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Le Christ, visage humain du Dieu de Miséricorde – Parcours christologique du 18 octobre 2019 au 25 janvier 2020 à Bolbec et au Havre (76)

Démarrage d’un Parcours Christologique avec Mgr Jean-Luc Brunin

La mission du « disciple missionnaire » se déploie dans une double dimension : offrir à nos contemporains un accès au Christ Sauveur et, par Lui, servir la fraternité avec tous, et en priorité les plus pauvres. Pour progresser dans cette vocation, les baptisés sont encouragés à approfondir leur connaissance de Celui qui est au cœur de leur vie croyante et de leur mission.

Une vie d’amitié avec le Christ se façonne dans l’écoute de la Parole de Dieu, la célébration des sacrements, la participation responsable à la vie et à la mission d’une communauté, et dans le service du frère. Cependant, le risque est permanent de faire du Christ, la simple illustration de nos idées et opinions personnelles, et de nos propres représentations de Dieu. Or, ce n’est qu’à partir du Christ que Dieu se laisse découvrir comme le Dieu Sauveur et Miséricordieux pour tous les hommes.

Puisque la personne du Christ est centrale dans notre vie chrétienne, nous voulons offrir un  parcours, en cinq séances, pour entrer plus avant dans l’intelligence  du mystère de la personne du Christ. Plus qu’un effort réflexif sur les données de la Tradition de l’Eglise, il sera proposé d’éclairer l’expérience personnelle et ecclésiale de la relation au Christ et du témoignage que nous avons mission de lui rendre dans la société contemporaine.

Le Christ dans la tradition biblique
  • Vendredi 18 octobre de 20h à 22h30 à la maison Sainte-Anne de Bolbec (4, rue Fauquet-Fichet)
  • Samedi 19 octobre de 9h30 à 12h à la maison diocésaine au Havre (22 rue Séry)
Jésus, visage humain de la Miséricorde de Dieu
  • Vendredi 15 novembre de 20h à 22h30 à la maison Sainte-Anne de Bolbec
  • Samedi 16 novembre de 9h30 à 12h à la maison diocésaine
Jésus dans le mystère de sa mort et de sa résurrection
  • Vendredi 6 décembre de 20h à 22h30 à la maison Sainte-Anne de Bolbec
  • Samedi 7 décembre de 9h30 à 12h à la maison diocésaine
Le rapport entre Jésus et Christ : la question actuelle du salut !
  • Vendredi 10 janvier de 20h à 22h30 à la maison Sainte-Anne de Bolbec
  • Samedi 11 janvier de 9h30 à 12h à la maison diocésaine au Havre
L’Eglise, sacrement du Christ Sauveur au milieu des hommes
  • Vendredi 24 janvier de 20h à 22h30 à la maison Sainte-Anne de Bolbec
  • Samedi 25 janvier de 9h30 à 12h à la maison diocésaine au Havre

En France #NLH #NLQ

Abbaye du Barroux : la tradition au service des vocations

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux est une abbaye bénédictine française fondée en 1970 dans le Vaucluse. Le monastère accueille une communauté bénédictine installée depuis seulement quarante ans dans la région près d’Orange et Carpentras.

 

Divine Box vous en dit plus en 3 minutes chrono sur l’histoire de cette abbaye super dynamique, allez c’est parti !

L’abbaye du Barroux, construite à la fin des années 1980, est située en Provence au pied du mont Ventoux – Divine Box

Les débuts d’une communauté

Tout débute en août 1970 avec le père Gérard Calvet, moine bénédictin, qui quitte l’abbaye Notre-Dame de Tournay, avec l’accord de son père abbé, et s’installe à proximité de la chapelle de Sainte Madeleine de Bédoin, petit village du Vaucluse. Il désirait vivre la règle de saint Benoît dans la fidélité avec les traditions liturgiques romaines.

Rapidement, il est rejoint par quelques jeunes gens qui désiraient vivre la vie bénédictine. Si bien qu’en 1971, la vie monastique s’organise : le petit prieuré en ruine est restauré pour accueillir les onze moines déjà réunis autour du père Gérard.

Face à une communauté toujours grandissante, des parcelles d’une trentaine d’hectares sont acquises en 1978 entre le Ventoux et les Dentelles de Montmirail, sur la commune du Barroux. Le site est beau et sauvage. Dom Gérard sillonne la France en quête de dons pour financer les constructions. Une vague de générosité est suscitée et la première pierre de l’abbaye du Barroux peut être posée en mars 1980 !

 

Commence alors la construction d’une abbaye de style roman avec les moyens techniques modernes. Dans le même temps, la communauté féminine de Notre-Dame-de-l’Annonciation du Barroux, fondée par Élisabeth de La Londe, s’installe sur un autre terrain situé tout proche de la communauté masculine.

 

Et un an plus tard, les frères célèbrent Noël dans leur nouveau monastère au Barroux en décembre 1981 dans des conditions encore un peu précaires : pas de chauffage, pas d’électricité, les novices campent en dortoir…

Le Père O. nous montre la communauté féminine du Barroux séparée par les vignes des deux communautés – Divine Box

La reconnaissance de l’abbaye et son église consacrée !

En 1989, le monastère se voit accorder un statut canonique : le monastère est édifié en abbaye autonome par Dom Dammertz, abbé Primat des Bénédictins, venu spécialement de Rome avec le document signé quelques jours auparavant. Il aura fallu quinze ans de patience à la communauté !

La même année, l’église de l’abbaye du Barroux est consacrée au cours d’une cérémonie de 5 heures après trois ans de constructions ! C’est le cardinal Gagnon, entouré de l’archevêque d’Avignon et de quatorze autres prélats, qui célèbre lors de la fête des saints Anges gardiens.

 

Ensuite, en 1990, une partie de la communauté s’est rendue au Vatican pour une audience privée avec le pape Jean-Paul II. C’est une réelle reconnaissance de la nouvelle abbaye du Barroux par le Saint-Siège. Puis en 2008, l’abbaye intègre la confédération bénédictine dont le but est de favoriser la vie selon la Règle de saint Benoît et la charité fraternelle entre les monastères.

L’église abbatiale, comme le reste de l’abbaye du Barroux, est construite selon le style roman – Divine Box

Abbaye du Barroux : et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, les 55 frères (en 2018) de l’abbaye du Barroux suivent toujours la règle de saint Benoît « ora et labora » : prière et travail. Leurs journées sont ainsi rythmées par les huit offices qui débutent à 3h30 par les matines ! Et par le travail manuel quotidien : boulangerie, menuiserie, infirmerie, ou encore culture des oliviers, de la vigne et du potager… Ils ne chôment pas !

 

Le respect de la tradition liturgique romaine apporte des vocations. Ainsi forts de leur expérience, huit frères de l’abbaye du Barroux sont partis fonder en 2002 le Monastère Sainte-Marie de la Garde à Saint-Pierre-de-Clairac dans le Lot-et-Garonne. Ce sont les deux seuls monastères en France à porter la tonsure !

La boulangerie de l’abbaye du Barroux fournit la boutique et la table du réfectoire. Les frères travaillent chaque jour l’artisanat monastique entre none et vêpres – Divine Box

Et pour se procurer les produits de l’abbaye du Barroux :

Les frères bénédictins de l’abbaye du Barroux confectionnent eux-mêmes de nombreux produits monastiques. Comme leurs vins blancs, rouges et rosés ainsi que leurs huiles d’olives, pressées dans leur propre moulin, qui ont une belle notoriété !

 

Leurs produits sont vendus dans leur boutique sur place : Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux,
1201 Chemin des Rabassières, 84330 Le Barroux.

Si vous n’avez pas la chance d’habiter à côté, vous pouvez cliquer ici pour retrouver les produits de l’abbaye du Barroux sur la boutique en ligne Divine Box.

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Stage d’Iconographie (du 15 au 19 juillet 2019) et Dorure (du 8 au 10 juin 2019) à L’Abbaye de Timadeuc (56)

Stage de DORURE du 8 au 10 Juin 2019
Stage d’ICONOGRAPHIE du 15 au 19 Juillet 2019
A l’Abbaye de Timadeuc (Timadeuc, 56580 Bréhan)

Les stages d’iconographie sont conçus comme une initiation et un approfondissement dans à l’art d’écrire une icône en suivant les anciennes techniques et la tradition orthodoxe.

Un stage proposé par l’iconographe Georges Farias

Georges Farias est iconographe et fresquiste orthodoxe et son atelier est unique en son genre en Normandie, où il est installé depuis quelques années, près de Bayeux.

Vous pouvez voir et admirer son travail sur son site internet L’atelier d’icônes et de fresques Saint Jean le Théologien, où vous trouverez tous les renseignements utiles au sujet du stage.

INSCRIPTIONS

Articles #En France #NLH #NLQ

Découvrez le monastère de Solan !

Un article proposé par Divine Box

En avant toute : direction Avignon, pour découvrir le monastère de Solan ! Ici les soeurs orthodoxes s’occupent du potager, des vignes et du verger qui entourent l’ancienne ferme dans laquelle elles se sont installées. Bien sûr, toute leur agriculture est écologique. Elles réalisent une multitude de produits 100 % bio et surtout super bons ! Mais ce n’est pas tout, elles construisent aussi leur nouvelle église. Bref, les soeurs ne chôment pas. Allez, décollage immédiat pour un petit tour d’horizon complet, avec Divine Box !

La sainte montagne

Tout commence il y a mille ans, sur la presqu’île grecque du Mont Athos, avec ses plages de sable fin, ses falaises et sa montagne mythique, culminant à 2000 mètres d’altitude… Bref, une terre mythique ! Alors que depuis des siècles, seuls quelques ermites et bergers se disputaient ces paysages de rêves, une première communauté de moines orthodoxes vient officiellement s’y implanter en 963.

Très vite, l’afflux grandit et dix-neuf autres monastères s’établissent sur place. Le Mont Athos devient alors une « République monastique », véritable état autonome ! Aujourd’hui, plus de 2000 moines prient et travaillent encore sur ce territoire unique au monde. Dingue, non ?

Le mont Athos, en Grèce, regroupe 20 monastères depuis plus de 1000 ans – Divine Box

 

Les premiers pas

Hop, on fait un bond dans le temps ! En 1978, Simonos-Pétra, l’un des 20 monastères du Mont Athos, décide d’envoyer en France un groupe de moines pour y faire fleurir la tradition byzantine. Ils s’installent donc dans une vieille maison, au creux d’une vallée sauvage du Vercors, à côté de Grenoble.

Le monastère prend alors le nom de « Monastère Saint-Antoine le Grand ». Bien vite, des moniales viennent aussi les rejoindre pour vivre à leurs côtés, et créent ainsi le monastère de la Protection de la Mère de Dieu…

 

Le monastère de Solan… Enfin !

Mais très vite, les moniales deviennent de plus en plus nombreuses, et leur petite maison ne suffit plus… En 1991, elles quittent donc leurs frères moines et partent s’installer à Solan, dans une ancienne ferme, près d’Avignon. Le monastère garde le même nom. On y est !

Les soeurs du monastère de Solan retroussent alors leurs manches et restaurent tout autour d’elles : les bâtiments, les bois, les terres etc… À leurs côtés, les meilleurs experts en géologie, arboriculture bio et autre vinification pour réaliser le top du top ! De cette collaboration naît l’association « les amis de Solan », et le début d’un artisanat monastique de première qualité !

Les soeurs veillent à ce que les constructions de leur monastère respecte les pierres du pays – Divine Box

Monastère de Solan : les travaux continuent

Après la remise à niveau de toute leur propriété, les soeurs du monastère de Solan se sont lancées dans des grands travaux : pendant plusieurs années, l’ancienne ferme n’avait pas l’isolation ! En 2004, elles ont construit leur propre cave à vin ! C’est notamment grâce à ses travaux qu’elles peuvent produire d’incroyables produits monastiques.

Plus tard, en 2013, démarre aussi le grand chantier de construction de la nouvelle église du monastère de Solan, encore actif aujourd’hui. A vos pronostics pour le prochain chantier !

Pas d’inquiétude pour les fans d’architecture : tout est pensé à chaque fois pour respecter l’harmonie locale et la pierre du pays, tout en apportant quelques touches d’inspiration byzantine. Le résultat dépote !

 

Monastère de Solan : et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, dix-sept soeurs orthodoxes habitent le monastère de Solan ! Sous leurs longs habits noirs, elle vivent un mode de vie monastique primitif, s’inspirant notamment des préceptes de saint Basile (IVe siècle).

Leur temps se partage ainsi entre la prière quotidienne et le travail des terres qui entourent leur ferme. La richesse de la communauté tient d’ailleurs sans doute dans sa jeunesse, ainsi que dans sa diversité : il y a neuf nationalités différentes sur place ! Et ça c’est beau.

Les soeurs du monastère de Solan travaillent leurs terres au rythme des saisons – Crédit Photo : Parisobiotiful

 

Monastère de Solan : l’inspiration byzantine

À la différence des moines occidentaux qui célèbrent chaque office à son « heure » originale, les soeurs du monastère de Solan regroupent leurs sept offices selon la coutume orientale (logique !). Deux prières le matin, deux prières le soir, et avec des horaires qui s’adaptent au rythme des travaux viticoles.

Les offices sont célébrés en français, mais chantés a capella selon des mélodies et des traditions byzantines. Durant la messe, les soeurs utilisent leur pain fait maison, et le fruit tiré en direct de leur vigne ! C’est pas top, ça ?

 

Monastère de Solan : un petit coin de paradis

Les soeurs du monastère de Solan vous le diront : impossible de calculer le temps qu’elles passent dans leur jardin. Entre les 40 hectares de forêt, les 3 hectares de potager et vergers, et les 6 hectares de vignoble, elles sont bien occupées !

Des pommes, des abricots, des courgettes, des citrouilles… Tout pousse à gogo et elles cueillent tout à la main ! Leur petit plus ? Tous les mois, elles bénissent les eaux, et à chaque vigile, le blé, le vin et l’huile ! Comme un avant-goût de Paradis…

 

Le jardin du monastère de Solan regroupe un potager, un verger, des vignes et de la forêt : de quoi s’occuper ! – Divine Box

 

Sur place, les soeurs sont très connues pour leur exploitation biologique et écologique. Cliquez ici pour en savoir plus sur le monastère de Solan et leur artisanat 100 % bio ! Vous pouvez aussi retrouver quelques-uns des produits du monastère de Solan en cliquant ici.

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Pèlerinage FEIZ e BREIZH les 29 & 30 septembre 2018 de Guénin (56) à Sainte-Anne d’Auray

Les 29 et 30 septembre prochains, les familles sont invitées à marcher vers sainte Anne d’Auray et à prier pour la Bretagne, en rejoignant le premier pèlerinage “Feiz e Breizh”. Mission, tradition et patrimoine breton sont les trois piliers de cet évènement qui veut fédérer tous les diocèses bretons.

En savoir plus et s’inscrire sur le site

Culture #NLQ

« Les voix de l’unité », CD disponible dans les bacs en octobre 2018 ! Concert le 11 octobre 2018 à Paris

L’amitié qui unit le séminaire catholique Saint-Sulpice d’Issy-les-Moulineaux et le séminaire orthodoxe Sainte-Geneviève d’Epinay-sous-Sénart depuis de longues années les conduit aujourd’hui à accorder leurs voix pour honorer leurs si riches traditions liturgiques et musicales.

Avec l’aide des Editions JADE, les séminaristes orthodoxes de Sainte-Geneviève et catholiques de Saint-Sulpice forment aujourd’hui les Voix de l’Unité.

Ce CD sera disponible dans les bacs en octobre 2018. L’intégralité des bénéfices sera reversée à un fonds de soutien aux Eglises chrétiennes de Syrie.

Благодаря многолетней дружбе между Русской духовной семинарией во Франции и Католической семинарией Святого Сюльпиция сегодня через голоса семинаристов встречаются две богатейшие литургические и музыкальные традиции.

При поддержке французского издательского дома JADE хор Русской духовной семинарии и Католической семинарии Святого Сюльпиция выпускают совместный альбом « Голоса единства ».

Диск поступит в магазины в Октября 2018 года. Все полученные от продаж средства будут направлены в фонд поддержки христиан Сирии.

Voici la vidéo teaser du Notre Père :

Et le lien vers la page Facebook

Le reportage de Kto sur l’aventure de l’enregistrement :

Les voix de l’unité sera en concert le 11 octobre 2018 à Paris

Tribunes et entretiens

“La Tradition appartient naturellement à l’Eglise et non exclusivement à la FSSPX”

de l’abbé Henri Vannier, prêtre du diocèse de Coutances :

Pour répondre à certains propos tenus imprudemment, faut-il en appeler à la mesure et au bon sens, en faisant remarquer que la Tradition de l’Église appartient naturellement à l’Église en son Corps divinement constitué et non exclusivement à la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, même si l’œuvre de Monseigneur Lefebvre, de pieuse mémoire, contribue à redonner à la Tradition liturgique et doctrinale héritée de nos Pères dans la Foi, sa place essentielle et incontournable  au sein de la vie de l’Église.

Toute vraie fidélité à la divine Tradition s’inscrit nécessairement au cœur du Mystère de l’Église dans ses deux dimensions institutionnelle et charismatique : on ne peut séparer l’Église Société hiérarchisée instituée par Jésus Christ et l’Action du Saint Esprit : “Hors de l’Église, pas de Salut”. Revendiquer une fidélité absolue ou une religion pure et sans tâche au nom de la Foi seule, tout en protestant systématiquement contre la Communion hiérarchique du Corps ecclésial, entraîne fatalement un repli sur soi communautaire et idéologique, car, même en commençant par invoquer ce que l’Église a toujours cru et enseigné, par la suite, que deviennent les critères de vérité et le principe d’autorité ? Comment peut-on s’attacher coûte que coûte à la divine Tradition et en couper le lien sacré ?

Vous qui, aujourd’hui, tenez à la sainte Tradition de toutes vos forces, quelle garantie et quelle assurance avez-vous de pouvoir continuer demain à transmettre l’intégralité de l’authentique Tradition en dehors de l’Institution ecclésiale et indépendamment du Successeur de Pierre auquel le Seigneur a confié l’édification de son Église ?

Pour le moment, vous dites attendre que la hiérarchie se convertisse et corrige les erreurs issues du Concile Vatican II. Finalement, vous vous fiez davantage aux hommes plutôt que vous ne croyez au Saint Esprit ! Pourtant, n’est-ce-pas par le retour de la Tradition à l’intérieur du Corps même de l’Église que doit être mené à bien le bon combat de la Foi ? Non à l’extérieur.

Cessez donc, je vous prie fraternellement, de mettre la confusion dans l’esprit de vos fidèles en insinuant qu’il y aurait deux Églises : l’Église catholique, celle de la Tradition, et “l’Église conciliaire” ! L’Église de Jésus Christ est Une, son unique autorité légitime réside au sein de la Succession Apostolique.
On a entendu dire que là où il y a la Fraternité, il y a l’Église ! ! ! Mais il faudrait que la Fraternité entre pleinement dans la Communion visible de l’unique Église catholique.

Il n’est pas question de nier la crise ! C’est pourquoi justement, si la Sainte Église est occupée : allons-nous l’abandonner à ses occupants ? Si elle est éclipsée, allons-nous refuser de témoigner en elle de la lumière de la Vérité ? Si elle nous paraît entourée par le Mystère d’Iniquité : comment oublierions-nous qu’elle demeure l’Église de Dieu, Cité sainte et immaculée, Épouse bien-aimée du Seigneur, ayant les promesses de l’Éternité.

Barque du Salut, elle peut prendre l’eau de toutes parts mais elle ne coule pas. Ne pas la rejoindre, malheureusement, c’est s’exposer à s’égarer au loin, car, malgré la tempête contraire, elle avance et ne revient pas en arrière. Une fois la mer apaisée, elle colmatera les fuites, rejettera les erreurs, purifiera le cœur de ses disciples et reprendra de plus belle sa course. Serez-vous là au temps de la Relève ?

En effet, ne voyez-vous pas se lever ici ou là une nouvelle génération de prêtres et de fidèles de bonne volonté qui se détournent des illusions modernistes pour se rapprocher de la Tradition avec un véritable élan de Foi et d’Amour de Dieu ? En sortant de vos églises, vous pourriez aller à leur rencontre afin de leur offrir les trésors de doctrine et de piété que vous cultivez depuis près de cinquante ans. Enfouirez-vous la Tradition ou bien la ferez-vous paraître en plein jour de l’Église ? À vous qui avez beaucoup reçu, il vous est demandé de donner à votre tour.

Comment par exemple ne pas se réjouir de voir tous ces jeunes prêtres désireux de célébrer la Messe traditionnelle ? La Messe (lex orandi) contient la plus haute et la plus parfaite expression de la Foi catholique (lex credendi) : garde la Messe et elle te gardera dans la Foi ; prends la Messe et elle t’apprendra la Foi.

Ce pas en avant de votre Fraternité, pourquoi craignez-vous de le franchir, hommes de Foi ? Non seulement vous en recevriez votre part entière à la Mission universelle de l’Église, mais surtout, vous seriez emportés par un souffle puissant de liberté renouvelant votre zèle intérieur pour la sainte Tradition. Vous prendriez peut être davantage en compte les multiples défis auxquels sont confrontés les Évêques au milieu d’un monde indifférent ou hostile, tandis que le clergé diocésain découvrirait la solidité de votre formation, le sérieux de votre discipline et la ferveur de votre générosité.

Avez-vous connu Monseigneur Lefebvre ? Convenons ensemble qu’il est trop facile aujourd’hui de tirer de ses écrits, de ses déclarations publiques ou de ses confidences, ce que chacun veut entendre au gré de ses idées voire de ses humeurs.

Quoi qu’il en soit, ne voyez-vous pas la perplexité de nombreux catholiques de Tradition, surtout des combattants de la première heure, fidèles parmi les fidèles, de plus en plus déçus, inquiets, désemparés et prenant peur, parce qu’ils ne retrouvent plus avec vous l’enthousiasme initial de la Tradition conquérante. Savez-vous ce qu’ils craignent de votre part ? C’est votre propre trahison de la Tradition. Leurs cœurs restent attachés à la Fraternité mais ils vont ailleurs aussi, fatigués non du combat mais des discours inquisiteurs et moralisateurs plus proches de la lettre de l’ancienne loi que de l’esprit du Commandement nouveau.

Votre façon de traiter ceux que vous appelez “les ralliés” révèle votre difficulté à tourner la page de l’histoire, à faire bouger vos lignes, à serrer les rangs de la Chrétienté et à vous projeter sur le champ d’une épopée pleine d’Espérance ; au lieu de vous crisper sur place avec une certaine pusillanimité, vous feriez mieux de rebondir en commençant par redonner à la divine Liturgie sa splendeur édifiante et à la prédication de l’Évangile toute sa dimension spirituelle.

N’en déplaise, le Sacre des quatre Évêques en 1988 fut une décision audacieuse d’ordre prudentiel, non sans risques et débats, dont désormais les uns et les autres peuvent apprécier à leur juste valeur les avantages procurés à la Fraternité pour la continuation de son œuvre mais aussi, plus globalement, à l’ensemble de l’Église en passant par les Communautés “Ecclesia Dei”. Étonnant paradoxe ! Acte de rupture ? Cet événement a profité à toute la Tradition vivante de l’Église réconciliée avec elle-même et ouvre de nos jours cette inédite perspective : la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X appelée à renouer avec les institutions ecclésiales en offrant au Souverain Pontife les fruits de son inflexible ténacité.

Combien les voies de Dieu sont impénétrables, lesquelles nous invitent tous à l’humble sagesse de la Foi.

Source : tradinews

Photo : Mgr Lefebvre, fondateur de la FSSPX, avec le pape Jean XXIII.

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Du 30 juillet au 4 août 2018 : Tro Breiz 2018 – Périple sacré breton de Tréguier (22) à Saint-Brieuc

C’est un « Tro Breiz » historique tout autant qu’inédit, un « Tro Breiz » comme l’on n’en a jamais vu, qui s’élancera de Tréguier le 30 Juillet 2018 puisqu’il comptera 9 étapes à vivre jusqu’en…2026 ! Le « Pèlerinage aux Sept Saints » ralliera en effet Rennes et Nantes en 2021 et en 2022… A vos sacs à dos !.

Cette Année, premère étape de Tréguier à Saint-Brieux pour une marche de 6 jours entre le 30 juillet et le 4 août 2018.

Les inscriptions sont ouvertes sur www.trobreiz.com/

 

NLH #NLQ #Sorties/Animations

Jeu de la Passion à Masevaux (68) les 25 février, 4, 11, 18 et 25 mars 2018

Le Jeu de la Passion débutera le dimanche 25 février à Masevaux et sera joué les 5 dimanches avant Pâques. Une mise en scène biblique qui mobilise de nombreux bénévoles.

Les représentations du Jeu de la Passion auront lieu les 5 dimanches de Carême à compter du dimanche 25 février prochain.

Ce rendez-vous annuel mobilise un nombre important de bénévoles de Masevaux et des alentours. Loin d’être un simple jeu scénique, le Jeu de la Passion est joué depuis 1930 au Cercle saint-Martin.

Le texte écrit par l’Abbé Auguste Schmidlin est en langue allemande. C’est à la fois un événement populaire et un intense moment spirituel.

Nous écoutons Dominique Killherr, président de l’association « les Masopolitains ».

Le Jeu de la Passion se présente sous la forme de 12 tableaux retraçant les derniers jours du Christ, depuis l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem jusqu’à la résurrection.

Il nécessite un important déploiement logistique avec 150 personnes qui se mobilisent les 5 dimanches de représentations, soit en tant qu’acteurs et figurants, soit pour les décors et tout ce qui touche à l’accueil des personnes.

Jouer dans le Jeu de la Passion est une démarche spirituelle qui permet aussi de partager ses convictions chrétiennes.

Les participants sont de tous âges. Et chaque année de nouveaux acteurs viennent se joindre à l’équipe, avec notamment un groupe de jeunes, l’un deux prenant cette année la relève de l’acteur qui a tenu depuis plusieurs année le rôle de Jésus.

Possibilité de prendre le repas de midi et du soir sur place.

Représentations les dimanche

  • 25 février,
  • 4 mars,
  • 11 mars,
  • 18 mars
  • et 25 mars.

Réservations au 03 89 82 43 02 du lundi au samedi de 9h à 12h

www.passion-masevaux.fr

NLQ #Récollections/Retraites

WE de spiritualité cistercienne : “Vivre en frères” à l’abbaye de Tamié (73) les 24 et 25 février 2018

En introduisant l’idée “d’écologie intégrale” le pape François nous invite à une réflexion sur nos conditions de vie en société. La vie monastique comme expérience communautaire nous ouvre un horizon pour “vivre en frère”. Cette expérience a conduit les Pères cisterciens à considérer le monastère comme une “école de charité”. Nous nous mettrons à l’écoute de la Tradition cistercienne pour en découvrir les richesses et nous en inspirer.

Du 24 février 2018 à 9h00 au 25 février 2018 à 12h30

Intervenants : Moines de l’abbaye de Tamié

Renseignements et Inscription auprès du service de formation permanente au 04 79 33 63 66 ou formperm@dioceses-savoie.org pour les journées.

Pour la nuitée et les repas, inscription auprès de l’abbaye de Tamié directement : accueil@abbaye-tamie.com

 

 

  • S’adresser à : formation permanente
    04 79 33 63 66
    Ecrire un courriel
  • Lieu :Abbaye de Tamié