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[VIDEO] Idée cadeau de Noël : les produits monastiques et Divine Box

Avec la fête de Noël qui arrive, viennent aussi les traditionnels cadeaux que l’on offre à ses proches. Et cette année, pourquoi pas régaler vos amis et vos familles tout en soutenant les monastères, en offrant Divine Box ? Cette jeune entreprise familiale, fondée par Astrid et Côme (frère et soeur), vend sur internet les meilleurs produits d’épicerie fine des abbayes, et vous les envoie directement chez vous avec un petit livret qui explique tout sur chaque produit et chaque abbaye.

 

Découvrez d’abord leur concept avec cette vidéo d’1mn25 :

Pour tous les goûts et les budgets

 

Un des avantages de Divine Box est la variété des possibilités, tant en terme de produits qu’en terme de budget.

 

Pour les produits, entre leur “box des monastères”, rassemblant l’épicerie fine des abbayes, et leur “box trappistes”, pour les zythophiles (amateurs de bière ;) ), en passant par leur boutique en ligne, où vous pouvez faire une commande personnalisée en sélectionnant à l’unité des tisanes, des pâtés, des confitures, des liqueurs etc… Il y en a pour tous les goûts !

Ci-dessus, les pâtes de fruits à la châtaigne, des moines trappistes de Soligny-la-Trappe, en exclusivité (mondiale) pour la Divine Box de Noël

Côté budget, comptez entre 30€ et 45€ par mois pour leurs box par abonnement, et le montant que vous voulez pour leur boutique en ligne. Divine Box est donc accessible de manière ponctuelle ou plus régulière, et à un public très large !

 

Si vous manquez d’inspiration pour Noël, Côme Besse, co-fondateur, nous souffle que les 3 offres qui fonctionnent le mieux en cette période de Noël sont :

  • la box trappiste pendant 3 mois (98,40€ livraisons incluses)
  • la box des monastères en format gourmands pendant 6 mois (280,80€ livraisons incluses)
  • la boutique monastique en ligne : le contenu et le budget sera fonction des produits que vous sélectionnerez, mais parmi les meilleures ventes du moment : l’élixir des pères Chartreux, la bière trappiste d’Orval, le caramel au beurre salé des moines de Landévennec, la rillette du père Marc etc…

 

Et pour la Divine Box de Noël justement, il y aura :

  • du pain d’épices
  • des pâtes de fruits à la châtaigne
  • une terrine campagnarde
  • une confiture de figues au porto (top pour accompagner le foie gras !)
  • une tablette de chocolat à l’orange
  • un paquet de biscuits spéculoos
  • une bouteille de vin blanc Chardonnay

Exemple de la Divine Box sur le thème de Noël : chocolat à l’orange, pain d’épices, terrine campagnarde, confiture de figues au porto… Miam !

Un cadeau qui a un supplément d’âme

 

Offrir des produits des abbayes avec Divine Box, c’est l’assurance d’offrir un cadeau qui a du sens.

 

En effet, cette initiative soutient d’abord financièrement les communautés en question. L’équipe se fournit auprès des abbayes en direct, et au “prix juste”, calculé et fixé par les monastères, et non négocié ensuite. Les moines et moniales sont donc rémunérés de manière juste, à la hauteur du travail de leurs mains (rappelons ici que la règle de saint Benoît peut se résumer par : “Ora et Labora” – prière et travail !)

 

Astrid de Divine Box, en pleine balade avec deux soeurs de l’abbaye bénédictine de Rosans !

Ensuite, la Divine Box peut-être un excellent moyen d’évoquer les abbayes et les moines de manière légère et sympathique, pour vos proches que vous allez combler. En plus de les régaler, les Divine Box permettent d’en savoir plus sur les produits et les communautés qui les fabriquent : nombre de moines sur place, date de fondation, ordre religieux etc… De quoi parler un peu des abbayes et des moines à nos amis ou familles : à ceux qui connaissent bien ce milieu évidemment, mais aussi à ceux qui s’en seraient un peu éloignés parfois ! Et en bonus, une carte postale est jointe dans chaque livret, pour créer un lien plus incarné et humain entre les abonnés et les communautés.

Extrait d’une page du livret qui accompagne chaque Divine Box. Ici, la page concerne les chocolats de l’abbaye de Bonneval !

Pour en savoir plus

Pour découvrir Divine Box, en savoir plus sur cette belle initiative aux côtés des abbayes, ou pour commander pour vos proches à Noël, rendez-vous sur leur site : www.divinebox.fr. Joyeux Noël un peu en avance !

 

 

 

 

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L’abbaye Notre-Dame-De-Grâce de Bricquebec : son histoire et ses pâtés !

Un article proposé par Divine Box.

Installés dans la campagne normande, près de Cherbourg, depuis 1823, les frères trappistes de l’abbaye Notre-Dame-De-Grâce de Bricquebec sont célèbres pour leurs fameux produits des Charcuteries de la Trappe : pâtés, rillettes, terrines… Mais si le succès est aujourd’hui au rendez-vous, le ciel n’a pas toujours été bleu pour la communauté (et pas seulement à cause de la pluie normande !). Entre incendies et épidémies, les moines n’ont pas été épargnés…Mais heureusement, ils ont toujours su rebondir. Alors Divine Box vous emmène découvrir l’histoire mouvementée et les délicieux produits de l’abbaye de Bricquebec. En avant, marche !

 

Un terrain…et des moulins !

 

Nous sommes en 1823. Le père Augustin Onfroy, ancien moine trappiste devenu curé de Digosville (en Normandie), voudrait retrouver la vie monastique et fonder une communauté. Mais ce n’est pas si simple : l’évêque veut que la nouvelle abbaye soit installée dans le diocèse de Coutances (près de Cherbourg) – décimé par la Révolution.

 

Par chance, un habitant du coin offre au père Augustin un terrain comprenant trois moulins ! En 1824, l’aventure commence, et douze postulants prennent l’habit. C’est parti !

C’est le père Augustin Onfroy qui a fondé la communauté de l’abbaye de Bricquebec en 1823. – Abbaye de Bricquebec

Au boulot !

 

Dès le début à l’abbaye de Bricquebec, les conditions sont dures : les moines ont peu de moyens (financiers et humains), le terrain est marécageux, et les roches et les souches ne leur facilitent pas la tâche pour poser les fondations… En plus, les moines n’ont aucune construction pré-existante sur laquelle s’appuyer pour le chantier.

 

Mais malgré tout ça, le chantier avance doucement grâce au renfort de trois moines de l’abbaye du Port-du-Salut en Mayenne. Même les habitants de Bricquebec se mobilisent : un pour tous, tous pour un ! Et les efforts paient : en 1834, l’église de l’abbaye Notre-Dame de Grâce est dédicacée. Youpi !

L’église de l’abbaye de Bricquebec a été dédicacée en 1834 grâce aux efforts de tous les habitants du coin. – Abbaye de Bricquebec

L’abbaye rayonne !

 

Après des débuts difficiles, l’abbaye rayonne au début des années 1860 ! Il y a rapidement quatre-vingt moines à l’abbaye de Bricquebec et la communauté rayonne. Durant les guerres des années 1870, les frères accueillent de nombreux blessés et les soignent.

 

À cette époque, l’abbaye fait vivre plus de deux-cent familles dans les environs grâce à ses activités agricoles. Eh oui, les frères ont développé une grande ferme après les guerres ! Ils bâtissent deux moulins supplémentaires, et élèvent poulets, vaches et porcs. Ils produisent du fromage qui connaît vite un grand succès, la Trappe de Bricquebec. Et la farine des moulins leur permet de fabriquer beaucoup de pain, notamment pour pratiquer l’aumône aux pauvres qui viennent à l’abbaye de Bricquebec. C’est pas beau ça ? Alors quand en plus, on sait que les frères ont même le temps d’établir deux fondations au Japon au même moment, on dit chapeau !

L’une des deux premières fondations japonaises de l’abbaye de Bricquebec se situe à Tenshien. – OCSO

 

Victime des guerres…

 

Mais patatra, la guerre arrive en 1914. L’abbaye accueille environ 700 soldats blessés et laisse de côté l’activité agricole. Résultat : les finances sont dans le rouge à la fin du conflit. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’abbaye de Bricquebec est occupée par les soldats allemands.

 

Finalement, à la Libération, la communauté fait triste mine : les effectifs baissent et les conditions de vie des moines restés sur place sont dures. Ils sont donc contraints de vendre leur fromagerie et même leur célèbre marque de fromage “Trappe de Bricquebec”. Pas facile d’imaginer un avenir joyeux… Et pourtant, les moines restent toujours aussi généreux : ils n’hésitent pas à secourir d’autres communautés proches dans des abbayes ravagées par les combats, et donnent beaucoup des pauvres récoltes qu’ils obtiennent aux habitants les plus pauvres.

Pendant les guerres, toutes ces petites fenêtres étaient celles des chambres de blessés ou de soldats allemands… – wikipedia.fr

Nouveau départ

 

Et pourtant, en 1969, la communauté renaît de ses cendres. Hourra ! Le père Marc, fils d’un modeste cultivateur, relance l’activité agricole de la communauté. Déterminé et entreprenant, le père Marc lance la porcherie avec quarante truies, alors qu’il n’y connaît vraiment pas grand chose à ce moment-là !

 

Il lance également la marque “Les Charcuteries de la Trappe”, nouvelle source de revenus pour la communauté, qui lui permet d’entretenir l’abbaye de Bricquebec. L’élevage de porcs prospère si bien qu’en 1997, les moines préfèrent arrêter cette activité pour se recentrer sur l’essentiel : la prière. Il faut dire que la porcherie avait atteint les 2500 porcs !

Le père Marc est arrivé en 1969 et a lancé la marque « Les charcuteries de la Trappe ». – Divine Box

Et aujourd’hui ?

 

Aujourd’hui, il y a douze moines trappistes (de l’ordre cistercien de la stricte observance) à l’abbaye Notre-Dame de Grâce de Bricquebec. Ils suivent toujours la règle de saint Benoît, Ora et Labora (Prière et Travail) avec notamment huit offices par jour (les matines sont à 4h15 du matin !).

 

Même si les moines ne sont plus directement impliqués dans la production de charcuterie, ils se consacrent tout de même au travail manuel et aux tâches ménagères, ainsi qu’à l’accueil des visiteurs au magasin et à l’hôtellerie. Bref, des journées bien remplies ! Et en plus de ça, la communauté de Bricquebec a fondé sept abbayes au Japon. Rien que ça !

Les frères de Bricquebec vivent toujours aujourd’hui selon la règle de saint Benoît, entre prière et travail. – Abbaye de Bricquebec

Découvrir les produits de l’abbaye de Bricquebec

 

Cliquez ici pour découvrir les pâtés de l’abbaye de Bricquebec (vous serez redirigé vers la boutique en ligne de produits monastiques Divine Box). Et c’est par là pour en savoir plus sur l’histoire de l’abbaye de Bricquebec et ses produits.

 

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La longue histoire de l’abbaye Notre-Dame de La Trappe de Soligny

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Notre-Dame de La Trappe de Soligny est une abbaye normande fondée en 1140 dans le village de Soligny-La-Trappe. Au cours de sa longue histoire, l’abbaye a connu des hauts et des bas. Mais elle est avant tout le lieu de naissance de l’ordre cistercien de la stricte observance, aussi appelé trappiste !

Entre les périodes sombres et celles de rayonnement international, il y en a des choses à dire… Allez, Divine Box vous raconte tout ça en détails : en avant !

L’abbaye de La Trappe se situe en Normandie, dans le village de Soligny-La-Trappe. – Abbaye de La Trappe

Fondation : quand le navire chavire 

 

L’histoire de l’abbaye Notre-Dame de La Trappe, située à Soligny-La-Trappe, commence tristement en 1120 par le naufrage d’un vaisseau. Dans cet accident périt Mathilde, fille du roi d’Angleterre et femme du comte Rotrou III du Perche.

Ce dernier, désespéré, érige alors dans la forêt de la Trappe, qui se situe sur ses terres, un oratoire dédié à la Vierge en souvenir de sa bien-aimée.

En 1140, il y fait venir quelques moines du Breuil-Benoît, près de Dreux. La communauté est née (youpi !) et intègre l’ordre cistercien en 1147.

Et au fait, pourquoi « La Trappe » ? Sûrement à cause des pièges que les chasseurs posaient dans cette forêt, tout simplement.

Une période sombre 

Durant la guerre de Cent Ans (XIVe et XVe siècles), le monastère est brûlé et pillé. Les moines s’en vont pour se réfugier au château-fort de Bonsmoulins. De plus, l’abbaye de La Trappe est alors sous le système de la commende : le roi place à la tête de la communauté un clerc extérieur, religieux ou non.

Comme souvent dans ce système, le commendataire s’approprie les bénéfices du travail de la communauté. On est donc loin de l’idéal cistercien de travail et de prière. Quand les moines de la Trappe tentent d’en finir avec ce système en élisant un nouvel abbé, celui-ci est révoqué par le roi dès le lendemain…

C’est l’abbé de Rancé, pourtant abbé commendataire, qui change enfin les choses et sauve La Trappe de Soligny dès 1660.

L’abbé de Rancé, sauveur de l’abbaye de La Trappe. – Hyacinthe Rigaud

Retour à l’essentiel

 

L’abbé de Rancé est le neveu de Richelieu et est abbé commendataire de La Trappe depuis ses 11 ans, même s’il ne vit pas du tout une vie monastique. Lorsqu’il se rend à l’abbaye, il est frappé par le spectacle et décide de s’y installer pour remettre un peu d’ordre : en prenant l’habit cistercien, il se convertit définitivement !

Il chasse les sept moines qui restaient et les remplace par des compagnons plus sérieux. Après avoir fait son noviciat, l’abbé de Rancé devient abbé régulier à La Trappe. Dès son arrivée, il veut donc rétablir un strict respect de la règle de saint Benoît.

Il met ainsi en place une réforme, baptisée plus tard “ordre cistercien de la Stricte Observance”. Son objectif ? Conserver la part importante du travail manuel propre aux cisterciens, mais réinstaurer une vie pauvre, valeur jusqu’alors un peu passée à la trappe…

Si la réforme reste au début cantonnée à l’abbaye de Soligny-La-Trappe, elle finit par séduire certaines abbayes voisines, puis plus lointaines, qui deviennent des « petites trappes ». La famille trappiste grandit ! L’ordre cistercien de la stricte observance sera ainsi reconnu par le pape en 1892 : il doit beaucoup à l’abbé de Rancé, à qui Châteaubriand a même consacré un livre entier !

 

À nouveau dans la tourmente 

 

Grâce à l’abbé de Rancé, l’abbaye de La Trappe devient incroyablement rayonnante et les postulants affluent en nombre (jusqu’à trois par jour à certaines époques !). Pourtant, un siècle plus tard survient la Révolution, seconde épreuve pour l’abbaye de La Trappe… Les ordres religieux sont alors interdits par la loi et les monastères détruits (La Trappe devient une carrière de pierres !).

Un peu plus tard, en 1811, un décret impérial supprime tous les monastères trappistes. Certains frères meurent donc en martyrs, d’autres fuient en Suisse, puis en Russie, pour échapper aux troupes révolutionnaires.

Quand certains reviennent à La Trappe vers 1815, c’est une ruine. Il faut désormais la reconstruire en entier…Au boulot ! La reconstruction commence en 1829 et la consécration de l’église a lieu en 1831.

L’église de l’abbaye de La Trappe de Soligny, de style néogothique, a été inaugurée en 1831. – Divine Box

Une croissance exceptionnelle

 

Tout au long du XIXe siècle, La Trappe devient une exploitation agricole gigantesque qui vend ses produits dans dix magasins parisiens qui lui sont spécialement consacrés. L’abbaye de La Trappe accueille également au fil du temps une chocolaterie, une imprimerie, ou encore une pharmacie.

Ainsi lancés sur le chemin de la modernité, les moines de La Trappe livrent leurs produits à l’extérieur et en font de la publicité avec les publicistes les plus réputés de l’époque.

Les frères de La Trappe construisent même une voie de chemin de fer en 1895 ! 20 000 visiteurs viennent quotidiennement l’admirer lors de son inauguration qui dure neuf jours. Et preuve du rayonnement exceptionnel de La Trappe au XIXe, le roi Louis Philippe en personne y fait une visite en 1847. Quel honneur !

Pendant la Première Guerre mondiale, une partie de l’abbaye sert d’abris pour les blessés. Lors de la Seconde guerre mondiale, les frères jouent également un rôle actif dans la résistance avec les habitants du village de Soligny-La-Trappe.

Le chemin de fer de l’abbaye de La Trappe de Soligny a été inauguré en 1895. – Jean-Claude Bourdais

La situation aujourd’hui

 

Aujourd’hui, à l’abbaye Notre-Dame de La Trappe, les vingt-deux cisterciens de la stricte observance – surnommés trappistes – suivent la règle de saint Benoît, Ora et Labora (“prière et travail”). Ainsi, de 4h15 à 20h15, ils disent sept offices. Le reste du temps, ils se consacrent au travail manuel (magasin, pâtes de fruits, vergers, conditionnement…) et aux visiteurs. Bref, les frères ne chôment pas !

Ils consacrent aussi plusieurs heures par jours à la lecture des textes sacrés, grâce à leur grande bibliothèque. L’activité agricole se réduit peu à peu – elle se résume aujourd’hui à des cultures céréalières – au profit des ateliers de produits monastiques et du magasin, qui se développent. Ce dernier, entièrement rénové en 2003, emploie une dizaine de frères chaque jour !

Une société commerciale gère l’ensemble de l’entretien des bâtiments et quatre salariés s’occupent de l’hôtellerie, des espaces agricoles…L’abbaye a engendré quatre fondations :

  • L’abbaye de Tre Fontane (Italie)
  • L’abbaye Notre-Dame de Bellefontaine (Anjou)
  • L’abbaye Notre-Dame de Timadeuc (Bretagne)
  • L’abbaye Notre-Dame de Bonne-Espérance d’Échourgnac (Dordogne)

 

L’abbaye de La Trappe de Soligny garde de forts liens de fraternité avec ses fondations.

Sept fois par jour les frères de l’abbaye de La Trappe se rendent à l’office par ce couloir dans le plus grand silence. – Divine Box

Cliquez ici pour en savoir plus sur l’abbaye Notre-Dame de La Trappe de Soligny : les différents ateliers de production de l’abbaye de La Trappe, l’histoire de la statue Notre-Dame de Confiance etc…

 

Et pour acheter les produits de l’abbaye de La Trappe, vous pouvez bien sûr vous rendre directement au magasin de l’abbaye : Abbaye Notre-Dame de la Trappe, lieu-dit la Trappe, 61380 Soligny-la-Trappe. Sinon, rendez-vous sur la boutique monastique en ligne Divine Box : cliquez ici pour acheter les pâtes de fruits de l’abbaye de Soligny-La-Trappe.

Annonces #Conférences/Formations #NLQ

Conférence sur les martyrs d’Algérie le 18 novembre 2018 à l’Abbaye de la Trappe (61)

A l’abbaye de la Trappe, le 18 novembre 2018 à 15h, conférence de frère Thomas Georgeon, postulateur de la cause des 19 martyrs d’Algérie (dont les moines de Tibhirine) béatifiés le 8 décembre prochain. La conférence sera suivie d’une séance de dédicaces des ouvrages du frère Thomas.

En France #NLH #NLQ

La Mont des Cats : quand un village affronte le gouvernement pour sauver une abbaye !

Un article proposé par Divine Box !

Ce mois-ci, petit coup de projecteur sur une anecdote peu connue de l’abbaye du Mont des Cats, en France ! Sa bière, l’unique bière trappiste française, sera dans la Divine Box de bières trappistes de mars !

L’abbaye du Mont des Cats date de 1826
/ Crédits photos : @patrickbL6749OW (Tripadvisor)

L’abbaye du Mont des Cats sauvée par les villageois

Fondée en 1826, et érigée en abbaye en 1846, l’abbaye du Mont des Cats vit surtout au début grâce à sa fromagerie et à son agriculture.

À la fin du XIXe siècle, les lois anticléricales françaises menacent l’abbaye du Mont des Cats. Mais lorsque le gouvernement français arrive sur place pour expulser les moines, il se retrouve face à plus de six cents villageois, répartis dans toute l’abbaye. Ne s’attendant pas à une résistance aussi farouche, le gouvernement finit donc par céder, et reconnaît la légitimité de l’abbaye. Mais officiellement, on ne trouve pas mention de ce rapport de force. Si les moines restent, c’est grâce à leurs « réalisations dans le domaine de l’agriculture et de production de fromages » qui profitent au patrimoine français. Serait-ce un tour de passe-passe du gouvernement ? On ne le saura probablement jamais, mais une chose est sûre : pour les moines, c’est opération réussie !

La bière Mont des Cats est brassée depuis 2011
/ Crédits photos : @bruggepub (Instagram)

Une bière signe de charité trappiste

La bière trappiste Mont des Cats est brassée pour subvenir aux besoins de l’abbaye. Mais l’abbaye n’a pas le matériel ni la main d’œuvre nécessaires, ayant déjà beaucoup à faire à la fromagerie. C’est pourquoi l’abbaye trappiste de Notre-Dame de Scourmont en Belgique (qui produit les célèbres bières de Chimay, comme la Chimay Dorée) a accepté avec enthousiasme de la brasser pour l’abbaye du Mont des Cats ! Grâce à cette collaboration, les moines du Mont des Cats ont même pu créer un fromage à la bière, fabriqué par les moines, et trempé dans leur bière pendant 48h ! L’entraide trappiste : c’est beau, non ?

Une bière trappiste sans logo

Pour décrocher le fameux logo « Authentic Trappist Product » et entrer dans le club très fermé des « bières trappistes », trois critères sont nécessaires : tout d’abord que la bière soit brassée au sein de l’abbaye, ensuite que la bière soit brassée par les moines ou sous leur contrôle, et enfin que les revenus soient reversés à l’abbaye, à la communauté, et à des œuvres sociales en cas de surplus.

En théorie, la bière Mont des Cats fait donc un sans-faute : elle est brassée sous le contrôle des moines de l’abbaye de Scourmont en Belgique, dans une abbaye trappiste et ses revenus sont reversés à l’abbaye du Mont des Cats en France. Mais en pratique, puisqu’elle n’est pas brassée sur place (dans l’abbaye du Mont des Cats), elle n’a pas le droit d’arborer le précieux logo !
Mais les moines le savent et n’ont même pas demandé le logo pour leur bière : elle est « trappiste » mais sans logo, c’est déjà bien assez !

La bière trappiste Mont des Cats révèle une robe ambrée et une mousse blanc cassée / Crédits photos : @beerisfun2017 (Instagram)

Et pour la goûter ?

La bière trappiste Mont des Cats présente au nez des saveurs de caramel et d’orange. Au palais, de belles notes de caramel, de pain grillé et de fruits noirs se dégagent. A savourer entre 6°C et 8°C, donc plutôt fraîche ! Profitez-en, elle est dans la box trappiste de Divine Box de mars. Mais ne tardez pas, il n’en reste que quelques-unes !

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Stage “Musique et Art sacré” du 4 au 9 mars 2018 à l’abbaye de la Trappe (61) avec Viviane Bruneau-Shen

PROCHAINE SESSION
Du dimanche 4/03 au vendredi 9/03/2018
Abbaye de la Trappe (61)

Réservé à 8 stagiaires

INSCRIPTIONS OUVERTES

OUI, JE SOUHAITE VENIR !
La contemplation d’un lac au lever du jour, l’émotion profonde qui se dégage d’une oeuvre d’art, le silence imprégné de douceur… Autant de moments précieux où l’âme se recueille dans une paix profonde.

Dans toute beauté se reflète la Gloire de Dieu, qui pour la tradition chrétienne se révèle en plénitude dans le visage du Christ, tel qu’on le voit sur les icônes ou évoqué dans les mélismes épurés du chant grégorien. Or, aujourd’hui plus que jamais, il devient urgent de…

… FAIRE DE L’ESPACE DANS SA VIE

Dans le rythme effréné de la vie d’aujourd’hui, où la pollution sonore et visuelle est constante, préserver en soi cet espace de contemplation devient un combat de chaque instant. Les sollicitations extérieures innombrables, le culte de la performance et la demande de réactivité immédiate conduisent souvent à une coupure de l’intériorité et à un morcellement de l’être.

Comment, dans ces conditions, faire de la place en nous, pour garder notre disponibilité et notre liberté intérieures ?

… REVENIR À L’ESSENTIEL

La pratique du chant sacré et de la peinture a tempera permettent d’harmoniser et apaiser nos facultés pour nous poser dans notre coeur profond, là où la lumière divine descend et vient nous transformer de l’intérieur.

Pour Jacqueline et moi-même, toutes deux engagées dans l’Ordre des Vierges, l’art et la prière sont un seul et même mouvement qui nous conduit vers Dieu.

Pour vous, nous avons conçu ce stage dans l’esprit d’une retraite spirituelle pendant la période du Carême, temps de dépouillement qui nous invite à revenir vers l’essentiel.

CE QUE VOUS ALLEZ VIVRE PENDANT 5 JOURS :
Les matinées, avec moi :
VIVIANE BRUNEAU-SHEN
(O.V. Séez)
Musicienne d’origine franco-chinoise, diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, je travaille essentiellement sur la relation entre musique, anthropologie et spiritualité. Au carrefour de plusieurs grandes traditions, mon désir est d’oeuvrer à l’unification de l’être : corps, âme et esprit, afin d’ouvrir l’écoute intérieure et faire jaillir la musique du coeur profond.

www.vivianebruneaushen.com

– Placement de la posture, du souffle et de la voix selon les principes anatomiques, pour que le corps entier puisse faire résonner l’âme, sous l’impulsion de l’Esprit

– Découverte du chant grégorien, trésor de la chrétienté d’Occident

– Initiation à la psalmodie, fondement universel du chant sacré

– Travail de la polyphonie, à travers des oeuvres du Père dominicain André GOUZES, inspirées de la liturgie orientale

Les après-midis, avec Jacqueline :
JACQUELINE GUILLAU
(O.V. Saint-Etienne)
De formation artistique et iconographique, j’enseigne la peinture d’icône et je réponds à des commandes d’objets d’art sacrés. La transmission de mes connaissances est un aspect essentiel de ma vie. Avec joie j’accueille ceux qui veulent suivre ce chemin d’apprentissage selon la tradition orale transmise depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours.

http://peintureicones.blogspot.fr/

– Principes fondamentaux de l’art sacré et repères historiques de l’iconographie

– Pratique de la peinture a tempera ou peinture à l’oeuf, technique transmise de l’Antiquité à nos jours et utilisée pour la peinture d’icônes

– Réalisation d’une oeuvre peinte à thème chrétien sur une planche en bois enduite, à partir de modèles proposés

MAIS CE N’EST PAS TOUT !
Pour que ces 5 jours soient l’occasion d’une vraie retraite spirituelle, nous serons accueillis à la grande Trappe de Soligny, abbaye chargée d’histoire : https://www.latrappe.fr

Vous aurez la possibilité de prendre part aux offices monastiques et de rencontrer un moine si vous le souhaitez.

L’Abbaye est située en pleine forêt, au coeur du Parc Naturel Régional du Perche, qui offre de nombreuses possibilités de promenades à pied… Quoi de plus beau ?

Alors, rejoignez-nous !

INSCRIPTIONS OUVERTES :

OUI, JE SOUHAITE VENIR !
A très vite de l’autre côté