A la une #NLQ #USA

Trump change durablement le combat Pro-vie aux USA

En ayant nommé un nombre record de 59 juges fédéraux ultraconservateurs, dont de nombreux A VIE, Trump a d’ores et déjà bouleversé durablement le système judiciaire américain. Ces juges ont des positions très tranchées sur l’IVG et les LGBT.

 

Source

Brèves

Donald Trump : “nous mettrons un terme à la guerre déclarée contre nos valeurs judéo-chrétiennes”.

Alors que Vladimir Poutine s’inquiète de ce que les blancs chrétiens sont désormais minoritaires aux USA, son homologue américain entend à nouveau souhaiter Merry Christmas

Donald Trump : “nous mettrons un terme à la guerre déclarée contre nos valeurs judéo-chrétiennes”.

 

Source et vidéo

Brèves

La liberté n’est pas un don du gouvernement. La liberté est un don de Dieu. Trump

The most important truth our FOUNDERS understood was : FREEDOM is NOT a gift from Govt. FREEDOM is a GIFT from GOD.

 

Donald Trump

A la une #NLQ #USA

Trump – “Arrêtons les attaques contre les valeurs judéo-chrétiennes”.

Le président américain Donald Trump a vanté vendredi son gouvernement pour avoir mis fin aux attaques contre les valeurs judéo-chrétiennes. Lors d’une conférence avec des conservateurs, il a déclaré :

“Arrêtons les attaques contre les valeurs judéo-chrétiennes”.

Puis il a fustigé ceux qui ne disent pas “Joyeux Noël”.

“Ils n’utilisent pas le mot Noël parce que ce n’est pas politiquement correct”.

“Vous allez dans un grand magasin. Quand avez-vous vu” Joyeux Noël “pour la dernière fois ? Vous ne le voyez plus.”

“L’Amérique est un pays de croyants, et ensemble nous sommes fortifiés par le pouvoir de la prière…”

 

Source

NLH #NLQ #USA

USA – Les évêques félicitent le gouvernement Trump

C’est une décision importante que le Président Trump vient de prendre en matière de liberté de religion et de conscience aux États-Unis. Les chrétiens l’ont saluée avec enthousiasme et gratitude. Les évêques catholiques des États-Unis viennent de publier sur cette décision un communiqué dont voici la traduction.

La décision prise ce jour [6 octobre] d’étendre le champ d’application de la dérogation au dé­cret du ministère de la Santé [HHS Mandate, janvier 2012], est « un retour au bon sens, à une pratique fédérale de longue date et à la coexistence pacifique entre l’Église et l’État », selon la Conférence des évêques catholiques des États-Unis [USCCB].

Le cardinal Daniel N. DiNardo, archevêque de Galveston-Houston et président de l’USCCB, et l’archevêque William M. Lori de Baltimore, président de la commission ad hoc pour la liberté religieuse de l’USCCB, saluent l’annonce faite par le gouvernement Trump d’accorder une large dérogation religieuse et morale aux dispositions du décret qui exigent le remboursement de la stérilisation, de la contraception et des médicaments ou dispositifs susceptibles de provoquer des avortements, dans la couverture de l’assurance maladie.

Le Cardinal DiNardo et l’archevêque Lori ont présenté, en réponse, la déclaration conjointe suivante :

« La décision du gouvernement d’accorder une large dérogation religieuse et morale au HHS Mandate, constitue la reconnaissance que l’éventail complet des organisations confessionnelles et poursuivant une mission, et aussi les personnes qui les dirigent, ont des croyances religieuses et morales profondes que la loi doit respecter. Une telle dérogation n’est pas une nouveauté, mais elle est plutôt un retour au bon sens, à une pratique fédérale de longue date et à la coexistence pacifique entre l’Église et l’État. Elle corrige une défaillance anormale de la réglementation fédérale qui n’aurait jamais dû se produire et qui ne devra pas se répéter. Ces réglementations sont aussi une bonne nouvelle pour les Petites Sœurs de Pauvres et pour d’autres qui contestent devant les tribunaux le HHS Mandate. Nous recommandons avec insistance au gouvernement de faire le pas logique suivant en trouvant rapidement une solution aux litiges que la Cour suprême a exhorté les parties à régler. Ces réglementations sont une bonne nouvelle pour tous les Amé­ ricains. Un décret gouvernemental qui contraint les gens à faire un choix impossible entre l’obéissance à leur conscience et l’appel à se mettre au service des pauvres, est nuisible non seulement pour les catholiques mais au bien commun. La liberté de religion est un droit fondamental pour tous et par conséquent si elle est menacée pour certains, elle l’est pour tous. Nous saluons cette information que cette menace particulière à la liberté de religion a été levée et, encouragé par le pape François, nous demeurerons “vigilants, précisé­ ment en tant que bons citoyens, pour préserver et défendre cette liberté de tout ce qui la menacerait ou la compromettrait” [discours du pape François lors de la céré­ monie de bienvenue à la Maison Blanche, 23 septembre 2015]. »

USCCB, 6 octobre – © CH pour la traduction.

Source Christianophobie Hebdo.

Abonnez-vous et recevez les 4 premiers numéros gratuitement

 

NLQ #USA

DACA – La décision de Trump est “répréhensible” selon les évêques américains

Un geste « répréhensible » et « poignant » : c’est ainsi que la Conférence épiscopale des Etats-Unis a qualifié la décision de l’administration Trump de mettre fin à un programme institué sous la présidence Obama pour protéger ce qu’il est convenu d’appeler les jeunes « rêveurs » de l’expulsion.
Le programme, dénommé « The Deferred Action for Childhood Arrivals – DACA » avait créé un bouclier temporaire pour quelques 800.000 jeunes privés de documents qui étaient arrivés aux Etats-Unis durant leur enfance et qui, en étant inscrit à ce programme, avaient pu obtenir une instruction supérieure et travailler légalement.

Réagissant à la décision de mettre fin au programme, les évêques américains ont écrit : « Aujourd’hui, notre nation a fait l’opposé de ce que l’Ecriture Sainte nous appelle à donner comme réponse. Il s’agit d’un pas en arrière par rapport aux progrès que nous devons faire en tant que pays ».

Le texte de la Conférence épiscopale des Etats-Unis porte la signature des Evêques les plus représentatifs de l’organisme, comme son Président, S.Em. le Cardinal Daniel N. DiNardo, Archevêque de Galveston-Houston, son Vice-président, S.Exc. Mgr José H. Gomez, Archevêque de Los Angeles, S.Exc. Mgr Joe S. Vásquez Evêque d’Austin, par ailleurs Président de la Commission pour l’Emigration, S.Exc. Mgr Joseph J. Tyson Evêque de Yakima, Washington, Président de la sous-commission pour la Pastorale des Migrants, des réfugiés et des voyageurs.

Les Evêques ont déploré la décision, annoncé par l’Avocat général, Jeff Sessions, comme « un moment qui brise notre cœur dans notre histoire, qui montre l’absence de miséricorde et de bonne volonté et une vision myope de l’avenir »

 

Source Agence Fides

A la une #NLQ #Tribunes et entretiens

Entretien avec Philippe Darantière, en quoi l’élection de Trump illustre le techno-nihilisme ?

Philippe Darantière a publié aux presses de la Délivrance le techno-nihilisme. Pour InfoCatho il décrypte en quoi l’élection de Donald Trump est l’illustration de cette idéologie du relativisme.

(reprise estivale d’un article du 19 novembre 2016)

InfoCatho : Vous avez publié en janvier 2016 « Le Techno-nihilisme », un essai politique qui décrypte les rouages du système dans lequel nous vivons. En quoi l’élection de Donald Trump comme Président des Etats-Unis en est-elle l’illustration ?

Philippe Darantière : Le Techno-nihilisme est le nom que je donne à l’idéologie qui sous-tend la « dictature du relativisme » dénoncée dès 2004 par le Pape Benoît XVI. Il s’agit d’un nihilisme qui professe que la vie n’a ni sens ni cause, et qui assigne à la technique le rôle de satisfaire le désir humain quel qu’il soit. En apparence, la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis, élu sur la base d’un programme qui affirme, entre autre, son hostilité à l’avortement et ses réticences à l’égard du mariage homosexuel, est un « signe de contradiction ». La politique d’Obama avait tenté d’établir le droit à l’avortement comme un nouveau Droit de l’Homme. Les positions de Trump reviennent sur cette sacralisation du désir individuel selon laquelle l’avortement, c’est « un choix, un droit, une liberté ».

IC : Pourtant, dans votre livre, vous annoncez que la domination du Techno-nihilisme est aujourd’hui si solidement établie qu’il n’existe pas de force politique qui puisse la renverser. Depuis, la démocratie a permis le Brexit et l’élection de Trump. Est-ce la fin du Techno-nihilisme ?

PhD : Je crois qu’il faut y regarder de plus près. Le régime techno-nihiliste restaure une forme d’unicité du pouvoir que le monde n’avait connu que sous l’empire romain, à l’époque où l’empereur détenait entre ses mains le pouvoir politique, le pouvoir militaire et le pouvoir spirituel. Le christianisme a introduit une distinction entre le politique et le spirituel.  A partir de la Renaissance, les évolutions politiques et sociales qui aboutiront à la Révolution n’ont eu de cesse de séparer ces deux pouvoirs, afin de rejeter le spirituel à la périphérie de la sphère temporelle. A partir du XIXème siècle s’est effectuée une fusion du pouvoir politique et du pouvoir militaire, peu à peu chargé d’exprimer la puissance de la nation dans le domaine économique. C’est ce qu’ont réalisé les empires coloniaux, puis les totalitarismes du XXème siècle. Nous sommes aujourd’hui dans une époque où la réalité du pouvoir n’est plus entre les mains du politique mais des forces économiques. L’élection d’un milliardaire à la présidence de la première puissance mondiale n’est que l’aboutissement de cette logique, qui est au cœur du Techno-nihilisme. D’ailleurs, les bourses mondiales l’ont salué par un rebond immédiat.

IC : Toutefois, dans la description que fait votre livre du pouvoir techno-nihiliste, vous insistez longuement sur les mécanismes de la « cybernétique sociale » qui agit sur les individus au moyen d’un « formatage médiatique », dont les journalistes sont les acteurs. Or la classe médiatique vient d’avouer son échec, son impuissance à empêcher la victoire de Trump. Cette défaite médiatique n’est-elle pas le signe que les peuples sont capables de résister mentalement au matraquage du « politiquement correct » ?

PhD  : Je crois que la principale leçon de la victoire de Donald Trump se situe là. Le fameux « 4ème pouvoir » a été battu par les réseaux sociaux. Il y a sans doute plusieurs raisons à cela. La première tient à la logique même du système médiatique, où les journalistes s’alignent sur une pensée dominante, non pas par conviction, parce qu’ils y adhèrent tous, mais par conformisme, parce qu’ils ne veulent pas prendre le risque de dire ou d’écrire autre chose que ce que disent ou écrivent leurs confrères. Les journalistes, comme les loups, chassent en meute. La meilleure façon pour eux de ne pas risquer d’être en décalage avec l’opinion publique, c’est de dire la même chose que le voisin. Le système médiatique fonctionne en boucle auto-réalisatrice : il annonce ce qui doit se produire pour que cela se produise en effet. Avec Trump, ce système s’effondre : la prophétie répétée en boucle ne se réalise pas, c’est l’inverse qui se produit. Il y a là un échec que les forces du pouvoir tecno-nihiliste vont devoir surmonter. Mais cet échec est surtout celui des grands médias face aux réseaux sociaux. On risque donc d’assister à une mobilisation massive des réseaux sociaux pour reprendre le contrôle des foules. Rappelez-vous que Facebook a été accusé pendant la campagne de favoriser les idées démocrates par une manipulation de ses algorithmes de traitement des messages. Il se trouve que le fondateur de Facebook est aussi un allié du milliardaire Georges Soros dans la promotion des idées mondialistes. La maîtrise des réseaux sociaux sera donc au cœur de la revanche politique qui se jouera dans les quatre ans qui viennent.

IC : Dans la conclusion de votre livre, vous plaidez pour une « entrée en dissidence » qui vous semble la seule posture adéquate face à la domination techno-nihiliste. Les victoires politiques récentes, obtenues à contre-courant en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, ne plaident-elles pas au contraire en faveur d’un engagement accru dans la vie politique ?

PhD  : Cela n’est pas contradictoire. La posture de la dissidence est, selon moi, une attitude globale, à la fois culturelle, politique, économique et surtout morale. Elle consiste à refuser d’être enfermé par le système à la place que prétendent nous assigner les forces économiques, le pouvoir politique et le système médiatique. C’est pourquoi j’insiste sur le rôle de la société civile comme tiers-acteur, face à la coalition du politique et de la technique. Cette idée se trouve dans l’Encyclique Caritas in Veritate du Pape Benoît XVI. Elle est d’une nouveauté considérable dans la doctrine sociale de l’Eglise, qui avait traditionnellement reconnu à l’Etat le statut de « société parfaite », c’est-à-dire qui détient en elle-même sa fin et ses moyens pour l’atteindre. Depuis Léon XVIII, Le magistère enseignait que l’Eglise et l’Etat sont les deux seules sociétés parfaites, et que les autres institutions sociales n’agissent que comme auxiliaires ou « corps intermédiaires » au service des deux autres. Avec Benoît XVI, qui développe une notion ébauchée par Saint Jean-Paul II, la société civile est érigée en acteur autonome vis-à-vis de l’Etat, dans la mesure où celui-ci a cessé d’avoir pour fin le bien commun, mais se place au service de ses propres intérêts, qu’il fait converger avec les intérêts marchands des forces technico-économiques. Agir au cœur de la société civile est une forme de l’action politique, comme l’a montré la mobilisation contre la loi Taubira. Ce sont ces formes d’action qu’il s’agit de promouvoir.

Philippe Darantière présentera son ouvrage « Le Techno-nihilisme » :

       le samedi 19 novembre à l’université d’automne de Notre-Dame de Chrétienté au Lycée Gerson à Paris,

       le dimanche 27 novembre pour le 50ème anniversaire de DPF-Chiré en Montreuil au Palais de la Mutualité à Paris,

 

       le dimanche 4 décembre à la Journée du Livre de Renaissance Catholique au domaine de Grandmaison à Villepreux (78).

Vous pouvez également vous le procurer ici.

En France #NLQ

Melania Trump à Notre-Dame de Paris

La visite conjointe le 13 juillet dernier de Brigitte Macron et de Melania Trump à la cathédrale Notre-Dame de Paris a surtout été commentée dans les réseaux sociaux. Melania Trump y a aussi allumé des bougies. De même, les deux premières dames ont vénéré la couronne d’épines, qui est conservée dans la cathédrale parisienne.

Mgr Patrick Chauvet, recteur-archiprêtre de la cathédrale Notre-Dame de Paris, a donné un entretien publié sur le site Internet de Famille chrétienne dans lequel il livre un peu plus de détails sur cette visite.

Quel est le sens de cette visite des deux « premières dames » à Notre-Dame de Paris ?

Elles allaient toutes les deux à la source de notre Histoire. (…) Par leur intérêt soutenu, et par toutes les questions posées, j’ai senti un réel désir chez elles de découvrir cette histoire « magique » de Notre-Dame. Nous avons commencé par la célèbre statue de la Vierge. Je leur ai dit : «  Ici, il y a une “première dame” à visiter ! C’est Notre-Dame de Paris qui vous accueille, la maîtresse de maison et surtout la plus belle femme du monde ! » Cela les a fait rire.

Quel était le sens que vous avez voulu donner à cette visite ?

J’ai voulu faire passer le message que la cathédrale était d’abord un témoignage de foi. En leur montrant la rosace, j’en ai profité pour leur expliquer que cette dernière nous invitait à toujours regarder vers le ciel… J’ai expliqué simplement que nous étions crées pour cela, pour regarder vers le Seigneur ! Que cela donnait du sens à nos vies. Elles ont écouté avec beaucoup d’attention.

Ont-elles eu aussi un moment de recueillement ?

À la fin de la visite, Madame Trump a voulu déposer deux bougies. Je ne connais évidemment pas le contenu de sa prière. Mais elle a voulu confier tout ça à Notre-Dame de Paris. Il faut dire qu’elle a reçu une éducation catholique. La visite était culturelle mais elle avait une dimension spirituelle évidente. La preuve ? Elles ont vénéré toutes les deux la couronne d’épines. Elles l’ont embrassée. Elles ont gardé ensemble le silence. Il y avait un intérêt soutenu. C’était la première fois qu’elles voyaient cette relique insigne.

SOURCE – Famille chrétienne

Dans le Monde #NLQ

Trump et le pape unis derrière Charlie Gard

Alors que l’affaire Charlie Gard provoque le débat en Grande-Bretagne, le président américain Donald Trump a proposé son aide aux parents, qui s’opposent à l’arrêt de l’aide respiratoire de leur fils.

Un débat de société en Grande-Bretagne et l’intervention… du président américain et du pape. Ce lundi, Donald Trump a proposé sur Twitter d’apporter de l’aide à Connie Yates et Chris Gard, les parents du petit Charlie. Âgé de 10 mois, le bébé est atteint du syndrome de déplétion de l’ADN mitochondrial, une maladie génétique rare qui a endommagé son cerveau. Les médecins du Great Ormond Street Hospital de Londres, estimant qu’il n’y a plus d’espoir pour ce bébé qui ne peut pas voir, bouger, pleurer ou même déglutir, souhaitent arrêter l’aide respiratoire qui le maintient en vie, contre l’avis des parents. « Si nous pouvons aider le petit #CharlieGard, conformément à nos amis au Royaume-Uni et au Pape, nous serions ravis de le faire », a écrit le président américain, rapporte Paris Match

Le Pape François est intervenu une nouvelle fois dans l’affaire du petit Charlie, ce bébé de 10 mois hospitalisé à Londres pour une maladie rare, définie comme incurable par les médecins qui veulent l’euthanasie, afin de mettre un terme à ce qu’ils qualifient d’archarnement thérapeutique.

Exprimant son « affection » et son « émotion », selon les termes du directeur de la Salle de presse, Greg Burke, le Pape « exprime sa proximité » avec les parents de Charlie Gard, et prie pour eux, « en espérant que ne soit pas négligé leur désir d’accompagner et de soigner jusqu’à la fin leur propre enfant ».

Le Pape se met donc du côté des parents dans le conflit qui les oppose aux médecins. Grâce à une collecte internationale, les parents de Charlie voudraient l’emmener aux États-Unis pour le soumettre à une thérapie expérimentale, mais l’hôpital britannique a décider de débrancher le respirateur artificiel qui le maintient en vie. La décision, pourtant approuvé par la CEDH, a toutefois été suspendue.

Le Pape s’était déjà référé à cette affaire vendredi dernier, écrivant dans un tweet que « défendre la vie humaine, surtout quand elle est blessée par la maladie, est un engagement d’amour que Dieu confie à tout homme. »

Source Radio Vatican

 

NLQ #USA

L’assassinat impitoyable de chrétiens en Égypte nous arrache le cœur et contriste l’âme. Donald Trump

Le massacre par des islamistes de pèlerins chrétiens en route vers un monastère dans la région du Fayoum, a coûté la vie à 35 Coptes innocents. Emmanuel Macron n’a pas cru devoir exprimer un quelconque mot de compassion, réservant cette denrée rare au décès subit d’un journaliste de France 24…

Donald Trump a, lui, tenu à exprimer sans ambages le dégoût que lui inspire cette nouvelle tragédie et à rappeler le remède curatif qui s’impose à tous.

Les terroristes mènent une guerre contre la civilisation et c’est à nous tous qui attachons une grande valeur à la vie, à faire face à ce mal et à le vaincre. L’assassinat impitoyable de chrétiens en Égypte nous arrache le cœur et contriste l’âme. Partout où le sang innocent est versé, c’est une blessure qui est infligée à l’humanité. Mais cette attaque renforce aussi notre détermination à rassembler les nations dans l’objectif légitime d’écraser les organisations malfaisantes de la terreur, et de démasquer leur idéologie dépravée, tordue et brutale. L’Amérique a clairement dit à ses amis, alliés et partenaires, que les communautés chrétiennes du Moyen-Orient, précieuses et historiques, doivent être défendues et protégées. Le bain de sang des chrétiens doit cesser et tous ceux qui aident les assassins doivent être punis. L’Amérique soutient le Président al-Sisi et l’ensemble du peuple égyptien aujourd’hui et toujours, puisque nous nous battons pour vaincre cet ennemi commun. La civilisation est au bord d’un précipice : le gravirons-nous ou y tomberons-nous ? Cela se décidera par notre capacité à nous rassembler pour protéger toutes les croyances, toutes les religions et toute vie innocente. Quoi qu’il arrive, l’Amérique fera ce qu’elle a à faire pour protéger sa population.

Maison Blanche, 26 mai – © traduction CH

Source Christianophobie Hebdo.

Abonnez-vous et recevez les 4 premiers numéros gratuitement