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Une nouvelle bière trappiste vient de sortir (et elle est déjà fameuse) !

Un article proposé par Divine Box.

Il y a moins de six mois, en juillet 2018, est sortie une toute nouvelle bière brassée par des moines trappistes, à l’abbaye du Mont Saint-Bernard en Angleterre : la « Tynt Meadow ». Déjà renommée dans différents classements, elle se distingue par sa belle robe acajou et ses notes de chocolat et de figue.

 

Petite présentation de cette nouvelle trappiste « Tynt Meadow » avec Divine Box, en trois minutes.

 

 

La Tynt Meadow est brassée au sein de l’abbaye trappiste du Mont Saint-Bernard, en Angleterre – Crédit Photo : Imbibe

 

1/ « Tynt Meadow » voudrait dire : petite prairie !

En anglais, « Meadow » signifie la prairie. Et « tynt » ? On ne sait pas vraiment son origine, cela viendrait peut-être du même mot norvégien, ou du vieil anglais « tin », qui signifient « petit ».

 

Quoi qu’il en soit, les moines du Mont Saint-Bernard ont nommé la Tynt Meadow pour honorer le lien de leur abbaye avec les splendides terres sur lesquelles leurs aînés se sont installés, deux siècles auparavant. Le terrain sur lequel ils se sont installés est en effet juste à côté de la forêt de Charnwood dans le Comté de Leicester, et a pour nom traditionnel… Tin Meadow, qui s’appelle aussi Tynt Meadow, bravo Sherlock !

Les moines de l’abbaye du Mont Saint-Bernard ont appelé leur bière en hommage aux très belles prairies qui les entourent, appelées le domaine du Tin Meadow, ou Tynt Meadow – Crédit Photo : Abbaye du Mont Saint Bernard

2/ Une étiquette sur-mesure !

 

Pour montrer l’amour de l’abbaye à la région, les moines ont décidé de représenter son célèbre clocher et les belles prairies alentours sur le bas de l’étiquette de la bouteille. Et puis comme ça, leur bière se distingue des autres d’un simple coup d’oeil ! Pas de doute, la bière Tynt Meadow porte bien son nom !

Le bas de l’étiquette de la Tynt Meadow représente l’église abbatiale, entourée des fameuses prairies du domaine de Tynt Meadow – Crédit Photo : Abbaye du Mont Saint Bernard

 

3/ Une brasserie pour remplacer la ferme laitière

 

La Tynt Meadow est le résultat de 5 ans de travail et de délibérations. En 2013,  les frères trappistes de l’abbaye du Mont Saint-Bernard sont en effet dans une impasse. Leur ferme laitière, qui leur demande beaucoup de travail et assure alors l’essentiel de leurs revenus, est dans une mauvaise situation financière, à cause de la chute du secteur. En Angleterre, ce ne sont pas moins de 10 000 fermes équivalentes qui ont ainsi fermé depuis dix ans. Il leur fallait donc trouver une autre idée de produits monastiques. L’idée de fonder leur propre brasserie trappiste, comme beaucoup de leurs frères sur le continent, fait alors son chemin…

 

Les moines organisent alors des visites des brasseries de Westvleteren et de Westmalle en Belgique, ainsi que de petites brasseries artisanales régionales, afin de se familiariser avec la bière. Le projet plaît de plus en plus et finalement en 2014, ils décident de fermer leur ferme, et intègrent dès 2017 l’International Trappist Association ! Les brassins tests vont alors pouvoir débuter !

Avant de brasser la Tynt Meadow, l’abbaye du Mont Saint-Bernard s’occupait d’une ferme laitière – Crédit Photo : Financial Time

4/ Une bière officiellement « Trappiste »

 

La Tynt Meadow fait partie du cercle très restreint des bières trappistes. Elle arbore donc sur son étiquette le précieux logo « Authentic Trappist Product ». Qu’est-ce que cela signifie exactement ? Ce label garantit trois choses :

  1. La bière est brassée au sein de l’abbaye. Les cuves de la Tynt Meadow ont été installées dans l’ancienne blanchisserie, l’embouteillage dans l’ancienne cuisine, et le stockage dans l’ancien réfectoire !
  2. La bière est brassée par les moines. Ils sont en effet huit, sous les ordres du père Michael, à réaliser et contrôler la recette de la Tynt Meadow et toutes ses étapes, du brassage à l’emballage, en passant par l’embouteillage !
  3. Les bénéfices sont consacrés à la vie des moines, et les excédents reversés à des œuvres à caractère social. La Tynt Meadow a en effet été créée, comme nous l’avons vu, pour subvenir aux besoins des moines, leur ancienne ferme laitière ne suffisant plus à leur donner une stabilité financière. Ils soutiennent par ailleurs de nombreuses oeuvres sociales.

Le logo « Authentic Trappist Product » présent sur l’étiquette de la bière atteste que la Tynt Meadow est bien brassée par les moines, au sein de leur abbaye, et pour leur permettre de subsister par eux-mêmes – Divine Box

5/ Une bière déjà renommée partout dans le monde !

 

 

Elle est en effet notée 99/100 sur RateBeer, un site d’experts qui classent et notent plus de 200 000 bières du monde entier, parmi plus de 16 000 brasseries ! Ils lui ont même décerné la 9ème place dans le Top 50 des Strong English Ale. Pas mal non ? Quand on vous dit que l’artisanat monastique a une qualité inégalée… Mais ce n’est pas tout ! Sur le site BeerAdvocate, qui regroupe la plus grande communauté en ligne de passionnés et de professionnels de la bière, elle a reçue la note de 4,18/5 avec la mention « Exceptionnel » ! De quoi faire des jaloux !

 

 

Et pour acheter/goûter la Tynt Meadow ?

 

Sur place à la boutique près du monastère bien sûr ! Ou sinon sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter la Tynt Meadow. Sinon, vous pouvez cliquer ici pour apprendre encore plus d’infos amusantes sur la Tynt Meadow.

 

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(Re)découvrez l’abbaye de Bonneval ! Son histoire, ses évolutions, sa chocolaterie artisanale…

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Notre-Dame de Bonneval est une abbaye trappiste, située en Occitanie tout près de Rodez. Fondée en 1147, elle abritait à ses débuts une communauté de moines cisterciens. Chassés à la Révolution, ce sont désormais des soeurs trappistines qui ont pris le relais, depuis 1875 !

 

La communauté regroupe aujourd’hui une vingtaine de soeurs. Entre leurs 7 offices quotidiens, elles font notamment tourner une chocolaterie artisanale, et ce depuis 1878… Ce qui en fait l’une des chocolateries les plus anciennes de France encore en activité !

Divine Box vous raconte tout en trois minutes !

Aujourd’hui, la vingtaine de soeurs de l’abbaye de Bonneval produit du chocolat artisanal, et ce depuis 1878 – Crédit Photo : Magazine Twelve

Abbaye de Bonneval : il était une fois… 

Nous sommes en l’an de grâce 1143. Guillaume de Calmont d’Olt, alors évêque de Cahors, possède un château familial qui domine Espalion, une bourgade au nord de l’Aveyron. Il fait venir sur ses terres sept moines cisterciens de Mazan en Vivarais avec leur prieur Adhémar, le « must » du monachisme à l’époque !

La communauté cartonne alors très vite, en richesse et en nombre de moines. Les moines déménageront plus tard finalement au fond d’une « bona val » (“bonne vallée” en occitan), dans un lieu plus paisible. Au milieu coule une rivière, la Boralde de Flaujac. La construction de l’abbaye de Bonneval débute alors. En avant !

Le monastère connait son apogée aux XIIe et XIIIe siècles, tant par rapport au nombre de moines qu’à l’extension des biens et possessions. Celles-ci sont souvent regroupées autour de granges fortifiées. Quelques frères convers y habitent alors pour aider à l’entretien du domaine.

L’abbaye de Bonneval se trouve au creux d’un vallon, selon la tradition cistercienne – Crédit Photo : Abbaye de Bonneval

L’abbaye de Bonneval se trouve au creux d’un vallon, selon la tradition cistercienne – Crédit Photo : Abbaye de Bonneval

Abbaye de Bonneval : Les guerres 

Malheureusement, cette bonne vallée, isolée, subit les conflits à travers les siècles. L’abbaye de Bonneval doit alors affronter tour à tour la Guerre de Cent Ans et les conflits avec l’anglois au XIVe siècle, puis les guerres de Religion au XVIe siècle, ou encore les soulèvements lors du rattachement du comté de Rodez au Royaume de France au début du XVIIe… Entre destructions des murs, incendies et pillages par les bandes armées pour se ravitailler, cette période est terrible pour la communauté.

D’abord en terme de nombre, car les conflits affaiblissent les frères et les postulants se font alors plus rares. Mais aussi en terme d’observance, car avec les fuites successives, et donc les circonstances particulières, les règles monastiques s’affaiblissent…

Ci-dessus la Grange de Galinières, une ancienne dépendance fortifiée de l’abbaye de Bonneval, très pratique pour se protéger lors des pillages – Crédit Photo : Aveyron Tourisme

Abbaye de Bonneval : le dernier rempart 

Les épreuves continuent et grandissent avec la Révolution. Affaiblis et ruinés, les moines ne peuvent alors plus aider les pauvres, ce qui était, pour l’Etat, le seul argument valable pour « tolérer » l’abbaye. Ils sont alors notamment contraints d’arrêter leur distribution quotidienne de pain à la porte du monastère, ce qui provoque des émeutes. notamment la distribution quotidienne de pain à la porte du monastère, ce qui provoque des émeutes. Le Jeudi Saint 1791, l’abbaye de Bonneval est même contrainte d’envoyer un détachement de la garde nationale pour calmer « une foule de mendiants » (selon les archives municipales d’Espalion) !

Les derniers frères, ainsi qu’une cinquantaine de paysans, sont donc obligés de se réfugier dans un des donjons de l’abbaye pour résister à la foule en furie ! La garde nationale viendra elle-même remettre de l’ordre, et expulser les 13 moines restants en 1791. Ceux qui acceptent de signer la Constitution civile du Clergé ne sont alors plus inquiétés. Un seul moine, le frère Jean-Jacques Seconds, refuse et se trouve déporté.

L’abbaye de Bonneval est alors découpée en lots puis vendue. Comme beaucoup d’édifices religieux, elle sert de carrière de pierres. C’est la fin de plus de six siècles d’Histoire !

C’est dans l’un des donjons fortifiés de l’abbaye de Bonneval que les moines durent se réfugier durant la Révolution – Crédit Photo : Mapio

 

Abbaye de Bonneval II, le retour 

 

 

Mais heureusement, l’abbaye de Bonneval reprend vie un peu plus tard… En 1850, le curé du coin propose à des moines trappistes de venir s’y installer, mais ces derniers refusent, en raison de l’endroit, jugé trop sauvage et impropre à l’agriculture.

C’est finalement en 1875 que l’évêque de Rodez parvient à faire venir sur place de courageuses soeurs trappistines de Maubec, en Provence. Ni une ni deux, une rénovation titanesque démarre dès septembre 1875. Et c’est (re)parti !

L’abbaye de Bonneval renaît en 1875 grâce à une communauté de soeurs trappistines, qui feront rebâtir l’abbaye selon les plans primitifs – Divine Box

Abbaye de Bonneval : la chocolaterie 

 

En 1878, l’énergique Dom Emmanuel d’Aiguebelle fait installer une petite chocolaterie à Bonneval, pour assurer l’autonomie financière des soeurs. En effet, les pentes abruptes de l’abbaye de Bonneval empêchent une bonne culture des terres…
Rapidement alimentée par une un moteur hydraulique puisant sa force dans le courant de la rivière, la chocolaterie de Bonneval décolle !

Les soeurs gagnent ainsi de nombreux concours régionaux : notamment en 1884 où leur chocolat est présenté au concours régional de Rodez, au terme duquel le jury lui décerne une médaille de vermeil. En 1895 rebelote, leur bon chocolat est exposé à Bordeaux où il remporte la médaille de bronze, la plus forte récompense donnée à des produits similaires.

En 1927, se perfectionnent encore plus grâce à un maître chocolatier qui leur livre tous ses secrets. De quoi faire fondre tout le monde… Encore aujourd’hui, les chocolats de Bonneval font figure de référence dans le paysage des produits monastiques.

C’est pour subvenir à leurs besoins que les soeurs de l’abbaye de Bonneval se lancent dès 1878 dans la création d’une chocolaterie artisanale, de renom dans le paysage des produits monastiques – Divine Box

Abbaye de Bonneval : et aujourd’hui ? 

 

Aujourd’hui, l’abbaye de Bonneval compte vingt-et-une soeurs ! Elles sont trappistines (cisterciennes de la stricte observance), et suivent donc la règle de saint Benoît « ora et labora » (prie et travaille). Le premier des sept offices quotidiens est à 4h30 (eh oui, du matin !), et entre temps, les soeurs bossent dur, notamment pour leur artisanat monastique !

Broyage des fèves de cacao, mise en moule, emballage du chocolat etc… Sans oublier bien sûr le bon fonctionnement de l’hôtellerie et de l’abbaye : ménage, vaisselle, cuisine, etc… Pas de chômage là-bas !

Aujourd’hui encore, les soeurs de l’abbaye de Bonneval poursuivent la tradition chocolatière de leurs ainées – Crédit Photo : Magazine Twelve

 

Et pour acheter les chocolats des soeurs trappistines de Bonneval ?

 

Sur place à la boutique du monastère bien sûr ! Ou sinon sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter des chocolats de l’abbaye de Bonneval.

 

Sinon, vous pouvez cliquer ici pour apprendre encore plus d’anecdotes rigolotes sur l’abbaye de Bonneval : reconstruction fin 19e, installation des premières lumières de France sur place etc…

 

Et pour aller plus vite, voici une petite vidéo sur l’abbaye de Bonneval (1mn10) :

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Découvrez la « Chimay Bleue », la bière trappiste de Noël, en 5 anecdotes à retenir !

Un article proposé par Divine Box.

La Chimay Bleue est une bière trappiste belge, brassée par l’abbaye de Scourmont depuis 1948. Titrant à 9 % vol., elle dévoile des arômes de caramel, d’épices, de fruits noirs et de chocolat.

Mais savez-vous pourquoi elle est dite « bière de Noël » et d’où elle tire son nom ? Ou encore qu’elle est parmi les meilleures bières du monde ? Divine Box vous résume la Chimay Bleue en 5 infos indispensables à savoir !

La Chimay Bleue est produite par les moines de l’abbaye de Scourmont, en Belgique – Crédit Photo : Paris Match

1/ La Chimay Bleue était à l’origine brassée uniquement pour Noël

 

La toute première Chimay Bleue de l’histoire est sortie des cuves de l’abbaye de Scourmont en 1948. C’est le Père Théodore qui en inventa la recette, avec l’aide du Professeur De Clerck. La recette n’a bien sûr pas changé depuis !

Mais entre 1948 et 1954, la Chimay Bleue ne s’appelait pas ainsi. Elle s’appelait : la bière de Noël. Car elle n’était brassée spécialement que pour la fête de Noël ! Cependant, face à son succès grandissant, les moines se sont rendus compte que tout le monde souhaitait pouvoir en profiter toute l’année ! Depuis 1954, ils ont donc décidé de la brasser toute l’année ! Youpi !

À l’origine, la Chimay Bleue était brassée uniquement pour la fête de Noël – Crédit Photo : @f3stand_ (Instagram)

2/ La Chimay Bleue tire son nom de sa capsule

À l’origine, les différentes bières de Chimay étaient conditionnées dans des emballages identiques. Par souci pratique, les moines ont donc décidé de donner des couleurs différentes aux capsules de leurs bières.

Ainsi, lorsque les bières étaient rangées dans leurs caisses, et que seules leurs capsules dépassaient, un rapide coup d’oeil permettait directement aux moines de les différencier ! Et c’est ainsi que l’ancienne « Bière de Noël » est devenue par hasard… la Chimay Bleue ! Une des trois couleurs primaires : simple, sobre, efficace.

La Chimay Bleue tire son nom de la couleur de sa capsule – Crédit Photo : @cachetheplanet (Instagram)

 

3/ La Chimay Bleue est classée parmi les meilleures bières du monde !

Saviez-vous que la Chimay Bleue n’est pas simplement belle par sa robe et par la couleur de sa capsule, mais aussi bonne ? Très bonne, même. C’est pourquoi il est tout naturel de la trouver rangée parmi les meilleures bières du monde.

  • Elle est en effet notée 100/100 (rien que ça) sur le site RateBeer, un site d’experts qui classent et notent plus de 200 000 bières du monde entier, et parmi plus de 16 000 brasseries !
  • Et sur ce même site, elle est aussi 12e au classement du « Top 50 des ‘Belgian Strong Ale‘ ». Plutôt fort, non ?
  • Le site Belgibeer, quant à lui, lui donne la 3e place dans le « Top 10 des meilleures bières trappistes » !
  • Unepetitemousse la classe en première position dans le classement des bières belges.
  • Le Paradis de la Bière lui décerne la 2e place.

Bref, vous avez compris l’idée, et l’on pourrait encore continuer longtemps…

La Chimay Bleue est notée 100/100 sur le site d’experts RateBeer – Crédit Photo : @speciaalbiertjesblog (Instagram)

 

4/ La Chimay Bleue peut se vieillir en cave !

En général, une bière ne se conserve pas. Mais comme le bon vin, la Chimay Bleue peut se vieillir en cave ! Elle fait donc figure d’exception ! Grâce à sa levure, elle se bonifie avec le temps. Pour vous donner une idée, sa madérisation lui confère alors des arômes qui rappellent un vieux porto !

Beaucoup d’amateurs la laissent ainsi vieillir 2 ou 3 ans. Selon l’étiquette de la Chimay Bleue, il est possible d’attendre jusqu’à 5 ans. Et selon certains connaisseurs, on peut encore attendre un peu plus ! Mais saurez-vous résister tout ce temps ?

La Chimay Bleue est encore meilleure lorsqu’on la laisse vieillir plusieurs mois ou années en cave – Divine Box

 

5/ La Chimay Bleue existe aussi vieillie en fûts et en grand format

 

Puisque la Chimay Bleue se vieillit très bien, les moines ne sont pas fous : ils ont créé depuis 1982 la « Chimay Grande Réserve Vieillie en Barriques ». Il s’agit d’une Chimay Bleue vieillie en barriques dans les caves mêmes de l’abbaye !

Chaque année, c’est donc une nouvelle édition qui sort tout droit des tonneaux des moines. Vieillie dans des barriques de Whisky, de Cognac, de chêne français ou américain… Pour varier les plaisirs, l’assemblage change à chaque fois ! Et pour que la fête soit encore plus grande, la bouteille existe aussi en 75 cl !

La Chimay Bleue peut aussi se déguster en grande bouteille, veillie en cave dans de vieilles barriques – Crédit Photo : @bethebelgianbeer (Instagram)

 

Et pour goûter la Chimay Bleue ?

 

Rendez-vous sur place à l’abbaye ou à sa taverne juste à côté du monastère ! Ou sinon sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter de la Chimay Bleue.

Sinon, vous pouvez cliquer ici pour apprendre encore plus d’infos (passionnantes) sur la Chimay Bleue, brassée par l’abbaye de Scourmont

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[Idée cadeau] Les 10 bonnes raisons d’offrir la Divine Box de bières trappistes

La joie de la fête de Noël arrive bientôt, et avec, ses cadeaux ! Une idée de cadeau qui a du sens : la Divine Box « trappiste », remplie de bières trappistes, brassées par les moines trappistes au sein de leur abbaye. Une occasion de faire plaisir, tout en soutenant les abbayes.

 

Le contenu de chaque box :

  • 6 bières trappistes (3 différentes, en double pour pouvoir partager)
  • Un « guide des bières trappistes » (écrit par la sympathique équipe de Divine Box, et validé par les moines eux-mêmes), pour apprendre à déguster les bières trappistes
  • Un décapsuleur au design très sympa !

 

Voici le top 10 des bonnes raisons d’offrir la Divine Box « trappiste » pour Noël :

  1. Pour découvrir les bières trappistes, qui sont classées parmi les meilleures au monde. Divine Box en livre 6 par mois !
  2. Pour apporter sa bière à l’édifice (et pour les jeux de mots de Divine Box qui sont géniaux) ;
  3. Pour faire votre B-A : chaque bière trappiste vendue aide financièrement l’abbaye et soutient des associations ;
  4. Pour gagner la compet’ du meilleur cadeau en famille (ça va cartonner, c’est sûr) ;
  5. Pour apprendre à déguster une trappiste, grâce au « Petit Guide des Bières Trappistes ». Eh oui, ça s’apprend !
  6. Pour montrer votre amour à l’équipe Divine Box, qui est vraiment sympa (d’après ce que tout le monde dit) ;
  7. Pour offrir un cadeau qui dure. Avec l’abonnement, la box revient chaque mois, et ça c’est top !
  8. Pour offrir ENFIN une Divine Box, cadeau que votre ami/proche attend depuis des mois sans oser vous le dire ;
  9. Pour vous faire inviter plus souvent par la personne que vous allez combler. Eh oui, une bière, ça se partage !
  10. Il n’y avait pas de 10e raison, mais un top 9, ça fait un peu tâche !

 

Cliquez ici pour découvrir la Divine Box de bières trappistes. Merci pour eux et pour les moines !

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Le top 5 des infos sur la bière Orval !

Un article proposé par Divine Box.

La bière d’Orval, c’est tout un mythe ! Ambrée, titrant à 6,2 % vol., elle est brassée depuis 1932 à l’abbaye Notre-Dame d’Orval, dans le sud-est de la Belgique, sous le strict contrôle des moines trappistes. Elle fascine de nombreux amateurs…

Seraient-ce ses arômes si particulier, sa bouteille à la forme unique, ou encore parce qu’elle se fait de plus en plus rare ? Aujourd’hui, Divine Box vous raconte 5 choses à savoir sur la bière Orval. C’est parti !

 

L’abbaye d’Orval, en Belgique, où est brassée la bière Orval depuis 1932 – Divine Box

 

1/ La bière Orval, une bière rarissime (et de plus en plus)

 

La bière d’Orval est une denrée rare, et tout le monde se l’arrache ! Pourquoi ?

D’abord, car sa production est limitée.

  • Certifiée officiellement « Authentic Trappist Product », elle est donc forcément brassée au sein même de l’abbaye d’Orval. Or l’espace y est limité, et la clôture du monastère (et donc les murs de la brasserie) ne sont pas extensibles à l’infini ! Et cela, quelle que soit la demande ! Puisque la place est limitée, alors la production est limitée, c’est aussi simple que cela !
  • Un autre engagement des moines trappistes consiste à ne pas produire plus que ce dont ils ont besoin pour vivre. Et s’ils ont du surplus, ils le reversent à des oeuvres de charité (c’est un des critères pour être un « Authentic Trappist Product ». Or les moines reversent déjà plus de la moitié de leurs bénéfices à des associations caritatives ! Signe que la production actuelle d’Orval leur suffit déjà largement pour vivre. Ils n’ont donc aucune raison de l’augmenter !

Pourtant, chaque année, il sort 78000HL de bières des cuves des moines d’Orval. C’est peu comparé aux bières que l’on trouve si facilement dans le commerce, mais il faut quand même les écouler ! En fait, il semblerait que sa rareté entretient aussi le mythe et donc sa demande ! En effet, si la pénurie de la bière Orval s’accentue, c’est aussi par un effet boule de neige. C’est-à-dire que sa raréfaction crée et augmente le désir de s’en procurer. En que fait alors l’amateur d’Orval lorsqu’il croise le bien tant convoité ? Vous avez deviné…

 

Ci-dessus, les cuves en cuivre de la brasserie d’Orval, où la bière Orval est produite en quantité limitée, malgré la hausse constante de la demande – Divine Box

2/ La bière est née grâce à une légende

 

Nous sommes en Belgique au XIe siècle, et Mathilde, comtesse de Toscane, se ballade. Elle vient boire au bord d’un ruisseau et, par inadvertance, fait tomber son alliance dans l’eau. Or cette bague était le seul souvenir qui lui restait de son défunt mari. Toute chagrinée, elle invoque alors la Vierge en aide.

Soudain, une truite jaillit de l’eau, tenant dans sa bouche le précieux anneau. Mathilde saisit l’anneau en s’écriant : “Vraiment, c’est ici un val d’or” ! Depuis :

  • Une abbaye a été fondée, du nom d’Orval (Val-d’or / Or-val)
  • La source d’eau s’appelle « Mathilde » et approvisionne toute la brasserie
  • Le logo de la bière d’Orval est une truite tenant dans sa bouche un anneau

Si l’Orval existe aujourd’hui, c’est donc aussi un peu grâce… à la Vierge !

Le vitrail dans la salle de brassage de l’abbaye représente l’épisode de la légende d’Orval, où l’on voit notamment à gauche le poisson tenant l’anneau dans sa bouche – Divine Box

3/ La forme de la bouteille est unique au monde

La bière d’Orval a une forme arrondie bien particulière. Elle est en effet en forme de quille. Selon certains, ses formes rondes seraient là pour évoquer la volupté et la fertilité…

En réalité, le but ne serait pas seulement esthétique, mais essentiellement pratique. Cette forme permet en effet à la bouteille de résister confortablement à la forte pression de la bière qu’elle contient ! Car la pression de la bière Orval est deux fois plus importante que les bières blondes traditionnelles ! Ça leur met la pression non ?

La forme en quille de la bière Orval est unique au monde, et avait été pensée pour résister à la pression de la bière exercée sur la bouteille – Crédit Photo : @frederick_oostduinkerke (Instagram)

 

4/ L’Orval, une authentique bière trappiste

 

Elle fait partie du cercle très restreint des bières trappistes. Elle arbore donc sur son étiquette le précieux logo « Authentic Trappist Product ». Ce label garantit trois choses :

  • La bière est brassée au sein de l’abbaye
  • La bière est brassée par les moines ou sous leur strict contrôle
  • Les bénéfices sont consacrés à la vie des moines, et les excédents reversés à des œuvres à caractère social

À l’abbaye d’Orval, le brassage de la bière fut dès ses débuts (1932) le moyen de financer la reconstruction des bâtiments et leur entretien. Aujourd’hui, le succès de leur bière trappiste est tel que moins de la moitié des bénéfices sert encore à cette fin. Le reste est reversé à des œuvres caritatives. Plutôt sympa comme artisanat monastique, non ?

Le logo « Authentic Trappist Product » présent sur la bouteille garantit, entre autres, que la bière est bien brassée au sein de l’abbaye, et sous le contrôle de ses moines – Divine Box

 

5/ La bière Orval, l’une des meilleures bières du monde !

 

C’est aussi, il faut bien le dire, l’une des meilleures bières du monde ! Elle est en effet notée 99/100 sur le site RateBeer, un site d’experts qui classent et notent plus de 200 000 bières du monde entier, parmi plus de 16 000 brasseries !  Sur ce même site, elle est aussi 2ème au classement du « Top 50 des ‘Belges Ale‘ ». Pas mal, non ?

La Revue du Vin de France, quant à elle, lui donne la prestigieuse note de… 19/20 ! Et Belgibeer la classe en deuxième position dans le classement des bières trappistes. Et l’on pourrait encore dérouler la liste… Encore une preuve que les produits monastiques sont réputés, et même parmi les meilleurs au monde, dans leur catégorie !

Aujourd’hui, la bière Orval est célèbre dans le monde entier, et rivalise avec les plus grandes bières – Crédit Photo : @orval_beer_love (Instagram)

 

6/ Et pour acheter de la bière d’Orval ?

A la boutique de l’abbaye d’Orval, en Belgique, bien évidemment ! Ou sinon par exemple dans la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter la bière d’Orval.

Et sinon, pour aller plus loin, cliquez ici pour en savoir plus sur la bière d’Orval.

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Top 3 des infos à savoir sur la Westmalle Dubbel, une bière brassée par les moines trappistes.

Un article proposé par Divine Box.

La Westmalle Dubbel est une bière trappiste brune brassée par l’abbaye de Westmalle, en Belgique. Elle possède le rarissime logo « Authentic Trappist Product », gage de son authenticité monastique. Souvent citée avec sa soeur la Westmalle Tripel comme l’une des bières belges les plus mythiques, elle fait partie du cercle très restreint des bières trappistes. Pourquoi est-elle si spéciale ? Divine Box vous propose d’en savoir un peu plus sur la bière Westmalle Dubbel, en 3 infos clés à retenir !

Info n°1 : les moines ont créé cette dubbel, la toute première bière « dubbel » au monde

 

Ce sont les moines trappistes de l’abbaye de Westmalle, en Belgique, qui ont inventé en 1856 la toute première bière « Dubbel » du monde ! En effet, ils cherchaient à compléter la bière blonde et légère qu’ils brassaient pour leurs repas au réfectoire.

 

Ni une ni deux, ils décident donc de créer une bière brune, et plus forte. Elle fut adoptée par les moines dès les premiers jours ! Et hop, sans le savoir ils venaient aussi de donner naissance à la première d’une grande famille… les « Dubbel » !

 

Mais pourquoi ont-ils décidé de l’appeler « Dubbel » ? Pour une raison simple. Et non, ce n’est pas parce qu’elle a une double fermentation, comme on le croit souvent. Même si la confusion est logique, puisque la Westmalle Dubbel a bien une double fermentation…

 

Mais elle ne tire pas nom de cette étape. La preuve ? La Westmalle Tripel, aussi brassée par les moines de l’abbaye, n’a pas de triple fermentation ! Alors pourquoi donc « Dubbel » ?

 

Tout simplement parce que les moines la brassaient à l’origine avec deux fois plus d’ingrédients (deux fois plus de malt, de houblon et de levure) que la première bière de leur réfectoire ! Cette dernière fut donc renommée par la suite l’« Enkel » (simple), par opposition. La boucle est bouclée !

Photo du début du XXème siècle montrant des tonneaux de Westmalle déposés devant la brasserie de l’abbaye – Divine Box

Info n°2 : elle est brassée dans la plus vieille brasserie trappiste du monde encore en activité !

 

L’abbaye de Westmalle a été fondée en 1794. Mais ce n’est qu’en 1836 que les moines y construisent une brasserie. C’est en effet le 14 septembre de cette année que le pape Grégoire XVI unifie les règles des moines trappistes alors en vigueur, et les autorisent alors à boire de la bière ! Les moines de Westmalle sautent sur l’occasion, et plutôt que d’en acheter, ils décident de produire eux-mêmes la leur !

 

Pendant quelques années, l’abbaye ne brassa ainsi de la bière que pour sa propre consommation. En 1856, lorsqu’ils créèrent la Westmalle Dubbel, ils commencèrent à la vendre de temps à autre à la porte de l’abbaye. Mais bien vite, le succès se répandit, et les files d’attente se firent de plus en plus longues.

 

Ce sera donc en 1861 que les moines décident de commercialiser leurs bières à plus grande échelle, en s’inspirant de leurs voisins de l’abbaye de Scourmont, qui brassent la Chimay. La Westmalle Dubbel se répandit donc un peu partout dans la région, puis le pays, et même monde… Et c’est heureusement toujours le cas aujourd’hui, youpi !

 

La brasserie a certes connus quelques aléas : ses cuves furent réquisitionnées par les allemands pendant la Première Guerre mondiale, « au nom de l’effort de guerre ». Ben voyons ! Malgré les épreuves, la brasserie trappiste est encore active, et peut aujourd’hui se targuer de plus de 180 ans d’existence : les Westmalle, des bières modernes et anciennes !

C’est dans ces grandes cuves en cuivre que les moines de l’abbaye de Westmalle ont brassé leurs bières jusqu’en 1956 – Divine Box

Info n°3 : c’est l’une des meilleures bières du monde !

 

Connaissez-vous le site RateBeer ? C’est un site qui regroupe tout plein d’experts, qui classent et notent les bières du monde entier parmi plus de 200 000 bières venant d’environ 16 000 brasseries !

 

Et bien la Westmalle Dubbel y est notée, attention mesdames et messieurs, 99/100 ! Et ce n’est pas tout, elle y est aussi n°2 dans le top 50 des meilleurs « doubles d’abbaye » du monde ! De quoi se forger une sacrée réputation, non ?

 

Certains avancent que son goût légendaire provient de l’eau avec laquelle elle est brassée. L’abbaye de Westmalle puise en effet son eau depuis les origines dans une nappe phréatique, située à 70 mètres sous l’abbaye. Cachée sous une couche d’argile, l’eau de ruissellement s’y filtre naturellement, gage de sa qualité. Cet ingrédient secret des moines constitue 90 % de la bière ! Le secret de son succès ?

 

D’autres ajoutent que c’est sa levure. Celle-ci aussi est unique : les moines ont développé leur propre souche de levure depuis des décennies.

 

Côté dégustation, selon les moines, la bière Westmalle Dubbel se déguste parfaitement entre 8°C et 14°C. Elle laisse alors pleinement ressortir ses incroyables arômes de caramel, de fruits noirs (raisin, prune) et de torréfaction. Elle titre à 7 % d’alcool.

La bière Westmalle Dubbel est notée 99/100 sur le site RateBeer, ce qui en fait l’une des bières les plus appréciées au monde – Crédit Photo : @dirtydios (Instagram)

 

Et la petite info en plus ?  La Westmalle Dubbel peut très bien se vieillir quelques années ! Le goût varie selon le temps de conservation, bien sûr. Mais selon plusieurs experts, la Westmalle Dubbel est encore meilleure si on a la patience d’attendre un an avant de la savourer… Bon courage !

Où en acheter ?

A l’abbaye de Westmalle en Belgique, bien sûr ! Sinon par exemple en ligne chez Divine Box : cliquez ici pour acheter la Westmalle Dubbel.

 

Pour en savoir plus, vous pouvez cliquer ici pour découvrir notamment plus d’infos sur la bière Westmalle Dubbel (sa fabrication, son histoire, la redistribution de ses recettes aux oeuvres sociales etc…)

 

Et sinon, pour découvrir le monde des bières trappistes, vous pouvez vous abonner à la « Box Trappiste mensuelle » de chez Divine Box.

Articles #Culture #Doctrine / Formation #NLH #NLQ

Quelle différence entre une bière d’abbaye et une bière trappiste ?

Un article proposé par Divine Box

“La voici déjà, l’eau de la rivière, dans le bâtiment voisin. Elle remplit la chaudière, et s’abandonne au feu qui cuit, pour préparer la boisson des moines ». Voilà ce que dit un texte anonyme du XIIIe siècle pour décrire l’abbaye de Clairvaux, impliquant donc la présence d’une brasserie. Car oui, la bière a longtemps été un savoir-faire maîtrisé par les moines, bénédictins puis trappistes. Cela leur permettait de boire une boisson bouillie et donc purifiée des maladies, de recevoir leurs hôtes de passages etc… Tout une affaire ! Mais aujourd’hui, où en sont les bières des moines ? Comment  authentifier leur origine ? Y a-t-il différents niveaux d’authenticité monastique ? Divine Box, le spécialiste des produits monastiques, vous dit tout en trois minutes.

La bière trappiste Rochefort 10, portant fièrement le label « Authentic Trappist Product ». Retrouvez ici la Rochefort 10.

Les « bières trappistes »

Dans le paysage des bières monastiques, les « bières trappistes » sont les seules sont l’authenticité monastique est véritable. Une bière trappiste porte obligatoirement le logo « Authentic Trappist Product », qui garantit trois choses :

  • la bière doit être brassée dans l’enceinte de l’abbaye trappiste ;
  • la production et la commercialisation des bières doivent être assurées par les moines trappistes, ou sous leur contrôle ;
  • tous les bénéfices doivent être consacrés à la subsistance des moines trappistes et à l’entretien de leur abbaye. Tout surplus doit être reversé à des oeuvres sociales ou caritatives.

Ce logo, octroyé pour 5 ans, est très contrôle par l’Association Internationale Trappiste depuis 1997 : dans le monde entier aujourd’hui, seules 12 abbayes peuvent faire figurer le logo sur leurs bière !

Les plus connues sont Chimay, Orval, Westmalle ou encore Rochefort. Cliquez ici pour retrouver l’intégralité des bières trappistes.

 

Les « bières belges d’abbayes reconnues »

Deuxième catégorie : les « bières belges d’abbayes reconnues ». Ce label, créé en 1999, tente tant bien que mal de contrôler l’utilisation abusive du mot « bière d’abbaye ». Il certifie que la brasserie :

  • a un lien avec l’abbaye dont l’existence est ou a été reconnue ;
  • reverse des royalties à l’abbaye (ou à l’institution qui la gère), notamment pour financer des oeuvres culturelles ;
  • laisse un droit de regard à l’abbaye (ou à l’institution qui la gère) sur la publicité

On ne peut que saluer la démarche de tenter de garantir l’authenticité monastique de certaines bières. Mais cependant, il faut considérer le label avec des pincettes, car il souffre malheureusement de plusieurs limites :

  • une bonne partie des « bières belges d’abbayes reconnues » sont gérées par les plus grands groupes brassicoles mondiaux. Par exemple, la Leffe appartient à AB Inbev, plus gros groupe brassicole au monde, l’Affligem est gérée par Heineken (n°3), et Grimbergen est dans le groupe Carlsberg (n°4).
  • quand elle existe, la communauté religieuse n’est réduite qu’à avoir un droit de regard sur la publicité (quand elle l’effectue véritablement…). Et quand elle n’existe pas ou plus, on est donc face à des bières d’abbayes gérées à 100 % par des laïcs.
  • il est dommage, pour ces « bières de tradition » que ce label ne certifie pas que l’abbaye ait brassée sur place par le passé…
  • par définition, le label ne se limite qu’à la Belgique, mettant donc forcément de côté les autres réalités en France, en Allemagne, au Canada etc…

 

On compte aujourd’hui 23 « bières belges d’abbayes reconnues », dont deux sont véritablement brassées au sein d’une abbaye (en état ou en ruine) : Val-Dieu et Abbaye d’Aulne. Bonne nouvelle !

 

Les autres « bières d’abbayes »

 

Et là malheureusement, de nombreuses réalités s’entremêlent ! Le véritable problème du terme « bière d’abbaye », c’est qu’il n’est pas contrôlé. N’importe qui pourrait, demain, lancer une énième bière d’abbaye, et il en aurait tous les droits ! Quand bien même l’abbaye en question n’aurait jamais brassé de bière ou, pire, n’aurait jamais existé…

On en compte une trentaine en Belgique (dont la fameuse Tripel Karmeliet), mais aussi certaines au Canada, en France, au Pays-Bas, aux Etats-Unis etc…

Heureusement quand même, on retrouve quelques rares cas de bières d’abbayes authentiques, comme la Saint-Wandrille !

Bière Saint-Wandrille : la seule bière d’abbaye véritable en France.

La bière de Saint-Wandrille : le renouveau de la véritable bière d’abbaye en France !

Depuis fin 2016, l’abbaye bénédictine Saint-Wandrille de Fontenelle, en Normandie, brasse et vend sa propre bière ! Son authenticité monastique, en plus de l’avoir été vérifiée sur place (notamment par Divine Box, mais pas que !), est garantie par le logo « Monastic » qui régit les produits monastiques dans leur ensemble.

Ce projet permet à la communauté d’abord de travailler de ses mains et ainsi de renouer avec une activité d’artisanat monastique, et ensuite de soutenir financièrement les nombreux projets de restauration des ruines de l’abbaye. A ce jour, deux bières différentes sont sorties des cuves :

  • la bière de Saint-Wandrille classique : ambrée, titrant à 6,5 % vol., aux notes de caramel, d’agrumes et d’épices. Déjà incontournable dans le paysage des produits monastiques !
  • la nouvelle bière de Saint-Wandrille : blanche, titrant à 5 % vol., aux notes d’agrumes, de fruits jaunes et d’herbe coupée. Une édition limitée pour l’été, dont les dernières bouteilles se font rares…

Si vous voulez vous régaler (avec modération), et soutenir financièrement l’abbaye de Saint-Wandrille, vous savez quoi faire ! Vous pouvez retrouver ici la bière de Saint-Wandrille.

 

Pour découvrir plus de produits issus de l’artisanat monastique et du travail des moines, rendez-vous chez Divine Box.

 

 

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Connaissez-vous l’Alexion d’Aiguebelle ? Découvrez la “red bull monastique” !

Connaissez vous l’ « Alexion », cette boisson monastique concoctée par les frères trappistes de l’abbaye d’Aiguebelle ? Aujourd’hui, Divine Box vous emmène à sa découverte !

 

Présentation en quelques lignes

 

L’Alexion d’Aiguebelle est une boisson fortifiante et énergisante non-alcoolisée préparée par les moines trappistes de l’abbaye d’Aiguebelle, dans la Drôme provençale.

 

Ce cocktail de 52 plantes naturelles, surnommé « le Red Bull monastique », est riche en sels minéraux et en vitamines : il convient donc parfaitement pour les petits coups de mou et les moments de récupération !

 

Inventé par Dom Alexis, sa recette est top secrète, et se transmet de moine en moine à l’abbaye d’Aiguebelle. Tout est préparé artisanalement et de A à Z au sein de l’abbaye, par les trappistes eux-mêmes.

 

Pour s’en procurer, vous pouvez aller sur place bien sûr ! Ou bien le faire en ligne, en cliquant ici pour acheter de l’Alexion d’Aiguebelle.

Les moines trappistes d’Aiguebelle en train de mettre en bouteille l’alexion, leur boisson phare aux 52 plantes – Divine Box

 

Quelles sont les vertus de l’Alexion d’Aiguebelle ?

 

L’Alexion d’Aiguebelle est une boisson tonifiante non-alcoolisée et sans conservateurs, reconnue pour ses nombreux bienfaits, grâce aux 52 plantes naturelles qui la composent. Elle permet en effet de :

  • Participer au bon fonctionnement du foie : grâce à la présence du chardon béni dans la recette, tout simplement !
  • Favoriser la digestion : en effet, l’angélique, le cynorhodon, l’aloës ou encore la menthe poivrée sont reconnues pour leurs vertus digestives !
  • Aider à la concentration : l’Alexion est en effet renommée pour ses propriétés toniques et fortifiantes grâce à la plante de mélilot, de fèves Tonka, de véronique, du célèbre ginseng, ou encore de millefeuilles, de cassis, de citron et de cynorhodon.
  • Participer à la récupération et au bon équilibre général du corps : et ça, c’est grâce aux qualités de la cannelle, de la myrte, ou encore de la sarriette.

L’abbaye d’Aiguebelle, dans la Drôme provençale, qui produit la célèbre Alexion, un des produits monastiques les plus connus – Divine Box

 

Comment utiliser l’Alexion d’Aiguebelle ? Le mode d’emploi

 

Les moines trappistes de l’abbaye d’Aiguebelle recommandent une cure de 3 semaines, en suivant ces indications :

  • 1/2 verre de moutarde (soit 6/7 cl).
  • 2 fois par jour.
  • À prendre à jeun, ½ heure avant le petit-déjeuner et le déjeuner.

 

Quand utiliser l’Alexion d’Aiguebelle ?

 

  • À quel moment prendre de l’Alexion d’Aiguebelle ?

On peut boire l’Alexion d’Aiguebelle simplement quand on a une petite soif, par exemple en apéritif, car elle se compose uniquement de plantes naturelles ! Elle est aussi un complément alimentaire particulièrement recommandé en cas de :

  • Fatigue et surmenage ;
  • Surcroît d’effort ;
  • Récupération, et de repos ;
  • Changement de saison ;

 

  • Qui peut utiliser l’Alexion d’Aiguebelle ?

Cette boisson des moines se compose d’ingrédients 100 % naturels, elle convient donc à tout le monde, sans aucune contre-indication ! Mais grâce à ses bienfaits et ses vertus, on la recommande aussi souvent pour les :

  • Étudiantsen période d’examens, car elle stimule la concentration.
  • Personnes âgées ou convalescentes, grâce à ses vertus vivifiantes et reconstituantes.
  • Sportifs, car elle soutient les surcroîts d’efforts et permet d’éviter les petits coups de pompe.

Un moine trappiste prépare de l’Alexion d’Aiguebelle – Divine Box

 

  • Où en acheter ?

Sur place bien sûr, à l’abbaye d’Aiguebelle en Provence ! Sinon par exemple dans la boutique monastique en ligne Divine Box : cliquez ici pour acheter de l’Alexion d’Aiguebelle

 

 

Cliquez ici pour en savoir plus sur l’histoire de l’abbaye d’Aiguebelle, ou bien par ici pour découvrir les produits de l’abbaye d’Aiguebelle, ou bien par là pour avoir plus  de détails sur l’Alexion d’Aiguebelle, sa composition, ses apports nutritionnels etc…

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Bière Quadrupel : encore une invention des moines !

Un article de Divine Box

Tiens donc, mais qu’est une bière Quadrupel ? Est-ce vraiment une bière à quatre fermentations, comme on l’entend souvent ? Par qui a-t-elle été inventée ? Comment la distinguer des autres ? Ce mois-ci Divine Box vous propose d’en apprendre plus sur la bière Quadrupel et notamment sur « La Trappe Quadrupel », la toute première bière Quadrupel du monde, que vous pourrez déguster dans la box trappiste de septembre ! Tout bu or not tout bu, c’est vous qui en déciderez !

L’étiquette de la Trappe Quadrupel, brassée à l’abbaye trappiste de Koningshoeven aux Pays-Bas – Divine Box

L’étiquette de la Trappe Quadrupel, brassée à l’abbaye trappiste de Koningshoeven aux Pays-Bas – Divine Box

 

Bière Quadrupel : qu’est-ce qu’une bière Quadrupel ? 🤔

On pense souvent qu’une « bière Quadrupel » est une bière qui aurait subi une quadruple fermentation… Et bien non ! Rien à voir.
En fait, à l’origine, une Quadrupel est une bière brassée avec quatre fois plus d’ingrédients que la bière de référence (la blonde). Pour être un poil plus précis :

  • Lors de l’empâtage (1e grande étape du brassage), on mélange l’eau avec quatre fois plus de malt que la dose de référence, pour créer le « moût ».
  • Lors de l’ébullition (2e grande étape du brassage), on infuse ensuite quatre fois plus de houblon que la dose de référence pour « aromatiser » la bière et lui donner son amertume et ses arômes.

 

Point de quadruple fermentation donc, mais quatre fois plus d’ingrédients par rapport à la bière « blonde » d’origine. Enfin ça, c’était au début, avec la recette officielle créée par… les moines !

Derrière les murs de l’abbaye de Koningshoeven, aux Pays-Bas, se cache la brasserie à l’origine de la toute première bière Quadrupel au monde – Divine Box

Bière Quadrupel : l’exemple de « La Trappe Quadrupel », la première bière quadrupel au monde ! 🥇

Si vous aimez la bière, cette histoire de « bière Quadrupel » devrait vous rappeler quelque chose. Vous avez sans doute déjà entendu parler des « Dubbel » ou des « Tripel ». Pour la petite histoire, ce sont les moines trappistes de l’abbaye de Westmalle, en Belgique, qui ont créé ces deux bières mondialement connues. Eh bien, le procédé est le même, et c’est eux qui l’ont inventé ! La Westmalle Dubbel est brassée avec deux fois plus d’ingrédients que la bonde de l’abbaye, et la Westmalle Tripel, avec … trois fois plus d’ingrédients que la blonde. C’est bien vous suivez ! Aujourd’hui, tout le monde a copié les moines, mais à l’origine c’est eux qui ont tout inventé !

Et devinez donc qui bien pu brasser la toute première Quadrupel au monde ? Les moines, tiens ! Mais cette fois-ci pas ceux de Westmalle, mais leurs voisins de l’abbaye de Koningshoeven aux Pays-Bas. Baptisée La Trappe Quadrupel lors de son premier brassage en 1991, elle visait à moderniser l’image de la brasserie des moines (fondée en 1884 !), et à s’ouvrir à l’international. Alors après la Dubbel et la Tripel des moines, il suffisait simplement d’inventer la Quadrupel ! Quelques brassins plus tard, le tour est joué. **Clap Clap Clap**

La bière trappiste la Trappe Quadrupel a une très belle robe ambrée, et des arômes de caramel et fruits noirs – Crédit Photo : Abbaye de Koningshoeven

Bière Quadrupel : quelles sont les caractéristiques d’une bière Quadrupel ? 😋

Si vous avez bien suivi, donc, une Quadrupel est brassée avec quatre fois plus de malt et de houblon que la bière de référence. Concrètement, cela a plusieurs conséquences sur le style de la bière Quadrupel.

 

  1. Tout d’abord, la teneur en alcool des Quadrupel est plus forte (souvent autour de 10 %). Car le « moût », ce mélange de céréales et d’eau au début du brassage, est un liquide sucré. Or s’il y a plus de céréales, alors il y a plus de sucre. Et que devient le sucre sous l’effet des levures ? Du CO2 et de l’alcool ! Donc plus de céréales au départ donne plus d’alcool à la fin ! La boucle est bouclée 😇

 

  1. L’amertume de la bière Quadrupel est plus prononcée que celle de ses consoeurs. Eh bien oui, car on met quatre fois plus de houblon, cette plante qui diffuse son amertume à la bière. Mais pas d’inquiétudes, les brasseurs (notamment les moines !) savent très bien doser cela et travaillent la bière pour que ce soit agréable à boire. Mais encore une fois, la règle du x4 est la théorie initiale des moines. Aujourd’hui, on en est loin, donc les bières quadrupel ne sont jamais surchargées en houblon !

 

  1. La robe de la Quadrupel est foncée, en général ambrée ou brune. Cela n’est pas dû tant à la quantité de malt, mais plutôt au type de malt utilisé (plutôt très torréfié). Pas de règle précise ici, mais c’est plutôt une « tradition » que la bière Quadrupel soit foncée !

 

  1. La bière Quadrupel contient souvent des arômes de céréales (vous avez compris pourquoi), et de fruits mûrs (banane ou figue par exemple).

 

Et voilà, vous savez déjà pas mal de choses sur la bière Quadrupel ! Maintenant, on passe à la dégustation ? Tiens, que donne donc la toute première Quadrupel du monde, celle des moines de l’abbaye de Koningshoeven ?

Bière Quadrupel : et pour goûter la Trappe Quadrupel ? 🍺

 

En plus d’être la toute première bière Quadrupel au monde, La Trappe Quadrupel est notée 99/100 sur le site RateBeer. Vous êtes donc entre de bonnes mains ! Voici quelques infos pour la déguster au mieux :

  • Température de dégustation : entre 10°C et 14°C
  • Œil : robe ambrée, reflets brun/rubis, mousse blanc cassé et fine
  • Nez : notes de caramel, de raisins secs, d’épices (coriandre), et de fruits noirs (figue, prune, datte)
  • Bouche : notes de caramel, de raisins secs, d’épices (coriandre, muscade) et de fruits noirs (figure, prune, datte)

 

Et pour déguster La Trappe Quadrupel, retrouvez-la ici dans la boutique Divine Box, ou abonnez-vous à la box trappiste et recevez-la en septembre avec cinq autres mythiques trappistes ! À déguster avec ses copains et… modération ! 😇

 

En France #NLH #NLQ

L’abbaye Notre-Dame de Miséricorde de Rosans : des bénédictines en Provence !

Un article proposé par Divine Box

Ce mois-ci Divine Box vous emmène voyager dans les Hautes-Alpes, à la découverte de l’abbaye bénédictine de Rosans ! Histoire et anecdotes, on vous raconte tout sur cette (très belle) abbaye à l’occasion de la sortie de notre box des monastères du mois de juin !

L’abbaye de Rosans se trouve en Provence, dans les Hautes-Alpes, dans une ancienne ferme du lieu-dit « Benoît » – Divine Box

50 ans en arrière

Pour comprendre l’histoire de la jeune abbaye de Rosans, il faut remonter un poil dans le temps, il y a une cinquantaine d’années. En 1967, un groupe de bénédictines est en effet envoyé de l’abbaye de Saint-Louis du Temps (à Limon, dans l’Essonne) à Jouques, une charmante bourgade de Provence. Sur place, les soeurs fondent une nouvelle communauté au sein d’une vieille ferme, au milieu des vignes et des oliviers. Kss kss kss… (c’est le bruit des criquets !)

Un peu à l’étroit

Dès leur installation, les bénédictines de Jouques lancent de grands travaux pour adapter l’environnement fermier à la vie monastique ! La communauté grandit alors vite, et le monastère est érigé en abbaye dès 1980. Chapeau ! Les soeurs sont alors bientôt cinquante sur place, un peu à l’étroit dans cette ancienne ferme… Il faut songer à fonder d’ici pas trop longtemps ! Qui voici – voilà Rosans !

Rosans nous voilà !

C’est donc en 1992 qu’un groupe de bénédictines de Jouques s’installe dans les Hautes-Alpes à Rosans : on y est ! Et comme à Jouques, les soeurs réinvestissent une ancienne ferme. D’ailleurs, le lieu-dit s’appelle « Baudon », ce qui signifie « Benoît ». Drôle de coïncidence pour des bénédictines, tiens ! Pendant sept ans, les soeurs retapent alors le lieu, pelles et pioches à la main, et grâce à la générosité de nombreux donateurs. Fin du labeur en 1999 : la vraie vie monastique peut donc commencer !

Les soeurs de l’abbaye de Rosans font un petit tour du propriétaire avec Côme – Divine Box

Rosans grandit !

Rosans rayonne alors rapidement, et la communauté s’accroît de jour en jour ! D’abord par les venues régulières des soeurs de Jouques, mais aussi par des vocations extérieures. Les bénédictins de Rosans doivent alors ouvrir un noviciat en 1998 pour former tout ce beau monde, alors qu’elles sont encore en pleins travaux ! Et en 2002, l’abbaye Notre-Dame de Miséricorde de Rosans devient officiellement une abbaye : la communauté élit sa propre abbesse et ne dépend plus de Jouques. C’est pas beau ça ?

Joyeux anniversaire !

En 2016, l’abbaye de Rosans a fêté les vingt-cinq ans de sa fondation : déjà ! Et comme chez les bénédictines les festivités ne sont jamais de trop, elles en ont profité pour rassembler toutes les personnes qui leur ont filé un coup de main pour que tout cela prenne vie. Généreux donateurs, agriculteurs voisins, amis du clergé et autres : tout ce beau monde se réunissait pour célébrer cette belle étape de l’abbaye de Rosans. On vous souhaite un joyeux anniversaire…

Un nouveau chantier !

Mais à Rosans, les soeurs ne chôment pas. Une fois la fête finie, la communauté repart pour de grands chantiers, côté atelier de produits monastiques cette fois-ci, pour assurer leur subsistance à long terme. Neuf mois de dur labeur et d’application à la lettre des normes d’hygiène, et voilà les soeurs opérationnelles ! Elles peuvent alors lancer une fabrication d’hosties, un atelier de reliures, un autre d’enluminures etc… La question est alors : que ne savent-elles pas faire ? !

L’abbaye de Rosans est entourée du splendide paysage des Alpes – Divine Box

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, les soeurs sont vingt-huit à vivre à l’abbaye de Rosans. Elles continuent toujours de vivre selon la règle de saint Benoît : « prière et travail » (« ora et labora » en latin). Elles récitent alors sept offices par jour (le premier à 7h !), et travaillent de leurs mains pour assurer leur subsistance. Entretien des terres de l’abbaye, cueillette de fruits pour en faire des bocaux ou des compotes, récolte de miel, moisson d’épeautre, fabrication d’hosties, etc. Ca donne envie, hein ? Inutile de vous dire que leur artisanat monastique fait mouche à chaque fois !

Vous avez dit Miséricorde ?

Eh oui, pourquoi donc Notre-Dame « de Miséricorde » ? En fait, il s’agit d’une dévotion particulière des premières soeurs arrivées sur place, tout simplement. Alors pour montrer leur attachement concret à cette vertu, les soeurs font brûler en permanence un cierge au pied de la statue de Notre-Dame de Miséricorde, qui représente toutes les intentions de la communauté. De plus, les soeurs de l’abbaye de Rosans fêtent tous les ans le dimanche de la Miséricorde. Tiens, vous faites quoi le 28 avril 2019 ?

Le petit plus de DIVINE BOX

Chez Divine Box, on aime beaucoup les produits monastiques des bénédictines de Rosans.
Mais pour éviter de solliciter certaines abbayes au-delà de leurs possibilités de production, on s’est aussi diversifié avec les bières trappistes ! Chaque mois chez vous : 6 bières trappistes et 3 sous-bocks. Et dans notre première box de bières trappistes, un super guide sur tout le monde de la bière trappiste pour tout comprendre et tout savoir ! N’hésitez donc pas à vous régaler tout en découvrant le monde fascinant des bières trappistes !