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L’abbaye bretonne de Timadeuc en 3 minutes ! Histoire, fromage, pâtes de fruits…

Un article proposé par Divine Box.

Attachez vos ceintures, et direction la Bretagne, à l’abbaye de Timadeuc ! Malgré une histoire pleine de rebondissements, les moines trappistes ont toujours su s’adapter et redynamiser leur communauté. Aujourd’hui, la communauté partage ses journées entre temps de prières et de travail. Les frères enregistrent des chants grégoriens, fabriquent notamment de délicieuses pâtes de fruits, et font aussi d’incroyables fromages ! A l’occasion de sa « box des monastères » spéciale Noël, qui contiendra notamment les pâtes de fruits de Timadeuc, Divine Box vous explique tout sur l’abbaye juste en dessous !

Ci-dessus, un frère de l’abbaye de Timadeuc en train de cuir artisanalement les célèbres et délicieuses pâtes de fruits de la communauté – Divine Box

Abbaye de Timadeuc : le début de l’aventure

 

Tout commence en 1840. Le Révérend Père dom Joseph Hercelin, père abbé de l’abbaye de la Trappe, en Normandie, décide d’acheter une propriété avec ses deux métairies dans le Morbihan. Elle appartient alors à une vieille dame, la riche Comtesse du Bot, trop âgée pour l’entretenir. Elle accepte donc de bon coeur de les céder aux moines, et à un prix modique.

Une fois l’acte signé, trois moines (un abbé, un diacre et un frère) filent donc sur place pour réaménager les bâtiments, défricher les terrains, et construire ce qu’il faut. La communauté de la future abbaye de Timadeuc naît alors, grâce à l’énergie des trois premiers : un abbé, un diacre et un frère convers. En avant la compagnie !

Dès l’achat de la vieille bâtisse de l’abbaye de Timadeuc, les moines retroussent leurs manches pour aménager ses terres environnantes – Divine Box

 

La première pierre de l’abbaye de Timadeuc

 

Après la remise en état des lieux, voici venu le temps de construire un prieuré en bonne et due forme ! Dès 1842, les moines sur place se mettent à la tâche, en utilisant notamment pour cela… les vieilles pierres du château de Rohan !

Et les efforts payent : l’église sort de terre le 1er septembre 1846 ! Par ailleurs, la communauté grandit et s’organise vite, obtenant ainsi bientôt le statut officiel d’abbaye. En effet dès 1847, un rescrit pontifical accorde au prieuré le statut d’abbaye. Son nom officiel est alors : l’Abbaye Notre-Dame de Thymadeuc. Le nom est repris aux anciens propriétaires ! Sympa, non ?

 

Aujourd’hui encore, on peut admirer la très belle église de l’abbaye de Timadeuc de 1846 – Divine Box

 

Abbaye de Timadeuc : les épreuves

 

En 1860, les bâtiments conventuels sont terminés, sauf le cloître qui reste inachevé. Mais trois ans après, un incendie criminel ravage l’hôtellerie, les écuries, et quelques annexes… il faut presque repartir à zéro !

On raconte qu’« au milieu de ce triste spectacle, ces saints moines paraissaient calmes et semblaient accepter avec une grande résignation cette nouvelle épreuve à laquelle la divine Providence a voulu les soumettre ». Chapeau bas…

Mais les festivités reprennent de plus belle en 1880, avec un décret du gouvernement fermant 261 monastères en France ! Expulsés de force, les moines de l’abbaye de Timadeuc ne reviendront sur place que deux ans plus tard, le 1er décembre 1882 seulement ! D’abord discrètement, puis publiquement..

En 1880, un décret ordonne l’expulsion des moines de 261 monastères, dont l’abbaye de Timadeuc – Divine Box

 

Une médaille pour l’abbaye de Timadeuc

 

Au XXe siècle, l’histoire de l’abbaye de Timadeuc est marquée par la Seconde Guerre mondiale. La communauté héberge alors des résistants et des soldats alliés, cache des armes, produit des faux papiers, et accueille même un centre d’entraînement au tir !

Cette résistance active est insufflée notamment par le père Gwénaël Thomas, qui sera plus tard capturé puis torturé par la Gestapo sans rien révéler, sauvant ainsi des dizaines de personnes… En récompense de ces actes, l’abbaye reçoit en 1946 la médaille de la Résistance, accordée à deux abbayes françaises seulement. C’est pas beau ça ?

L’abbaye de Timadeuc a reçu en 1946 la médaille de la Résistance pour ses actes de bravoures durant la guerre – Divine Box

La ferme de l’abbaye de Timadeuc

 

Pendant longtemps, fidèles au charisme trappiste, les moines de l’abbaye de Timadeuc se sont occupés d’une ferme. Dans ce petit coin de paradis, les champs de blé donnaient de la farine aux moines et du foin aux vaches, et donc, plus tard, du pain, du lait et du fromage à la communauté ! Tout un artisanat monastique se développe donc sur place à l’époque.

Mais en 2003, par manque de moyens humains, les trappistes ont préféré louer ces terres à des agriculteurs. Pas de panique cependant, ils continuent aujourd’hui à affiner leurs fromages et à produire des pâtes de fruits grâce au verger !

Les frères de l’abbaye de Timadeuc affinent leurs fromages depuis la moitié du XIXe siècle – Divine Box

Abbaye de Timadeuc : et aujourd’hui ?

 

Aujourd’hui, vingt-quatre moines habitent l’abbaye de Timadeuc ! Ils sont trappistes (cisterciens de la stricte observance), et suivent donc la règle de saint Benoît « ora et labora » (prie et travaille).

Le premier des sept offices quotidiens est à 4h15 (du matin, oui oui), et entre temps, les moines bossent dur ! Affinage du fromage, enregistrements de chants grégoriens,  et bien sûr travail manuel. Pour cela, ils font un des plus grands classiques des produits monastiques : des pâtes de fruits !

Un aperçu des savoureuses pâtes de fruits de l’abbaye de Timadeuc – Divine Box

 

Et pour acheter les pâtes de fruits de l’abbaye de Timadeuc ?

Sur place à la boutique à l’entrée de l’abbaye bien sûr ! Ou sinon sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter les pâtes de fruits de l’abbaye de Timadeuc. Sinon, vous pouvez cliquer ici pour apprendre encore plus d’anecdotes rigolotes sur l’abbaye de Timadeuc : devise de l’abbaye, fabrication du fromage (dont le Timanoix, affiné à la liqueur de noix) etc…

 

L’abbaye de timadeuc en vidéo (1mn)

 

L’abbaye de Timadeuc en vidéo, ça donne ça :

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Découverte de l’abbaye Saint-Michel de Kergonan (56)

Aujourd’hui, direction Plouharmel, dans le Morbihan ! Nous rencontrons les soeurs de l’abbaye Saint-Michel de Kergonan (à ne pas confondre avec l’abbaye voisine de Sainte-Anne de Kergonan, et qui regroupe des moines). Située à 800 mètres de la mer, l’abbaye bénédictine fondée en 1898 regroupe de nos jours 25 soeurs. Nous vous proposons de découvrir leur agriculture 100 % biologique, grâce à laquelle elles réalisent de délicieuses confitures !

Des chants grégoriens et du travail manuel

Les soeurs bénédictines de Kergonan sont célèbres pour leurs chants grégoriens. Ce n’est pas un hasard, puisque l’abbaye a été fondée par l’abbaye de Solesmes, dans la Sarthe, spécialiste du chant grégorien.

Les soeurs de l’abbaye de Kergonan prient 8 offices par jour (7 le jour, 1 la nuit), entièrement chantés en latin. Elles suivent en effet la règle de saint Benoît (VIe siècle), le fondateur du monachisme occidental actuel, et qui enjoint les religieuses à partager leur journée entre temps de prière et de travail.

Pour assurer leur subsistance, les soeurs travaillent donc environ 4 heures par jour. Les charges sont distribuées par la mère abbesse, et changent tous les 3 ans environ. Les soeurs effectuent évidemment leurs différentes tâches dans le silence, pour favoriser la méditation et la prière.

Un jardin cultivé biologiquement

Parmi les activités de l’abbaye, il y a tout d’abord l’entretien de leur grand jardin de 25 hectares. Grâce à leur verger et à leur potager, les soeurs sont devenues autonomes pour leur consommation personnelle.

Dans un souci de préserver la création, elles ont décidé de n’utiliser aucun pesticide pour leur domaine, mais seulement des engrais et des fertilisants biologiques. Qu’à cela ne tienne, pourquoi ne pas les créer soi-même ?

Soeur Catherine, l’économe du monastère, a donc inventé avec l’aide d’un ingénieur agronome, le propre engrais bio de l’abbaye ! Dix-huit ans d’essais et d’élaborations ont été nécessaires. Les soeurs voulaient utiliser à leur avantage leur proximité avec la mer, pour exploiter les bienfaits des algues et des plantes de la région.

Elles élaborent donc un purin à base d’orties, d’algues, de lithothamne (une sorte d’algue rouge), et de prêle, qu’elles brassent et laissent macérer quelques jours, selon le climat et sa température. Leur création est tellement artisanale qu’elles ont créé leur tank de purin sur-mesure ! Pour cela, elles ont récupéré l’ancien tank à lait de leur ferme, et ont modifié la forme de son hélice pour que le brassage soit plus délicat et plus homogène.

Le jardin demande donc beaucoup d’entretien, et les soeurs disposent d’un jardinier pour les seconder, seul homme à pouvoir pénétrer dans l’enceinte de la clôture. Fortes de leur succès, les soeurs proposent aujourd’hui dans leur boutique une gamme de cinq engrais adaptés aux petits jardins !

Des confitures 100 % naturelles et « fait-maison »

Grâce aux fruits de leur jardin cultivés biologiquement, les soeurs élaborent aussi artisanalement des confitures «  100 % naturelles  ». Sans colorant ni conservateur, cela va de soi. C’est une seule soeur bénédictine de l’abbaye qui transforme les fruits et les légumes du domaine dans la cuisine de l’abbaye. Elle cuit les ingrédients en petite quantité afin de préserver leur goût naturel. Heureusement, les « anciennes  » du monastère lui donnent aussi un coup de main pour la mise en pot et l’étiquetage !

De tels produits naturels et « fait-maison », forcément cela forge une réputation locale ! Les soeurs confient fièrement que certains clients les mangent à la petite cuillère, et que d’autres viennent chaque année leur acheter des dizaines de pots !

Les best-sellers de l’abbaye sont notamment la confiture dorange, et celle de cassis. Les confitures de rhubarbe et de rhubarbe-poire ont aussi un certain succès Pour les amateurs de découverte et d’originalité, les bénédictines proposent aussi des confitures de potiron-orange et de courgette-citron !

Article écrit en collaboration avec Divine Box, le spécialiste des produits monastiques et des bières trappistes.

(source : Breizh-info)

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Le top 5 des infos sur la bière Orval !

Un article proposé par Divine Box.

La bière d’Orval, c’est tout un mythe ! Ambrée, titrant à 6,2 % vol., elle est brassée depuis 1932 à l’abbaye Notre-Dame d’Orval, dans le sud-est de la Belgique, sous le strict contrôle des moines trappistes. Elle fascine de nombreux amateurs…

Seraient-ce ses arômes si particulier, sa bouteille à la forme unique, ou encore parce qu’elle se fait de plus en plus rare ? Aujourd’hui, Divine Box vous raconte 5 choses à savoir sur la bière Orval. C’est parti !

 

L’abbaye d’Orval, en Belgique, où est brassée la bière Orval depuis 1932 – Divine Box

 

1/ La bière Orval, une bière rarissime (et de plus en plus)

 

La bière d’Orval est une denrée rare, et tout le monde se l’arrache ! Pourquoi ?

D’abord, car sa production est limitée.

  • Certifiée officiellement « Authentic Trappist Product », elle est donc forcément brassée au sein même de l’abbaye d’Orval. Or l’espace y est limité, et la clôture du monastère (et donc les murs de la brasserie) ne sont pas extensibles à l’infini ! Et cela, quelle que soit la demande ! Puisque la place est limitée, alors la production est limitée, c’est aussi simple que cela !
  • Un autre engagement des moines trappistes consiste à ne pas produire plus que ce dont ils ont besoin pour vivre. Et s’ils ont du surplus, ils le reversent à des oeuvres de charité (c’est un des critères pour être un « Authentic Trappist Product ». Or les moines reversent déjà plus de la moitié de leurs bénéfices à des associations caritatives ! Signe que la production actuelle d’Orval leur suffit déjà largement pour vivre. Ils n’ont donc aucune raison de l’augmenter !

Pourtant, chaque année, il sort 78000HL de bières des cuves des moines d’Orval. C’est peu comparé aux bières que l’on trouve si facilement dans le commerce, mais il faut quand même les écouler ! En fait, il semblerait que sa rareté entretient aussi le mythe et donc sa demande ! En effet, si la pénurie de la bière Orval s’accentue, c’est aussi par un effet boule de neige. C’est-à-dire que sa raréfaction crée et augmente le désir de s’en procurer. En que fait alors l’amateur d’Orval lorsqu’il croise le bien tant convoité ? Vous avez deviné…

 

Ci-dessus, les cuves en cuivre de la brasserie d’Orval, où la bière Orval est produite en quantité limitée, malgré la hausse constante de la demande – Divine Box

2/ La bière est née grâce à une légende

 

Nous sommes en Belgique au XIe siècle, et Mathilde, comtesse de Toscane, se ballade. Elle vient boire au bord d’un ruisseau et, par inadvertance, fait tomber son alliance dans l’eau. Or cette bague était le seul souvenir qui lui restait de son défunt mari. Toute chagrinée, elle invoque alors la Vierge en aide.

Soudain, une truite jaillit de l’eau, tenant dans sa bouche le précieux anneau. Mathilde saisit l’anneau en s’écriant : “Vraiment, c’est ici un val d’or” ! Depuis :

  • Une abbaye a été fondée, du nom d’Orval (Val-d’or / Or-val)
  • La source d’eau s’appelle « Mathilde » et approvisionne toute la brasserie
  • Le logo de la bière d’Orval est une truite tenant dans sa bouche un anneau

Si l’Orval existe aujourd’hui, c’est donc aussi un peu grâce… à la Vierge !

Le vitrail dans la salle de brassage de l’abbaye représente l’épisode de la légende d’Orval, où l’on voit notamment à gauche le poisson tenant l’anneau dans sa bouche – Divine Box

3/ La forme de la bouteille est unique au monde

La bière d’Orval a une forme arrondie bien particulière. Elle est en effet en forme de quille. Selon certains, ses formes rondes seraient là pour évoquer la volupté et la fertilité…

En réalité, le but ne serait pas seulement esthétique, mais essentiellement pratique. Cette forme permet en effet à la bouteille de résister confortablement à la forte pression de la bière qu’elle contient ! Car la pression de la bière Orval est deux fois plus importante que les bières blondes traditionnelles ! Ça leur met la pression non ?

La forme en quille de la bière Orval est unique au monde, et avait été pensée pour résister à la pression de la bière exercée sur la bouteille – Crédit Photo : @frederick_oostduinkerke (Instagram)

 

4/ L’Orval, une authentique bière trappiste

 

Elle fait partie du cercle très restreint des bières trappistes. Elle arbore donc sur son étiquette le précieux logo « Authentic Trappist Product ». Ce label garantit trois choses :

  • La bière est brassée au sein de l’abbaye
  • La bière est brassée par les moines ou sous leur strict contrôle
  • Les bénéfices sont consacrés à la vie des moines, et les excédents reversés à des œuvres à caractère social

À l’abbaye d’Orval, le brassage de la bière fut dès ses débuts (1932) le moyen de financer la reconstruction des bâtiments et leur entretien. Aujourd’hui, le succès de leur bière trappiste est tel que moins de la moitié des bénéfices sert encore à cette fin. Le reste est reversé à des œuvres caritatives. Plutôt sympa comme artisanat monastique, non ?

Le logo « Authentic Trappist Product » présent sur la bouteille garantit, entre autres, que la bière est bien brassée au sein de l’abbaye, et sous le contrôle de ses moines – Divine Box

 

5/ La bière Orval, l’une des meilleures bières du monde !

 

C’est aussi, il faut bien le dire, l’une des meilleures bières du monde ! Elle est en effet notée 99/100 sur le site RateBeer, un site d’experts qui classent et notent plus de 200 000 bières du monde entier, parmi plus de 16 000 brasseries !  Sur ce même site, elle est aussi 2ème au classement du « Top 50 des ‘Belges Ale‘ ». Pas mal, non ?

La Revue du Vin de France, quant à elle, lui donne la prestigieuse note de… 19/20 ! Et Belgibeer la classe en deuxième position dans le classement des bières trappistes. Et l’on pourrait encore dérouler la liste… Encore une preuve que les produits monastiques sont réputés, et même parmi les meilleurs au monde, dans leur catégorie !

Aujourd’hui, la bière Orval est célèbre dans le monde entier, et rivalise avec les plus grandes bières – Crédit Photo : @orval_beer_love (Instagram)

 

6/ Et pour acheter de la bière d’Orval ?

A la boutique de l’abbaye d’Orval, en Belgique, bien évidemment ! Ou sinon par exemple dans la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter la bière d’Orval.

Et sinon, pour aller plus loin, cliquez ici pour en savoir plus sur la bière d’Orval.

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Connaissez-vous l’extraordinaire baume d’Aiguebelle ?

Un article proposé par Divine Box.

Connaissez-vous le baume d’Aiguebelle ? Ce baume aux huiles essentielles, très efficace, est préparé par les moines trappistes de l’abbaye d’Aiguebelle en Provence. Divine Box vous emmène à sa découverte !

 

Présentation en quelques mots

 

Le baume d’Aiguebelle est un baume guérisseur à base d’huiles essentielles (14,3 %) et de cire d’abeille, élaboré par les moines trappistes de l’abbaye d’Aiguebelle, dans la Drôme provençale. Il s’appuie sur les formules traditionnelles de l’aromathérapie en utilisant les vertus des plantes médicinales qui le composent.

 

Cet onguent est parfaitement adapté pour éliminer les douleurs musculaires et les tendinites, les problèmes respiratoires et les irritations de la peau. Il se distribue en flacons de 50 ml.

 

Pour s’en procurer, vous pouvez aller sur place bien sûr à l’abbaye ! Ou bien le faire en ligne chez Divine Box, en cliquant ici pour acheter du baume d’Aiguebelle.

 

Le baume d’Aiguebelle est préparé par les moines trappistes de l’abbaye d’Aiguebelle, dans la Drôme provençale – Divine Box

Quelles sont les vertus du baume d’Aiguebelle ?

Le baume d’Aiguebelle est un onguent guérisseur utilisant les vertus des plantes médicinales qui le composent. Grâce à ses huiles essentielles, il :

– Soulage les tendinites, procure calme et détente : grâce aux huiles essentielles d’eucalyptus, de sauge, de romarin, de thym et de lavandin.

– Rétablit le bon fonctionnement des voies respiratoires : grâce à l’huile essentielle de pin.

– Soulage en profondeur les articulations : grâce à l’huile essentielle de genièvre, mais aussi de romarin, de lavandin et de pin.

– Adoucit, revitalise la peau, et prévient des gerçures  : grâce aux huiles essentielles de géranium, de sauge, de thym, de romarin, de lavandin et de pin.

 

Qui peut utiliser le baume d’Aiguebelle ?

Le baume d’Aiguebelle est un produit d’artisanat monastique connu et reconnu, et convient ainsi à tout adulte souhaitant se procurer un moment de calme et de détente. Il est particulièrement recommandé :

– Aux personnes âgées : en massage, il est extraordinaire pour apaiser les douleurs rhumatismales.

– Aux sportifs : il réduit les contusions et décongestionne les contractures musculaires. En massage, il apaise les douleurs articulaires et les tendinites.

L’abbaye d’Aiguebelle se trouve à Montjoyer dans la Drôme, aux portes de la Provence – Divine Box

 

Comment utiliser le baume d’Aiguebelle ?

Le baume d’Aiguebelle s’applique par massage localisé 2 à 3 fois par jour, de la manière suivante :

1/ Où appliquer le baume d’Aiguebelle ?

– Au niveau des articulations et des tendinites.

– Au niveau des voies respiratoires.

– Sur la peau au niveau des douleurs musculaires.

– Au niveau du visage. Évitez le contour des yeux : pour cela, appliquez-le plutôt de l’intérieur vers l’extérieur.

2/ Comment appliquer le baume d’Aiguebelle ?

– Une toute petite noisette suffit.

– Chauffer le baume d’Aiguebelle dans la main pour le rendre plus souple.

– Appliquer par massages circulaires.

Le baume d’Aiguebelle, une des stars des produits monastiques, convient parfaitement pour apaiser les douleurs musculaires et rhumatismales – Divine Box

Précautions d’utilisation

– Ne pas s’exposer au soleil après application du produit.

– Éviter tout contact avec les yeux : en cas de contact avec les yeux, les rincer abondamment à l’eau.

– Se laver les mains après application.

– Réservé à l’adulte.

 

Contre-indications

– Ne convient pas à la femme enceinte ou allaitante.

– Ne convient pas aux bébés et aux enfants.

– Est déconseillé si vous avez un terrain allergique, car il contient des allergènes.

Un moine trappiste prépare du baume d’Aiguebelle – Divine Box

 

Où acheter le baume d’Aiguebelle ?

 

Sur place bien sûr, à l’abbaye d’Aiguebelle en Provence ! Sinon par exemple en ligne chez Divine Box : cliquez ici pour acheter du baume d’Aiguebelle.

Cliquez ici pour découvrir les produits de l’abbaye d’Aiguebelle (notamment leur autre produit phare : l’Alexion d’Aiguebelle), ou bien par là pour avoir plus de détails sur le baume d’Aiguebelle, sa composition, son logo « Monastic »,  son tarif habituel, etc.

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Abbaye d’Oelenberg : histoire, anecdotes et produits !

Un article proposé par Divine Box.

 

Ce mois-ci Divine Box vous emmène découvrir l’abbaye d’Oelenberg, en Alsace ! Cette abbaye a une histoire millénaire pleine d’aventures et de rebondissements : si l’on a bien cru sa dernière heure arrivée à la Révolution, elle a rapidement connu son apogée au XIXe ! Ses bâtiments regorgent de trésors des siècles passés, mais aussi de bons produits issus de l’artisanat monastique. Attachez vos ceintures, on y va !

La fondation de l’abbaye d’Oelenberg   

Allez hop, on remonte le temps à presque un millénaire en arrière… Et nous voilà en 1046, date de fondation de l’abbaye d’Oelenberg.

 

C’est Heilwige de Dabo, comtesse d’Eguisheim et mère du pape de l’époque, Léon IX, qui fit construire ce prieuré pour des chanoines de saint Augustin. Elle voulait en effet perpétuer le souvenir de son autre fils Gérard, mort au cours d’un duel avec un seigneur de Ribeaupierre.

 

Alors situé sur une colline (« Berg » en patois local), le long d’un cours d’eau (« Oelen »), on appellera tout simplement le prieuré… « Oelenberg » ! La communauté prospère ensuite rapidement, tant en richesses qu’en nombre de moines. En avant, toute !

L’abbaye d’Oelenberg et les guerres

 

Oui mais malheureusement, la suite est moins fameuse… En effet, les guerres du XIVe ravagent l’abbaye d’Oelenberg. Ruinée et affaiblie, elle est alors placée sous la tutelle d’un seigneur autrichien, puis rattachée aux Jésuites de Fribourg en 1626, et enfin à l’Université de Fribourg en 1774.

 

À la Révolution, sans surprise, la communauté est dissoute ! En 1794, l’abbaye et la bibliothèque sont vendues comme biens nationaux aux enchères. La bibliothèque est dispersée lorsqu’un industriel mulhousien se porte acquéreur du couvent.

 

Les moines se réfugient alors en Suisse, tandis que l’abbaye d’Oelenberg passe de main en main, devenant ainsi un pensionnat de jeunes filles en 1821 !

Tableau du XIXe représentant la réunion quotidienne des moines de l’abbaye d’Oelenberg dans leur salle du chapître – Frédéric Lix

Abbaye d’Oelenberg : au boulot ! 

 

Finalement, en 1825, l’abbaye d’Oelenberg reprend vie avec le retour d’un groupe de moines trappistes, revenus d’exil.

 

Des bâtiments du passé, il ne subsiste alors que quelques parties : la chapelle Saint-Léon conserve des parties du XIIe siècle dans son chevet. Trois clefs de voûte de la chapelle Saint-Michel sont également conservées, avec des armoiries datant de 1486.

 

Demeurent également :

 

  • La partie inférieure du chœur de la chapelle du XIIe siècle
  • La nef baroque (1755)
  • Le transept de l’ancienne église abbatiale (1486)
  • Un grand crucifix du XIVe siècle
  • Deux belles statues de Notre-Dame des XVe et XVIIIe siècles

 

Les moines tiennent bon et remettent alors l’abbaye d’Oelenberg sur pattes, malgré des épidémies, incendies et autres famines. Là-bas, on y trouve tout ce qu’il faut ! Boulangerie, fromagerie, brasserie, imprimerie, etc…

 

Au XIXe, les moines sont si nombreux qu’ils partent même créer une fondation en Allemagne ! Début XXe, l’abbaye d’Oelenberg compte 200 moines trappistes (80 prêtres et 120 frères), et fait figure de véritable centre religieux, intellectuel et économique. Chapeau bas !

 

 

Une solidarité salvatrice 🤝

 

Malheureusement, les deux Guerres mondiales furent terribles : les bâtiments sont allègrement bombardés, et les moines obligés de se disperser temporairement.

 

La reconstruction est difficile, mais, milieu XXe, l’abbaye d’Oelenberg finit par reprendre du poil de la bête grâce à une exceptionnelle mobilisation. Le diocèse de Strasbourg, ses fidèles, et des trappistes néerlandais de l’abbaye de Zundert venus prêter main forte… tout le monde s’y met !

 

L’abbaye d’Oelenberg ressuscite alors, et laisse même derrière elle une autre ramification : la renaissance de l’abbaye d’Engelszell, relancée par les trappistes d’Oelenberg en 1925. Youpi !

L’abbaye d’Oelenberg telle qu’on peut la voir aujourd’hui, a été reconstruite après les bombardements des deux guerres mondiales, grâce à l’aide du diocèse de Strasbourg et de moines trappistes néerlandais – Divine Box

Abbaye d’Oelenberg : y va ? Y va pas ? 🤔

 

À la fin du XXe siècle, malgré sa reconstruction, l’abbaye d’Oelenberg n’est plus très en forme… La communauté qui avait jadis compté jusqu’à 200 moines n’en abrite plus qu’une quinzaine. Et les vastes bâtiments nécessitent des travaux toujours plus coûteux.

 

S’est alors posée la question de quitter l’abbaye d’Oelenberg pour se grouper avec une autre communauté de trappistes… Mais, trop attachés à leur abbaye, les moines ont finalement décider de rester et de tout faire pour préserver Oelenberg ! Hip hip hip ?

Les moines de l’abbaye d’Oelenberg chantent leurs sept offices quotidiens dans leur belle église de style trappiste, c’est-à-dire sobre et dénué – Divine Box

Abbaye d’Oelenberg : et aujourd’hui ? 💒

 

Aujourd’hui, l’abbaye Notre-Dame d’Oelenberg est le seul monastère d’hommes encore vivant en Alsace. Les neuf moines trappistes sur place vivent toujours selon la règle de saint Benoît “ora et labora” : “prière et travail”.

 

Ils prient ainsi sept fois par jour (premier office à 4h30 !) et travaillent de leurs mains pour assurer leur subsistance. Ils ont délégué la gestion de leurs 150 hectares de terres à des laïcs mais s’occupent de tout le reste : magasin d’artisanat monastique, hôtellerie…

 

Ils fabriquent aussi, avec leur farine, de délicieux produits monastiques, comme les pâtes de l’abbaye (des larges, des fines, des torsadées). En plus de tout cela, ils concoctent des tartes, des sablés, des macarons et toute une farandole de biscuits. C’est déjà pas mal, non ?

 

 

Cliquez ici pour en savoir plus sur l’abbaye d’Oelenberg, et notamment sur ses ruches, ses champs de blé et ses fameux trésors ! Pour découvrir les produits de l’abbaye d’Oelenberg, c’est par là !

 

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Connaissez-vous l’Alexion d’Aiguebelle ? Découvrez la “red bull monastique” !

Connaissez vous l’ « Alexion », cette boisson monastique concoctée par les frères trappistes de l’abbaye d’Aiguebelle ? Aujourd’hui, Divine Box vous emmène à sa découverte !

 

Présentation en quelques lignes

 

L’Alexion d’Aiguebelle est une boisson fortifiante et énergisante non-alcoolisée préparée par les moines trappistes de l’abbaye d’Aiguebelle, dans la Drôme provençale.

 

Ce cocktail de 52 plantes naturelles, surnommé « le Red Bull monastique », est riche en sels minéraux et en vitamines : il convient donc parfaitement pour les petits coups de mou et les moments de récupération !

 

Inventé par Dom Alexis, sa recette est top secrète, et se transmet de moine en moine à l’abbaye d’Aiguebelle. Tout est préparé artisanalement et de A à Z au sein de l’abbaye, par les trappistes eux-mêmes.

 

Pour s’en procurer, vous pouvez aller sur place bien sûr ! Ou bien le faire en ligne, en cliquant ici pour acheter de l’Alexion d’Aiguebelle.

Les moines trappistes d’Aiguebelle en train de mettre en bouteille l’alexion, leur boisson phare aux 52 plantes – Divine Box

 

Quelles sont les vertus de l’Alexion d’Aiguebelle ?

 

L’Alexion d’Aiguebelle est une boisson tonifiante non-alcoolisée et sans conservateurs, reconnue pour ses nombreux bienfaits, grâce aux 52 plantes naturelles qui la composent. Elle permet en effet de :

  • Participer au bon fonctionnement du foie : grâce à la présence du chardon béni dans la recette, tout simplement !
  • Favoriser la digestion : en effet, l’angélique, le cynorhodon, l’aloës ou encore la menthe poivrée sont reconnues pour leurs vertus digestives !
  • Aider à la concentration : l’Alexion est en effet renommée pour ses propriétés toniques et fortifiantes grâce à la plante de mélilot, de fèves Tonka, de véronique, du célèbre ginseng, ou encore de millefeuilles, de cassis, de citron et de cynorhodon.
  • Participer à la récupération et au bon équilibre général du corps : et ça, c’est grâce aux qualités de la cannelle, de la myrte, ou encore de la sarriette.

L’abbaye d’Aiguebelle, dans la Drôme provençale, qui produit la célèbre Alexion, un des produits monastiques les plus connus – Divine Box

 

Comment utiliser l’Alexion d’Aiguebelle ? Le mode d’emploi

 

Les moines trappistes de l’abbaye d’Aiguebelle recommandent une cure de 3 semaines, en suivant ces indications :

  • 1/2 verre de moutarde (soit 6/7 cl).
  • 2 fois par jour.
  • À prendre à jeun, ½ heure avant le petit-déjeuner et le déjeuner.

 

Quand utiliser l’Alexion d’Aiguebelle ?

 

  • À quel moment prendre de l’Alexion d’Aiguebelle ?

On peut boire l’Alexion d’Aiguebelle simplement quand on a une petite soif, par exemple en apéritif, car elle se compose uniquement de plantes naturelles ! Elle est aussi un complément alimentaire particulièrement recommandé en cas de :

  • Fatigue et surmenage ;
  • Surcroît d’effort ;
  • Récupération, et de repos ;
  • Changement de saison ;

 

  • Qui peut utiliser l’Alexion d’Aiguebelle ?

Cette boisson des moines se compose d’ingrédients 100 % naturels, elle convient donc à tout le monde, sans aucune contre-indication ! Mais grâce à ses bienfaits et ses vertus, on la recommande aussi souvent pour les :

  • Étudiantsen période d’examens, car elle stimule la concentration.
  • Personnes âgées ou convalescentes, grâce à ses vertus vivifiantes et reconstituantes.
  • Sportifs, car elle soutient les surcroîts d’efforts et permet d’éviter les petits coups de pompe.

Un moine trappiste prépare de l’Alexion d’Aiguebelle – Divine Box

 

  • Où en acheter ?

Sur place bien sûr, à l’abbaye d’Aiguebelle en Provence ! Sinon par exemple dans la boutique monastique en ligne Divine Box : cliquez ici pour acheter de l’Alexion d’Aiguebelle

 

 

Cliquez ici pour en savoir plus sur l’histoire de l’abbaye d’Aiguebelle, ou bien par ici pour découvrir les produits de l’abbaye d’Aiguebelle, ou bien par là pour avoir plus  de détails sur l’Alexion d’Aiguebelle, sa composition, ses apports nutritionnels etc…

Culture #NLH #NLQ

La prière de la bière… officielle ! – Divine Box

Saviez-vous qu’il existe une prière de la bière, officielle et écrite par le Vatican lui-même ? Elle fut même écrite il y a plusieurs siècles ! Ce mois-ci Divine Box vous propose de la découvrir, pour (pourquoi pas ?) la mettre à votre tour en pratique !  🙏

Bénédiction de la bière dans la cathédrale de Bruxelles, le jour de la saint Arnoult de Soisson, saint patron des brasseurs belges / Crédit photo : Aleteia

Prière de la bière : un peu d’histoire… 🕰

La prière pour la bière, ou plus exactement la bénédiction de la bière, est officiellement apparue… il y a quatre cents ans ! Elle a été introduite en 1614 par le pape Paul V, dans le « Rituale Romanum ». Il s’agit du manuel de liturgie catholique, toujours utilisé de nos jours par les prêtres et religieux, bien que régulièrement mis au goût du jour ! Le chapitre VIII est intitulé « Bénédictions des choses ordinaires » : il propose des prières pour tout un tas de choses… ordinaires ! Tous les objets du quotidien (ou presque) s’y côtoient : le fromage, les animaux, les cartables, les bateaux de pêche, les outils d’alpinisme et… la bière bien sûr ! Les religieux ont beau être spirituels, ils n’en sont pas moins amoureux des spiritueux… 😇

Le fameux « Rituale Romanum » dont les origines remontent au XVIIème siècle !

 

Prière pour la bière : « Un remède salutaire au genre humain » ? 🍺

Mais que dit-elle donc, cette fameuse bénédiction de la bière  ? Pour vous, la voici en latin :

 

Benedic, Domine, creaturam istam cerevisiae,

quam ex adipe frumenti producere dignatus es :

ut sit remedium salutare humano generi,

et praesta per invocationem nominis tui sancti ;

ut, quicumque ex ea biberint, sanitatem corpus et animae tutelam percipiant.

Per Christum Dominum nostrum.

Amen.

 

Si vous n’avez pas la chance d’être bilingue français-latin (on ne vous en veut pas !), en voici la traduction française ! On vous prévient, elle risque de ne pas être conforme aux règlementations publicitaires actuelles…

 

Bénis Seigneur cette bière nouvelle,

qu’il t’a plu de tirer de la douceur du grain :

qu’elle soit un remède salutaire au genre humain ;

et que, par l’invocation de ton saint nom,

quiconque en boive obtienne la santé du corps et la protection de l’âme.

Par le Christ notre Seigneur.

Amen.

 

Et voilà, maintenant vous pourrez briller en soirée… 🤓

Deux moines de l’abbaye de Saint-Wandrille s’occupant du brassage de leur bière, au sein même de l’abbaye – Divine Box

 

Prière de la bière : « Qui boit est saint » 🙏

Si après avoir tant appris vous souhaitez vous détendre un peu, vous pouvez toujours vous tourner vers les moines, qui ne manquent pas d’humour… Les moines de l’abbaye bénédictine de Saint-Wandrille, en Normandie, sont les seuls en France à brasser eux-mêmes de la vraie bière d’abbaye (à ne pas confondre avec les bières trappistes) ! Et pour l’occasion, ils ont repris ce proverbe sur les murs de leur brasserie :

 

Qui bibit, dormit ;

qui dormit, non peccat ;

qui non peccat, sanctus est ;

erga : qui bibit, sanctus est.

 

Si vous n’êtes toujours pas devenu bilingue français-latin depuis le dernier paragraphe (il serait temps de s’y mettre…), en voici la traduction française :

 

Qui boit, dort ;

qui dort, ne pèche pas ;

qui ne pèche pas, est saint ;

donc : qui boit, est saint.

Les moines de l’abbaye de Saint-Wandrille ont affiché un bien curieux proverbe dans leur brasserie… – Divine Box

Prière de la bière : un début à tout !

 

Ah ces moines… Bien évidemment, s’il suffisait de boire pour être saint, ça se saurait ! Ne reproduisez cela chez vous qu’avec modération, bien évidemment. Vous pouvez par exemple réciter la prière de la bière pour la première fois en dégustant la bière de Saint-Wandrille, qui sera dans la Divine Box de juillet ! Cette bière ambrée aux arômes de caramel, d’agrumes et d’épices sera le compagnon idéal de vos apéros d’été ! Santé ! 😇

 

 

En France #NLH #NLQ

La bière et le houblon : merci les moines !

Un article proposé par Divine Box.

Saviez-vous qu’aujourd’hui, si la bière est si connue (et si bonne !), c’est grâce aux moines bénédictins du Moyen Âge ? Eh oui, ce sont eux qui ont inventé et peaufiné tout le savoir-faire que l’on retrouve notamment aujourd’hui dans les authentiques bières trappistes. D’ailleurs, le « houblon », cette plante infusée lors du brassage de la bière, a été introduite par une moniale !

Allez, ce mois-ci Divine Box vous explique en trois minutes pourquoi vous devez remercier nos chers moines pour la bière ! Santé ! 🍺

Vieux dessin d’un moine brassant la bière au Moyen Âge ! Ce sont eux qui, dans leurs abbayes, ont tout mis au point et tout inventé !

 

Les moines bénédictins, ces champions de la bière ! 🍺

C’est au Moyen Âge que la bière, boisson très ancienne, acquiert ses lettres de noblesses… grâce aux moines bénédictins ! Ceux-ci se mettent en effet à brasser de la bière pour différentes raisons. D’abord, c’est un moyen de travailler de leurs mains pour assurer leur subsistance, comme les y encourage leur père fondateur saint Benoît. Dans sa règle, édictée au VIe siècle, il dit en effet « ora et labora » : prière et travail ! Ensuite, la bière permet à l’époque aux moines de boire une boisson saine. L’hygiène n’étant pas au top de sa forme à l’époque, le fait de bouillir l’eau pour, plus tard, en faire de la bière, permettait ainsi de tuer les microbes et de purifier l’eau ! Enfin, c’était aussi pour les moines une « nourriture » : on appelait jadis la bière « pain liquide » ! Très nourrissante, elle permettait ainsi de contrebalancer leur régime parfois très ascétique.

La liste est encore longue, mais bref, vous avez compris l’idée : les moines ont tout fait dans le brassage de la bière ! Au final, ce savoir-faire brassicole devient même un monopole dans les abbayes avec Charlemagne ! Au fil des années, les bières se répandent ainsi en Europe, là où fleurissent les monastères, et les moines se transmettent leurs traditions, tout en améliorant petit à petit leurs techniques de brassage…

Ancienne représentation de saint Hildegarde de Bingen, enseignant le brassage avec du houblon à un autre moine. C’est elle qui a en effet instauré le houblon dans la bière !

La sainte origine de la bière houblonnée ! 🙏

Mais à l’époque, la bière est encore loin de ressembler à celle que l’on connaît ! En fait, le « goût » actuel de la bière vient d’une plante, nommée le houblon. Les moines l’infusent alors dans le « moût », ce liquide sucré qui n’est pas encore de la bière. Et devinez qui est à l’origine de l’introduction du houblon dans la bière ? RRRRR… (roulement de tambours)… les moines ! Ou plus précisément sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179), fondatrice de l’abbaye de Rupertsberg en Rhénanie ! C’est au XIIe siècle que la bénédictine provoque alors un tournant dans l’histoire de la bière. En effet, au cours de ses nombreuses et célèbres études sur les plantes médicinales, elle vante les grandes vertus du houblon. « L’amertume du houblon combat certaines fermentations nuisibles dans les boissons et permet de les conserver plus longtemps », écrit-elle. Dès lors, les moines vont remplacer par le houblon les autres plantes amères qu’ils utilisaient pour aromatiser leurs bières (coriandre, absinthe, gentiane, ou sauge). Il permet en effet lui aussi de l’aromatiser, mais surtout d’améliorer sa longévité et son hygiène ! Ce précieux (et vieux !) conseil sera respecté par les générations de brasseurs qui se succèdent les siècles suivants, jusqu’à aujourd’hui encore. Alors, on dit merci qui ? Merci sainte Hildegarde !

La bière trappiste Spencer IPA présente une belle robe blonde aux reflets dorés / Crédits Photo @bethebelgianbeer (Instagram)

 

La première bière trappiste IPA ! 🇺🇸

Poursuivons encore notre périple historique… Le houblon est donc introduit par sainte Hildegarde au XIIe siècle. Les recettes vont s’affiner au fil des siècles, et la bière connaît une évolution particulière notamment au XVIIIe siècle. En effet, il fallait à l’époque envoyer des bières aux Indes, vers les colonies anglaises ! Alors pour qu’elles puissent résister aux longs voyages en bateaux, les brasseries ont créé une bière légèrement plus forte en alcool, mais surtout plus houblonnée, pour qu’elle conserve son goût et ne s’altère pas lors des périples ! Et voilà le type « IPA » qui est créée : c’est l’acronyme de « India Pale Ale ». Aujourd’hui, elle est encore très à la mode dans les pays anglo-saxons notamment. Et devinez qui revient à la charge quand il s’agit de bières ? Les moines, tiens ! Cette fois, ils sont trappistes (des « cousins » des bénédictins – ils suivent aussi la règle de saint Benoît), et viennent des Etats-Unis. L’abbaye de Spencer, dans le Massachussetts, brasse en effet une IPA, toute première bière trappiste de ce style, depuis 2014. Après quinze brassins tests, la première (et unique) trappiste IPA était née : bienvenue à la Spencer IPA !

Les moines trappistes de l’abbaye Saint-Joseph de Spencer aux Etats-Unis brassent depuis 2014 leur « Spencer IPA », une bière de style IPA.
Crédits photo : Abbaye Saint-Joseph de Spencer

Comment déguster la Spencer IPA ? 🍺

Comme toutes les IPA, la bière trappiste Spencer IPA est très houblonnée, et cela se traduit notamment par de fortes notes d’agrumes (orange, pamplemousse). Sous sa belle robe blonde aux reflets or, elle cache aussi des notes de malt et de fleurs. À déguster bien fraîche (entre 6°C et 8°C), elle fera des merveilles à l’apéro cet été ! Et pour en profiter, rendez-vous dans la Divine box trappiste de juillet, disponible dès maintenant !

 

Et voilà ! Maintenant vous avez de quoi briller lors de vos dîners quand vous parlerez de moines, de bière ou d’IPA 😇

En France #NLH #NLQ

L’abbaye Notre-Dame de la paix de Castagniers et « les sœurs chocolat » !

Un article proposé par Divine Box.

Petit tour d’horizon de l’abbaye Notre-Dame de Castagniers en Provence, à l’occasion de la sortie de la box des monastères du mois de mars de Divine Box  ! Elle vous raconte son histoire mouvementée, ses petites anecdotes… et sa chocolaterie !

L’abbaye de Castagniers, en Provence – Divine Box

Un moine agriculteur en Provence 

Notre histoire commence il y a cent-soixante ans au cœur de la Provence… Le futur Dom Marie-Bernard souhaite devenir moine mais trouve les trappistes et les chartreux trop austères. Il commence alors à vivre en « moine agriculteur” avec un petit groupe d’hommes, et s’installe à l’abbaye de Sénanque en Provence, laissée vide et en bon état ! Et hop, la Congrégation de l’Immaculée Conception est née ! Elle est cistercienne de « commune observance » contrairement aux trappistes de “stricte observance” !

Une nouvelle communauté 

Quelques années plus tard, un groupe de jeunes filles attirées par la vie cistercienne telle qu’elle est vécue à Sénanque se présente à Dom Marie-Bernard, avec le projet de monter une communauté. Ce défi d’une fondation féminine est accepté par les frères à Noël 1964. On fait alors don aux soeurs d’un ancien prieuré bénédictin en bon état : Notre-Dame de Salagon, dans le village de Mane (à quatre-vingts kilomètres au nord d’Aix-en-Provence). Elles y démarrent leur vie monastique dès 1965. C’est le début d’une grande aventure !

L’église de l’abbaye de Castagniers – Divine Box

Une nouvelle abbaye ! 

En un an, le nombre de vocations à Salagon explose ! Le monastère devient trop exigu pour tout ce petit monde… Les frères de Sénanque restaurent donc pour les sœurs des ruines à Reillane, à quinze kilomètres de Mane. Trois ans plus tard, c’est prêt ! Une partie des sœurs de Salagon s’installe dans ce nouveau monastère en pleine campagne baptisé “Notre-Dame des Prés”. Le reste de la communauté les rejoindra trois ans plus tard. Chouettes retrouvailles !

À deux doigts de l’exil ! 

Malheureusement, les lois anticléricales de 1901 ne présagent rien de bon pour les communautés religieuses françaises… En 1904, pour préparer une éventuelle fuite, deux groupes de sœurs de Notre-Dame des Prés partent successivement pour San Vito, dans le Piémont. Elles y fondent le Monastère Notre-Dame des Anges, et se préparent à accueillir le reste de la communauté. Mais fausse alerte : les cisterciennes ne sont finalement pas expulsées de Reillane ! Dès 1911, tout le monde revient donc à Notre-Dame des Prés… tout est bien qui finit bien !

Ça déménage ! 

Hélas, le délabrement des bâtiments et l’humidité obligent ensuite les soeurs à quitter Notre-Dame des Prés… Cette fois-ci, direction Castagniers, en Provence, où les sœurs s’installent en 1930. Elles reprennent ainsi, à vingt kilomètres de Nice, une grande propriété du XVIe siècle avec une oliveraie et un vignoble ! Cela fait donc près de quatre-vingt-dix ans que les sœurs ont fait leur nid à Castagniers !

La communauté de Castagniers / Crédits Photos : Abbaye de Castagniers

Aujourd’hui 

Aujourd’hui, l’abbaye de Castagniers compte quatorze moniales cisterciennes de la “commune observance”. Elles suivent, comme leurs leurs cousins cisterciens de la stricte observance (“trappistes”), la règle de saint Benoît : “prie et travaille”. Le premier des sept offices quotidiens est ainsi à cinq heures du matin, et le reste de la journée, les sœurs travaillent de leurs mains, notamment à la chocolaterie ! Leur savoir-faire se perpétue dans la chaleur provençale depuis bientôt soixante-dix ans …

La chocolaterie 

En effet, en 1950, pour financer divers travaux et subvenir à ses besoins, la communauté lance un atelier de fabrication de chocolat. Dès le début, les sœurs se spécialisent dans le praliné aux noisettes et aux amandes, dont la recette “secrète” est encore améliorée aujourd’hui ! Elles concoctent aussi toutes sortes d’autres chocolats ! Dans la région niçoise, elles sont d’ailleurs surnommées “les sœurs chocolat” ! La chocolaterie est toujours la principale source de financement de la communauté… alors régalez-vous sans compter ! Comme tout monastère, les sœurs ont aussi une boutique permettant de vendre les produits monastiques et l’artisanat monastique d’autres abbayes !

La chocolaterie de l’abbaye de Castagniers / Crédits Photos : Abbaye de Castagniers

 

Le châtaignier 

Petite anecdote rigolote : l’église actuelle du village de Castagniers était autrefois alimentée en eau par une fontaine qui se trouvait à l’ombre d’un très vieux châtaignier sous lequel les voyageurs venaient se reposer. En patois niçois, châtaignier se dit…“Castagnié” ! C’est de là que viendrait le nom du village de Castagniers et donc celui de l’abbaye Notre-Dame de la Paix ! Chouette histoire non ?

 

Cisterciens ou trappistes ?

Les sœurs de l’abbaye de Castagniers sont des cisterciennes de la commune observance, mais il existe aussi les religieux de la stricte observance, appelés plus communément « trappistes », célèbres pour leurs bières trappistes ! Divine Box vous les fait découvrir dans sa box de bières trappistes : chaque mois, 6 bières trappistes, 3 sous-bocks et un vrai guide sur tout le monde de la bière trappiste pour tout comprendre et tout savoir ! N’hésitez donc pas y faire un tour !

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Abbaye Sainte-Marie du Rivet : une histoire à rebondissements !

Un article proposé par Divine Box

Nouveau mois, nouvelle abbaye ! Pour sa box des monastères de février, Divine Box est cette fois partie à la rencontre de l’abbaye Sainte-Marie du Rivet, près de Bordeaux. Divine Box vous raconte son histoire riche en rebondissements, de sa fondation à aujourd’hui !

 

L’abbaye Sainte-Marie du Rivet, en Aquitaine – Divine Box

 

Plus de 1200 ans d’histoire !

Le saviez-vous ? L’abbaye du Rivet est un des plus anciens monastères de France ! Et oui, des archives font état d’un lieu monastique sur place depuis l’époque de Charlemagne (mi-fin VIIIe siècle). Dingue, non ? Et il s’agissait alors probablement d’un monastère de moines bénédictins. Encore aujourd’hui, des vestiges architecturaux prouvent l’ancienneté de l’abbaye. On retrouve autour de l’abbaye des fortifications du IXe siècle, et l’église abbatiale date du XIIIe siècle !

 

Comme sur des roulettes !

Les archives sont rares (vous comprendrez pourquoi dans quelques lignes), mais l’on sait qu’en 1189, lorsque la communauté est affiliée à l’ordre cistercien, le monastère porte déjà le titre de Sainte-Marie. La période qui suit est bien prospère, notamment au XIIIe siècle. En effet, l’abbaye reçoit la protection personnelle du pape Urbain IV. Mais aussi les soutiens militaires et financiers des rois d’Angleterre Henri III et Edouard 1er ! Rien que ça ! Le monastère est ainsi érigé en abbaye en 1408 : tout roule au Rivet !

 

Les guerres, les guerres, les guerres…

Malheureusement, les années suivantes sont plus compliquées pour les moines … Et pour cause : la Guerre de Cent Ans fait des ravages dans la région. En 1478 il n’y a plus que cinq moines sur place ! Et rebelote un siècle plus tard en 1593 : les Protestants firent un carnage à l’abbaye en mutilant les moines, détruisant les bâtiments et incendiant les archives. D’où le peu d’informations exactes sur ces périodes… Les quelques moines restants se retrouvent alors dans la misère.

 

Le magnifique cloître de l’abbaye Sainte-Marie du Rivet – Divine Box

 

Reprend du poil de la bête

Malgré de beaux efforts au XVIIe siècle pour restaurer les bâtiments et la vie monastique, l’abbaye reste toute fragile. En 1702, il n’y a qu’un seul moine sur place ! Louis XIV nomme alors en personne un abbé commendataire, ce qui permet à la communauté de reprendre du poil de la bête. L’abbaye prospère alors dans le style baroque (la grande mode à l’époque), notamment grâce à l’abbé Benjamin Leclerc de Buffon, frère du célèbre naturaliste.

 

Révolution : Le coup final

Et pourtant, cela ne prend toujours pas durablement : en effet à la veille de la Révolution, il n’y a que deux moines sur place. Les révolutionnaires donnent un dernier coup fatal à l’abbaye. Les cisterciens sont chassés, les meubles dispersés, et l’abbaye est vendue comme bien national en 1791. Triste sort… Mais le lieu garde vie, notamment après 1885 où la famille Tamizé prend possession des bâtiments et les restaure grandement ! Ouf !

 

Le retour des soeurs !

C’est finalement en 1938 que la vie monastique est restaurée pour de bon au Rivet ! Et grâce à… un aéroport ! En effet, dès 1936, les moniales trappistines du monastère de Blagnac à Toulouse ont cherché un nouveau lieu, face à la construction de l’aéroport de Toulouse qui allait menacer la tranquillité de leur vie contemplative. Cela fait donc bientôt 80 ans que les soeurs sont arrivées à l’abbaye du Rivet, rendant à la prière ces vieilles pierres marquées par l’histoire.

 

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, la communauté de l’abbaye Sainte- Marie du Rivet compte quatorze moniales trappistines. Fidèles à la règle de saint Benoît « prière et travail », elles prient sept fois par jour (premier office à 4h30 du matin !), et travaillent manuellement pour un artisanat monastique de grande qualité. Elles concoctent ainsi d’incroyables produits monastiques : biscuits depuis plus de vingt ans, mais aussi santons, bougies ou encore foulards en soie ! Situé au calme d’un vallon boisé au sud- est de Bordeaux, « le Rivet est un petit paradis » nous confie la mère abbesse

La très belle église de l’abbaye Sainte-Marie du Rivet, où les moniales se retrouvent plusieurs fois par jour pour prier – Divine Box

 

Le ruisseau

Pour la petite anecdote, l’abbaye du Sainte-Marie du Rivet tire son nom d’un ruisseau qui traverse le domaine, et qui se nomme… (roulement de tambours)… le Rivet ! C’est un affluent du Beuve, une rivière du sud-ouest autrefois contemplée et chantée par Ausone, poète latin du IVe siècle. Et voilà, vous savez tout 😇

 

Le petit plus de DIVINE BOX

Chez Divine Box, ils adorent ce qui est fait par les moines. Leurs box des monastères fonctionnent très bien, mais pour éviter de solliciter certaines abbayes au-delà de leurs possibilités de production, ils se sont ainsi diversifiés autour des bières trappistes ! Chaque mois chez vous : 6 bières trappistes et 3 sous-bocks. Et dans la première box trappiste, un vrai guide sur tout le monde de la bière trappiste pour tout comprendre et tout savoir ! N’hésitez donc pas y faire un tour ! 😇