conséquences délétères. En particulier, cela concerne la production et l’utilisation des “données”, surtout personnelles, qui sont générées dans le “monde numérique”, et le rôle prédominant des algorithmes qui traitent les données et produisent, à leur tour, plus de données et d’informations, à différents degrés, disponibles également pour ceux qui envisagent de les utiliser uniquement pour des buts commerciaux, de propagande, voire pour des finalités et des stratégies de manipulation. En effet, les algorithmes ne sont pas seulement des chiffres et des séquences neutres d’opérations, mais plutôt des calculs d’intentions qui poursuivent des objectifs spécifiques et peuvent être utilisés pour conditionner les choix et les décisions personnels et influencer la formation de la pensée et de la conscience individuelle. “En devenant omniprésentes, [les technologies] ne favorisent pas le développement d’une capacité de vivre avec sagesse, de penser en profondeur, d’aimer avec générosité” [5].

“L’heure est venue d’accepter une certaine décroissance dans quelques parties du monde, mettant à disposition des ressources pour une saine croissance en d’autres parties (…). Les sociétés technologiquement avancées soient disposées à favoriser des comportements plus sobres, réduisant leurs propres besoins d’énergie et améliorant les conditions de son utilisation”[6]. L’accès aux équipements numériques doit être rendu possible à tous, en respectant et en préservant toujours la liberté de choix des individus. Le but ultime n’est pas de développer le tourisme par les nouvelles technologies numériques, mais faire en sorte que le recours progressif à la technologie s’accompagne d’une sensibilisation croissante de l’individu et de la communauté au respect de l’environnement en vue d’un développement durable.

Une pensée particulière va aux jeunes générations qui constituent la tranche la plus large des utilisateurs numériques. Dans l’Instrumentum laboris de la XVe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques[7] sur les jeunes, il est question au n. 3 de la nécessité de leur proposer des itinéraires de formation et d’éducation anthropologique, pour qu’ils puissent vivre leur “vie numérique sans séparer les comportements en ligne et hors ligne, ni se laisser duper par le monde virtuel qui déforme la perception de la réalité en causant la perte d’identité liée à une représentation incorrecte de la personne. Comme le rappelle le pape François : “Il ne suffit pas de passer le long des ‘routes’ numériques, c’est-à-dire simplement d’être connecté : il est nécessaire que la connexion s’accompagne d’une rencontre vraie. Nous ne pouvons pas vivre seuls, renfermés sur nous-mêmes. Nous avons besoin d’aimer et d’être aimés”[8].

Le souhait que ce Dicastère formule pour tous, touristes et vacanciers, est “que le tourisme contribue à glorifier Dieu, et à mettre de plus en plus en valeur la dignité humaine, la connaissance mutuelle, la fraternité spirituelle, le réconfort du corps et de l’âme”[9].

Cité du Vatican, le 26 juillet 2018

Peter K. A. Cardinal TURKSON
Préfet

_______________________________

[1] Cf. School of Management del Politecnico di Milano, Osservatorio Innovazione Digitale nel Turismo, 2017.

[2] François, Lettre Encyclique Laudato si’, 2015, n. 84.

[3] Cf. Idem, n. 192.

[4] Idem, n. 105.

[5] Idem, n. 47.

[6] Idem, n. 193.

[7] Synode des Évêques, Instrumentum laboris de la XVe Assemblé générale ordinaire du Synode des évêques, sur le thème : “Les jeunes, la foi et le discernement vocationnel” [3-28 octobre 2018], n. 3.

[8] François, Message pour la 48a Journée mondiale des communications, 23 janvier 2014.

[9] Paul VI, Discours aux participants au premier Congrès diocésain sur la pastorale du tourisme, 12 juin 1969.

 

Source et traduction : Zenit.org

 

 

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A la découverte de quatre lieux spirituels de la Drôme

Du site du diocèse de Valence, dans la Drôme :

Nous avons déniché quatre lieux spirituels de la Drôme qui nous ont particulièrement touchés, par leur particularité, leur qualité historique, artistique ou simplement leur cadre naturel enchanteur :
– dans le Nyonsais, nous avons repéré la chapelle Sainte-Perpétue à Venterol ;
– Près de Montélimar, l’église Saint-Jean-Baptiste de Rac que nous avons visitée lors de la visite pastorale.
– L’église Saint Martin d’Hostun, la chapelle des pénitents
– Et enfin le monastère orthodoxe Saint-Antoine-le-Grand, dans le Vercors.
C’est une joie de mettre en valeur ces lieux trop peu connus !

Anne-Véronique Blete
Service Église en dialogue dans la Drôme

Église Saint-Martin d’Hostun

C’est en quittant Hostun et en prenant la petite route qui contourne l’église que nous découvrons le pittoresque hameau de Saint-Martin niché sur les hauteurs. Là, au cœur du village, une petite place pavée de galets et sa fontaine, et devant nous, une petite église, de style roman.
Autour de cette église, sont regroupés :
– Le prieuré : connu depuis 1249 et dont l’histoire est liée à celle de l’abbaye bénédictine de La Chaise-Dieu.
– Le cimetière : témoignage de ce qu’il fut jusqu’à la fin du 19e siècle, époque des dernières inhumations. Il était en usage depuis la période gallo-romaine.
– La Chapelle des Pénitents : elle est construite au début du 17e siècle. Au 18e siècle la création d’une confrérie de pénitents du Saint Sacrement fait évoluer la chapelle pour lui donner son aspect actuel. La chapelle des Pénitents d’Hostun est la seule chapelle des pénitents du Département de la Drôme demeurée intacte, avec l’intégralité de son mobilier.
– Le jardin botanique : créé devant la Chapelle des Pénitents, il est composé de huit massifs de huit plantes médicinales ou aromatiques. On le surnomme « le jardin des simples » du nom donné à ces plantes médicinales et aromatiques. Dès le Moyen-Age ces plantes étaient cultivées dans les jardins des monastères pour être transformées en remèdes (Hildegarde de Bingen, religieuse bénédictine et médecin, dans son ouvrage De la nature nous montre les vertus curatives des plantes et minéraux qui nous entourent. (voir le guide des visites : http://hostun.patrimoinart.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=23)
Cette église a trouvé, par l’action de l’association patrimoin’art, son essor culturel à travers des concerts, des expositions… (http://hostun.patrimoinart.free.fr/)
Elle essaye de rester, par une présence active des chrétiens de la communauté paroissiale et de leur curé, lieu de prière et de foi, dans la fidélité à ce riche passé religieux.

Pour les visites, contacter Mr. Jean-Pierre Ovion – jpovion@orange.fr

Philippe Lucciani

Église Saint-Jean-Baptiste de Rac

 

Sur une colline un peu perdue, se situe la charmante petite église de Saint-Jean-Baptiste de Rac. Le site domine la vallée du Rhône à la hauteur de Malataverne et le regard se perd au loin vers les reliefs de Rochecolombe et du Vercors. Comme il fait bon s’imprégner de ce magnifique paysage souriant et serein de la Drôme provençale ! Ensuite, nous pourrons nous émerveiller devant cette église romane du Ve siècle restaurée avec soin tout en respectant le style et l’histoire du lieu.

Vous êtes invités à consulter le site de l’Association pour la Rénovation de la Chapelle de Rac (ARCR) sur lequel vous découvrirez de nombreux détails passionnants tant sur l’histoire, la traversée de l’époque médiévale, la famille Adhémar, la révolution… que sur la restauration de la chapelle elle-même : la toiture, un nouveau vitrail dans le chœur, restauration de l’autel et de la chapelle de la Vierge… Aujourd’hui, la chapelle vit par des nombreuses animations paroissiales ou culturelles.

Alors surtout, n’hésitez pas, et courez grimper sur cet éperon rocheux pour vivre un moment inoubliable !

Avec la paroisse Notre-Dame du Rhône : www.notredamedurhone.fr/

Avec l’association : https://malataverne.fr/rac-berceau-de-malataverne/
Jean Girard-Claudon – 04 75 90 79 10 – Mél : rac.culture26@gmail.com

Anne-Véronique Blete

Monastère chrétien orthodoxe Saint-Antoine-le-Grand

Pour ceux qui ne partiraient pas en vacances cet été…
Dépaysement total garanti avec le monastère chrétien orthodoxe de Saint-Antoine-le-Grand !
À seulement quelques kilomètres de Saint-Laurent-en Royans, dans la petite commune de Combe-Laval, le soleil se montrera à cette saison de l’année sur cette dépendance (métochion) du monastère de Simonos Petra, au Mont Athos (Grèce).
À voir absolument !
Fondé en 1978 par le Révérend Père Placide Deseille (un moine cistercien qui a fait le choix de l’orthodoxie) et son compagnon d’ascèse le Père Séraphin, ce monastère vous accueille.
Son église Saint-Silouane, de style byzantin, est une merveille…
Les peintures murales de l’ensemble des murs intérieurs (soit 600 m2) ont été réalisées par l’un des meilleurs peintres d’icônes russes contemporains : Yaroslav Dobrynine et son épouse Galina.
Ce style, toujours utilisé traditionnellement dans les pays orthodoxes depuis le 6e siècle, est très proche du style roman occidental. Nos églises romanes étaient d’ordinaire, elles aussi, entièrement décorées de fresques, dont il ne reste malheureusement aujourd’hui que de rares vestiges. La conception architecturale d’une église byzantine est symbolique. Alors que les églises occidentales ont habituellement un clocher en forme de flèche, qui évoque l’effort de l’homme pour s’élever vers le Ciel, la partie centrale d’une église byzantine est couverte d’une coupole, qui symbolise la descente du Ciel sur la terre, de Dieu vers les hommes, mû par son amour miséricordieux.
Une belle découverte en ce temps si ouvert à l’œcuménisme…

Horaires des visites, du 1er mai au 30 septembre : de 14h à 17h30 du lundi au samedi
Monastère St-Antoine-le-Grand – Font de Laval – 26190 St-Laurent-en-Royans
http://monasteresaintantoine.fr/ – 04 75 47 72 02

Armelle Guiard

Chapelle Sainte-Perpétue à Venterol (Route de Vinsobres)

Sainte-Perpétue n’est pas la Sainte Patronne de l’église du village et pourtant son culte est prédominant surtout au XIXe siècle et marque aujourd’hui encore la piété venterolaise.
La modeste chapelle que vous découvrirez cachée dans un vallon sur la route de Vinsobres, est mal datée. Faite de matériaux locaux, elle a été en travaux très souvent au cours des siècles. Il n’y pas ou peu de traces archéologiques, malgré une occupation gallo-romaine importante dans le secteur des Estangs. Ses origines restent donc mythiques ; les archives ne mentionnent que la présence d’un ermitage et un culte vivace au XVIIe siècle.

Cette Sainte, d’origine carthaginoise, a été persécutée le 7 mars 203 ; associée à sa servante Félicité, elle a été vénérée très tôt par l’Église naissante et son culte s’est diffusé dans le bassin méditerranéen (Catalogne-Nîmes jusqu’à Vierzon).

Son culte à Venterol se manifestait à travers des messes, trois fois par an. Mais c’est le pèlerinage du 7 mars qui marqua le plus la piété venterolaise. Cette journée, chômée, commençait par une procession qui partait du village. La messe, où étaient invités tous les curés du secteur, se terminait par un apéritif avec un verre de vin blanc et cette pâtisserie provençale appelée brassadeaux.
Aujourd’hui, toute la population est invitée à la messe reportée au dimanche le plus proche du 7 mars.

En 1965, Cristobal Orti, peintre d’origine catalane, installé à Venterol, propose d’illustrer les murs de la chapelle par des épisodes de l’Ancien et du Nouveau Testament, de la création du monde à la fin des temps. L’artiste a résolu les problèmes de support en utilisant une peinture utilisant la cire d’abeille, les pigments naturels et l’essence de térébenthine.
Le temps et les intempéries ont malheureusement altéré les peintures restaurées récemment avec beaucoup d’habileté par François Morand. La chapelle a retrouvé sa beauté initiale grâce au travail du restaurateur.

La visite de la chapelle est libre, il suffit de demander la clé à la mairie de Venterol qui vous la confiera contre une pièce d’identité. La mairie est ouverte le matin de 9 h à 12 h, les lundi, mercredi et vendredi.
La chapelle sera également ouverte avec un accueil les samedis 25 juillet, 11 août et 25 août de 15 h à 18 h.

Renée Laurent

NLH #NLQ #Sorties/Animations

Open Source 2018 – Réveille tes talents ! Du 21 au 29 juillet 2018 à St Guilhem le Désert (34)

Les soeurs de Carmel St Joseph de St Guilhem le Désert proposent aux jeunes profesionnels une semaine ( 21-29 juillet) de formation-réflexion-prière-vacances sur le thème ” Réveil des Talents… ”

Et tout cela dans la souplesse et la détente car Open Source 2018 propose baignades, balades, tourisme et canoë-kayak…

En France #NLQ

Côte d’Emeraude – Pays de St Malo : l’église publie un guide culturel et religieux pour l’été

La Côte d’Émeraude, qui borde le nord de l’Ille-et-Vilaine, est très prisée des touristes. C’est aussi un secteur très animé l’été, avec de nombreuses fêtes et pardons, des festivals musicaux, des animations mettant en valeur la culture locale et le patrimoine religieux. Voici un guide touristique, offert gratuitement par les paroisses de ce secteur, qui recense tout un programme culturel et spirituel.

Le guide imprimé est disponible gratuitement dans des lieux d’accueil touristiques du nord de l’Ille-et-Vilaine : églises, presbytères, Offices du tourisme…

Consultez le guide

MODE D’EMPLOI :

  1. Ouvrir le document : cliquez sur l’icône au centre de l’image ci-dessous.
  2. Re-cliquez sur le document pour l’agrandir. Faites défiler verticalement.
  3. Fermez la visionneuse : touche « Echap » ou avec la croix en haut à droite.

Téléchargez le guide :

« Été religieux et culturel 2018 – Côte d’Émeraude »

Source : diocèse de Rennes


A la une #Culture #Doctrine / Formation

Comment visiter une église ?

Quand on se promène dans un village, un lieu nous invite à faire une halte : l’église ! un lieu qui nous invite au calme, à la méditation ou à la curiosité artistique. Annick Doméraki responsable du service diocésain d’art sacré du diocèse de Belley-Ars, vous donne quelques points de repère pour visiter une église

Une émission à retrouver sur RCF

NLQ #Sorties/Animations

21ème évènement Estival de la Pastorale du tourisme et des loisirs, le 5 juillet 2018 à Montpellier (34)

La Pastorale du Tourisme et des Loisirs du diocèse de Montpellier organise la 21ème édition de son estival le 5 juillet 2018, sur le thème :

Architecture et art de vivre

Temps de rencontre, de partage et de découverte, visites guidées, concert, messe, dîner…

Programme détaillé

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Des initiatives de la Pastorale du tourisme et des loisirs du diocèse de Strasbourg (67) avant Noël

 

Pour la zone des Trois-Frontières

En Avent, des rendez-vous spirituels proposés par la Pastorale des Réalités du Tourisme et des Loisirs de la zone des Trois Frontières.

A l’orée de l’hiver, alors que la nuit a pris le pas sur le jour, vous êtes invités

  • Vendredi 15 décembre à 19h30 à l’église St François de BRINCKHEIM à une veillée d’Avent : cheminer vers Noël avec Marie,
  • Vendredi 22 décembre à 19h30 à l’église St SAINT-LOUIS NEUWEG, une veillée de l’Avent qui vous introduira dans la lumière de Noël.

Venez écouter des poèmes et de beaux textes de médiation, chanter avec la chorale et partager le verre de l’amitié.

Soyez les bienvenus !

Pour la zone Vignoble-vallée

  • dimanche après-midi 17 décembre 2017 à Soultzmatt (68570), à l’occasion du marché de Noël de Soulzmatt, la pastorale du tourisme de la communauté de paroisses accueillera les visiteurs à l’église St Sébastien pour une découverte du sens chrétien des traditions de l’Avent.
    • A 15h, contes et récits de Noël pour petits et grands. 
  • Éguisheim : du 2 décembre 2017 au 8 janvier 2018, à l’église Saints Pierre et Paul, une exposition mise en place par l’équipe locale d’Éguisheim et environs : Noël en Alsace. Y seront présentés des tableaux de la Nativité et du Cycle de Noël des églises et chapelles d’Alsace ; photos de  Jean- Baptiste Ritt et Charles Singer. Textes de Charles Singer
    • Église ouverte tous les jours de 8h à 18h.