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La réalité humaine de la passion – 17 avril 2019 au Mans (72)

« Les tourments et sévices de la Passion analysés d’un point de vue médical en s’appuyant sur les textes évangéliques et le Linceul de Turin. Cette étude évite le vocabulaire médical et est donc accessible à tous. »

Cette conférence n’est conseillée ni aux enfants de moins de 13 ans, ni aux personnes très sensibles, car elle décrit avec précision la flagellation, la crucifixion et l’agonie sur la Croix, ce qui impose de dire et de montrer des réalités désagréables.

Le Mercredi 17 avril 2019 à 20h30
Salle paroissiale, 3 rue d’Isaac, Le Mans

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Le « Linceul de Turin » attesté à Lirey, en Champagne

Le très célèbre Suaire aujourd’hui appelé « Linceul de Turin », est apparu en France à partir de 1357, dans la petite ville de Lirey, à une quinzaine de kilomètres au sud de la ville de Troyes en Champagne, selon la première mention historique documentée non contestée à ce jour.

Comment ce tissu a-t-il pu arriver là et d’où pouvait-il venir ? Le Linceul de Turin est selon toute probabilité le « linge d’Édesse », très connu dans l’Antiquité, appelé souvent à tort Mandylion. On s’en convainc en suivant son itinéraire : Eusèbe de Césarée (écrivain de Palestine, 264 – environ 340) évoque dans son « Histoire Ecclésiastique » la légende du roi Abgar qui aurait reçu une image miraculeuse du Christ. Il est question ensuite à Édesse (aujourd’hui Urfa, dans l’extrême sud-est de la Turquie) d’une image mystérieuse, « non faite de main d’homme » (acheiropoïète selon le terme grec), qui repousse, paraît-il, les Perses en 544.

À partir de cette date, on constate un changement radical dans la représentation du Christ. Après les premières représentations symboliques (pain, ancre, poisson) le Christ avait été représenté comme un jeune pasteur grec imberbe (notamment dans les catacombes et dans toutes les églises antiques Milan, Ravenne, etc.). Puis, très curieusement, à partir du VIe siècle, toutes les représentations du Christ vont changer relativement brutalement dans le monde chrétien oriental. On va lui substituer une image de face, des cheveux longs avec une raie centrale, une barbe bifide, un visage ovale et un nez allongé, avec bien souvent une double mèche au sommet du front, à l’endroit où il y a une double tache de sang sur le Linceul. On le constate par exemple sur la monnaie de l’Empereur Justinien, frappée en 565, ainsi que sur la magnifique image du Christ du monastère Sainte Catherine en 550, sur les icônes de la Basilique Sainte Sophie à Constantinople, à Ohrid en Macédoine, à Palerme, au Mont Athos, etc. Partout la ressemblance de ce nouveau « canon » avec le visage du Christ sur le Linceul est frappante. On en est donc venu naturellement à imaginer que le « linge d’Édesse », probablement à l’origine de cette nouvelle iconographie, pouvait être le Linceul de Turin. En effet, les représentations du linge d’Édesse en notre possession, se rapprochent du visage du Linceul en imaginant le Linceul replié huit fois sur lui-même.

En 650, Édesse est conquise par le califat islamique mais le « linge d’Édesse » reste vénéré malgré la présence musulmane, ce qui lui permettra providentiellement d’échapper aux destructions liées à la crise iconoclaste entre 730 à 787. Le second concile de Nicée (787) rétablit la légitimité des images, en utilisant comme argument essentiel « l’image d’Édesse », pour légitimer l’usage des images sacrées : « En tant qu’homme parfait, le Christ non seulement peut, mais doit être représenté et vénéré en image. » Léon, lecteur de l’église de Constantinople, est cité comme témoin principal et atteste avoir vu à Édesse l’image d’un linceul.

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Conférences de Carême à Figeac (46) les 10 & 17 avril 2019

Chaque mercredi, au carmel (7 Avenue Jean Jaurès, 46100 Figeac)

- 20 mars à 20h30 :
FINS DERNIERES : nos corps terrestres ont-ils un avenir céleste ?
Par le Père Emmanuel CAZANAVE, de l’Institut Catholique de Toulouse.

- 27 mars à 20h30 :
COMMENT DEVIENT-ON SAINT DANS L’EGLISE CATHOLIQUE ?
Par Mgr Michel CAMBON, Official de la Province de Toulouse.

- 3 avril à 20h30 :
MEDITATION SUR LE FILS PRODIGUE
Par le Père Joseph Mac Manus, Vicaire à Bagnac.

- 10 avril à 20h :
LE LINCEUL DE TURIN : au regard des connaissances actuelles
Par Pierre de RIEDMATTEN, président de l’Association Montre-Nous Ton Visage.

- 17 avril à 18h30 :
VIVRE LE PARDON DE DIEU
Messe avec les carmélites suivie d’une veillée Adoration et Réconciliation (avec des prêtres extérieurs).

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Conférence sur le linceul de Turin le 13 avril 2019 à Biarritz (64)

Dans le cadre du carême, la paroisse Notre-Dame du Rocher-Biarritz propose une conférence sur : “De la connaissance à la contemplation du Linceul de Turin” avec l’association “Montre-nous ton visage”, jeudi 13 avril 2019 à 17h à l’église Saint-Charles de Biarritz.
tel : 05 59 23 08 36
A noter qu’un concert “Miserere” sera donné à Ste-Thérèse le soir à 20h avec le petit choeur Kantariak.

 

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Pèlerinage de Rochemelon le 5 août 2018

Pélerinage à Notre Dame de Rochemelon , fêté le jour de Notre Dame des Neiges le 5 août , au dessus de Susa ( Italie ) .
Montagne

du Pièmont dont Bonifacius Rotarius D’Asti en fait la première ascension le 1er Septembre 1358 pour y déposer une représentation de la Vierge Marie en signe de gratitude pour avoir survécu à sa captivité en Terre Sainte durant les croisades .
Le pélerinage de Rochemelon est une tradition chaque année .
Une statue de la Vierge de 3 mètres de haut , a été élevée au sommet en 1899, grâce à une collecte faite par les enfants d’Italie . Italiens et français se retrouvent nombreux au sommet .
Pour très bons marcheurs , altitude 3538 m .

NLQ #Sorties/Animations

Du 8 juillet au 26 août 2018 : Exposition sur le Saint Suaire de Turin en l’église de Pornic (44)

La paroisse Saint-Jean-le-Baptiste-en-Retz accueille du 8 juillet au 26 août 2018 en l’église de Pornic une exposition sur le Saint Suaire de Turin.

Une exposition sur l’objet sans doute le plus mystérieux et le plus fascinant qui soit. Que penser de ce drap si mystérieux ? Comment a-t-il traversé les siècles pour parvenir jusqu’à nous ? Est-il véritablement le suaire qui a enveloppé le corps de Jésus-Christ ? Comment a pu se former cette image semblable à un négatif photographique tridimensionnel, image qu’aucune technologie moderne ne parvient à reproduire ?
Ce linge vénéré par les chrétiens depuis les origines peut-il nous raconter à sa manière la passion du Christ, et même nous mettre sur la voie de la Résurrection ?
Les questions sont si nombreuses qu’une science est née pour étudier cet objet : la sindonologie, qui a convoqué les plus grands experts en de nombreux domaines.
L’église de Pornic vous ouvre les portes du mystère, et vous invite à vous laisser saisir par ce visage qui par delà les siècles vient interroger tous ceux qui le contemplent.

A voir : cette vidéo sur l’authenticité du Linceul de Turin

NLQ #Sorties/Animations

Exposition « Le linceul de Turin » à Avignon (84) du 8 au 14 juillet 2018

Une image qui conduit au Christ : c’est en contemplant les linges abandonnés dans le tombeau vide que Jean l’évangéliste a cru. « Si le Christ n’est pas ressuscité, notre foi est vaine » écrit quelques années plus tard l’apôtre Paul.

Depuis plusieurs années la communauté Aïn Karem propose et présente une exposition autour du linceul de Turin, cette année tous les jours du 8 au 14 juillet 2018 de 15h à 22h30, à la collégiale Saint Didier.

A voir : une vidéo qui démontre l’authenticité du Linceul de Turin.

 

Photo : Thierry Castex

A la une #Doctrine / Formation

Benoît XVI – Méditation du Samedi Saint devant le Saint Suaire

A l’occasion de l’ostension du Saint Suaire (du 10 avril au 23 mai 2010), le pape Benoît XVI s’est rendu à la cathédrale de Turin pour y vénérer la relique dimanche 2 mai. Il a lu à cette occasion une méditation intitulée « Le mystère du Samedi Saint ».

Chers amis,

C’est pour moi un moment très attendu. En diverses autres occasions, je me suis trouvé face au Saint-Suaire, mais cette fois, je vis ce pèlerinage et cette halte avec une intensité particulière : sans doute parce que les années qui passent me rendent encore plus sensible au message de cet extraordinaire Icône ; sans doute, et je dirais surtout, parce que je suis ici en tant que Successeur de Pierre, et que je porte dans mon cœur toute l’Eglise, et même toute l’humanité. Je rends grâce à Dieu pour le don de ce pèlerinage et également pour l’occasion de partager avec vous une brève méditation qui m’a été suggérée par le sous-titre de cette Ostension solennelle : « Le mystère du Samedi Saint ».

On peut dire que le Saint-Suaire est l’Icône de ce mystère, l’Icône du Samedi Saint. En effet, il s’agit d’un linceul qui a enveloppé la dépouille d’un homme crucifié correspondant en tout point à ce que les Evangiles nous rapportent de Jésus, qui, crucifié vers midi, expira vers trois heures de l’après-midi. Le soir venu, comme c’était la Parascève, c’est-à-dire la veille du sabbat solennel de Pâques, Joseph d’Arimathie, un riche et influent membre du Sanhédrin, demanda courageusement à Ponce Pilate de pouvoir enterrer Jésus dans son tombeau neuf, qu’il avait fait creuser dans le roc à peu de distance du Golgotha. Ayant obtenu l’autorisation, il acheta un linceul et, ayant descendu le corps de Jésus de la croix, l’enveloppa dans ce linceul et le déposa dans le tombeau (cf. Mc 15, 42-46). C’est ce que rapporte l’Évangile de saint Marc, et les autres évangélistes concordent avec lui. A partir de ce moment, Jésus demeura dans le sépulcre jusqu’à l’aube du jour après le sabbat, et le Saint-Suaire de Turin nous offre l’image de ce qu’était son corps étendu dans le tombeau au cours de cette période, qui fut chronologiquement brève (environ un jour et demi), mais qui fut immense, infinie dans sa valeur et sa signification.

Le Samedi Saint est le jour où Dieu est caché, comme on le lit dans une ancienne Homélie : « Que se passe-t-il ? Aujourd’hui, un grand silence enveloppe la terre. Un grand silence et un grand calme. Un grand silence parce que le Roi dort… Dieu s’est endormi dans la chair, et il réveille ceux qui étaient dans les enfers » (Homélie pour le Samedi Saint, PG 43, 439). Dans le Credo, nous professons que Jésus Christ « a été crucifié sous Ponce Pilate, est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers. Le troisième jour est ressuscité des morts ».

Chers frères et sœurs, à notre époque, en particulier après avoir traversé le siècle dernier, l’humanité est devenue particulièrement sensible au mystère du Samedi Saint. Dieu caché fait partie de la spiritualité de l’homme contemporain, de façon existentielle, presque inconsciente, comme un vide dans le cœur qui s’est élargi toujours plus. Vers la fin du xix siècle, Nietzsche écrivait : « Dieu est mort ! Et c’est nous qui l’avons tué ! ». Cette célèbre expression est, si nous regardons bien, prise presque à la lettre par la tradition chrétienne, nous la répétons souvent dans la Via Crucis, peut-être sans nous rendre pleinement compte de ce que nous disons. Après les deux guerres mondiales, les lager et les goulag, Hiroshima et Nagasaki, notre époque est devenue dans une mesure toujours plus grande un Samedi Saint : l’obscurité de ce jour interpelle tous ceux qui s’interrogent sur la vie, et de façon particulière nous interpelle, nous croyants. Nous aussi nous avons affaire avec cette obscurité.

Et toutefois, la mort du Fils de Dieu, de Jésus de Nazareth a un aspect opposé, totalement positif, source de réconfort et d’espérance. Et cela me fait penser au fait que le Saint-Suaire se présente comme un document « photographique », doté d’un « positif » et d’un « négatif ». Et en effet, c’est précisément le cas : le mystère le plus obscur de la foi est dans le même temps le signe le plus lumineux d’une espérance qui ne connaît pas de limite. Le Samedi Saint est une « terre qui n’appartient à personne » entre la mort et la résurrection, mais dans cette « terre qui n’appartient à personne » est entré l’Un, l’Unique qui l’a traversée avec les signes de sa Passion pour l’homme : « Passio Christi. Passio hominis ». Et le Saint-Suaire nous parle exactement de ce moment, il témoigne précisément de l’intervalle unique et qu’on ne peut répéter dans l’histoire de l’humanité et de l’univers, dans lequel Dieu, dans Jésus Christ, a partagé non seulement notre mort, mais également le fait que nous demeurions dans la mort. La solidarité la plus radicale.

Dans ce « temps-au-delà-du temps », Jésus Christ « est descendu aux enfers ». Que signifie cette expression ? Elle signifie que Dieu, s’étant fait homme, est arrivé au point d’entrer dans la solitude extrême et absolue de l’homme, où n’arrive aucun rayon d’amour, où règne l’abandon total sans aucune parole de réconfort : « les enfers ». Jésus Christ, demeurant dans la mort, a franchi la porte de cette ultime solitude pour nous guider également à la franchir avec Lui. Nous avons tous parfois ressenti une terrible sensation d’abandon, et ce qui nous fait le plus peur dans la mort, est précisément cela, comme des enfants, nous avons peur de rester seuls dans l’obscurité, et seule la présence d’une personne qui nous aime peut nous rassurer. Voilà, c’est précisément ce qui est arrivé le jour du Samedi Saint : dans le royaume de la mort a retenti la voix de Dieu. L’impensable a eu lieu : c’est-à-dire que l’Amour a pénétré « dans les enfers » : dans l’obscurité extrême de la solitude humaine la plus absolue également, nous pouvons écouter une voix qui nous appelle et trouver une main qui nous prend et nous conduit au dehors. L’être humain vit pour le fait qu’il est aimé et qu’il peut aimer ; et si dans l’espace de la mort également, a pénétré l’amour, alors là aussi est arrivée la vie. A l’heure de la solitude extrême, nous ne serons jamais seuls : « Passio Christi. Passio hominis ».

Tel est le mystère du Samedi Saint ! Précisément de là, de l’obscurité de la mort du Fils de Dieu est apparue la lumière d’une espérance nouvelle : la lumière de la Résurrection. Et bien, il me semble qu’en regardant ce saint linceul avec les yeux de la foi, on perçoit quelque chose de cette lumière. En effet, le Saint-Suaire a été immergé dans cette obscurité profonde, mais il est dans le même temps lumineux ; et je pense que si des milliers et des milliers de personnes viennent le vénérer, sans compter celles qui le contemplent à travers les images – c’est parce qu’en lui, elles ne voient pas seulement l’obscurité, mais également la lumière ; pas tant l’échec de la vie et de l’amour, mais plutôt la victoire, la victoire de la vie sur la mort, de l’amour sur la haine ; elles voient bien la mort de Jésus, mais elles entrevoient sa Résurrection ; au sein de la mort bat à présent la vie, car l’amour y habite. Tel est le pouvoir du Saint-Suaire : du visage de cet « Homme des douleurs », qui porte sur lui la passion de l’homme de tout temps et de tout lieu, nos passions, nos souffrances, nos difficultés, nos péchés également – « Passio Christi. Passio hominis » – de ce visage émane une majesté solennelle, une grandeur paradoxale. Ce visage, ces mains et ces pieds, ce côté, tout ce corps parle, il est lui-même une parole que nous pouvons écouter dans le silence. Que nous dit le Saint-Suaire ? Il parle avec le sang, et le sang est la vie ! Le Saint-Suaire est une Icône écrite avec le sang ; le sang d’un homme flagellé, couronné d’épines, crucifié et transpercé au côté droit. L’image imprimée sur le Saint-Suaire est celle d’un mort, mais le sang parle de sa vie. Chaque trace de sang parle d’amour et de vie. En particulier cette tâche abondante à proximité du flanc, faite de sang et d’eau ayant coulé avec abondance par une large blessure procurée par un coup de lance romaine, ce sang et cette eau parlent de vie. C’est comme une source qui murmure dans le silence, et nous, nous pouvons l’entendre, nous pouvons l’écouter, dans le silence du Samedi Saint.

Chers amis, rendons toujours gloire au Seigneur pour son amour fidèle et miséricordieux. En partant de ce lieu saint, portons dans les yeux l’image du Saint-Suaire, portons dans le cœur cette parole d’amour, et louons Dieu avec une vie pleine de foi, d’espérance et de charité. Merci.

 

 Source

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VIDEO – Le Linceul de Turin ne peut venir que de la Résurrection du Christ

Une conférence vidéo passionnante qui apporte un résumé des arguments les plus récents en faveur de l’authenticité du Linceul de Turin, et invalide notamment la thèse fantaisiste de la datation du Moyen-Âge :

Photo : Thierry Castex

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Pèlerinage/conférences à Notre-Dame de Pontmain (53) du 16 au 18 février – “Supplique à Dieu pour le retour du Roi”

L’association universelle des amis de Jeanne d’Arc organise un pèlerinage à Notre-Dame de Pontmain du 16 au 18 février 2018. Il reste 30 places !

Informations : 06 80 72 72 77 / 01 60 77 19 51 / mairep@gmx.fr

Chèque à envoyer à l’ordre de l’Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc, 85 rue Petit, 75019 Paris.

Notre Dame de Pontmain (pdf)

Pontmain Pèlerinage Supplique – Guide Fév2018 (20180126 Ver5.0) (programme détaillé)