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Le cardinal Parolin à Lourdes le 15 août

Le cardinal Parolin, actuel secrétaire d’État du Saint-Siège, sera à Lourdes pour les célébrations de l’Assomption qui auront lieu le 15 août prochain.

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Nomination d’un nouveau nonce en Grande-Bretagne

Mgr Claudio Gugerotti a été nommé le 4 juillet dernier à la nonciature apostolique de Grande-Bretagne. Il était jusqu’à maintenant nonce en Ukraine, fonction qu’il exerçait depuis 2015. Auparavant, il a représenté le Saint-Siège en Biélorussie.

C’est un connaisseur du monde slave, mais également du catholicisme de rit oriental qui est donc nommé en Grande-Bretagne. En effet, cet italien né à Vérone en 1955 et ordonné prêtre en 1982, est titulaire d’un doctorat en langues et littératures orientales, d’un doctorat en sciences ecclésiastiques orientales et d’une licence en liturgie sacrée. Mais il a enseigné la théologie orientale, l’histoire des Églises d’Orient ainsi que les langues et littératures orientales. Il est par ailleurs entré au service du Saint-Siège au sein de la Congrégation pour les Églises orientales en 1985, dont il en fut le sous-secrétaire en décembre 1997 avant d’intégrer la diplomatie. Mgr Gugerotti a été ordonné évêque en 2002.

(Source :  CBCEW/Vatican News)

 

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Rome : maintien du cardinal Robert Sarah dans ses fonctions

Le cardinal Robert Sarah, actuel préfet de la Congrégation pour le culte divin, est maintenu dans ses fonctions par le pape François. Le 15 juin 2020, le prélat avait en effet atteint l’âge de 75 ans.

(Source : agence I.MEDIA )

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Rome : le cardinal Farrell préside une veillée de prière pour la paix

Le cardinal Kevin Joseph Farrell, préfet du Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, a présidé une veillée de prière le 5 juin 2020 à la basilique Sainte-Marie-du-Trastevere à Rome. Cette veillée intervient après la mort de George Floyd et les troubles suscités par cette dernière. Cet événement s’inscrit dans le cadre de la communauté Sant’Egidio. Il a pour objet la « coexistence pacifique ». Le prélat américain a demandé à l’assemblée de « prier pour cet homme juste mort aux Etats-Unis, pour sa famille mais aussi pour tous les habitants des Etats-Unis, afin qu’ils trouvent la paix, la sérénité et la compréhension entre eux ».

« Demandons au Seigneur que cesse la violence dans les rues des Etats-Unis, que le racisme soit vaincu, que s’affirme la justice et que le peuple américain puisse recommencer à vivre dans la tranquillité et dans la paix, si nécessaire en ce moment si difficile », a demandé le cardinal membre de la curie romaine. Pour le cardinal Farell, « la coexistence pacifique et l’acceptation réciproque sont des biens précieux qu’il faut toujours promouvoir ». « La fraternité sociale n’est jamais atteinte de façon stable et définitive, car le cœur humain peut toujours se refermer dans son égoïsme et recommencer à être pollué par le péché, en provoquant ainsi de nouvelles injustices, de nouvelles violences, de nouvelles oppressions ».

Mais le prélat a également critiqué les violences consécutives au décès de George Floyd : « On ne peut pas dépasser l’injustice en commettant des injustices et des crimes encore plus graves que ce que l’on veut dénoncer », parce que des « paroles et des gestes offensifs de mépris, de pillages et de violences ne mènent à rien de bon pour l’avenir ». Concernant l’Église catholique, elle « ne veut pas se rallier à un côté ni à une catégorie contre une autre, elle ne veut pas faire de propagande politique ni faire de prosélytisme pour soi, mais elle veut simplement aider la société à promouvoir le bien commun et à créer des liens de fraternité authentique entre les hommes », a assuré le cardinal avant de prier « pour que notre terre soit libérée des guerres et de toute violence ; pour que chacun recommence à vivre sereinement ».

(Source : InfoCatho.)

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Rome : le pape François dénonce le racisme et condamne le décès de George Floyd

Qualifiant de « tragique » la mort de George Floyd, le pape François a indiqué qu’il priait pour lui et « pour tous ceux qui ont perdu leur vie comme à cause du péché de racisme ». Qualifiant d’« inquiétants » les troubles qui sévissent aux États-Unis, le pape a condamné à la fois le racisme et la violence des manifestations. « Nous ne pouvons ni tolérer ni fermer les yeux sur aucune forme de racisme ou d’exclusion, et prétendre défendre le caractère sacré de toute vie humaine », a-t-il en effet déclaré ce mercredi. Mais pour le pape, « rien ne se gagne avec la violence », car « dans le même temps nous devons reconnaître que la violence des dernières nuits est auto-destructive ».

« Rien ne se gagne avec la violence, tandis que tant de choses se perdent » peut aussi rappeler le célèbre jugement de Pie XII sur la guerre : « Rien n’est perdu avec la paix. Tout peut être perdu avec la guerre. »

(Sources : CNN/Le Figaro)

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Samedi de Pentecôte : grand chapelet du pape François

Ce samedi de Pentecôte, le pape François appelle les catholiques à s’unir au chapelet qu’il conduira dans Grotte de Lourdes des jardins du Vatican. Ce chapelet sera dit afin de confier les « souffrances » du monde entier à la Vierge Marie. Il aura donc lieu le samedi 30 mai à 2020, à 17h30. Ce chapelet sera ainsi retransmis.

(Source : Vatican News)

 

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Rome : le pape François célèbre une messe sur la tombe de Jean-Paul II

Ce matin, dans la basilique Saint-Pierre de Rome, le pape François a célébré une messe sur la tombe de Jean-Paul II à l’occasion du centenaire de la naissance de ce dernier. Jean-Paul II est en effet né le 18 mai 1920 à Wadowice (Pologne). Le souverain pontife a notamment concélébré avec Mgr Piero Marini, qui fut cérémoniaire du pape Jean-Paul II et qui l’accompagna souvent au cours de ses déplacements.

Dans son homélie, le pape François a rappelé que Jean-Paul II « priait, il priait beaucoup ». « Il savait bien que le premier devoir d’un évêque est la prière ». Il a également insisté sur la proximité du pape décédé en 2005 : « Un pasteur est proche du peuple… Et Jean-Paul II nous a donné un exemple de cette proximité : proche des petits et des grands, des proches et des lointains, mais toujours proche ».

Pour voir la messe matinale célébrée ce matin par le pape François, on peut cliquer sur le lien suivant :

Source : Vatican News

 

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Irak : Mgr Mitja Leskovar nommé nonce apostolique

L’Irak a un nouveau nonce apostolique. Mgr Mitja Leskovar a servi au Bangladesh, à la Secrétairie d’Etat au Vatican (section pour les Affaires générales), mais également en Allemagne.

Mgr Leskovar est d’origine slovène. Né le 3 janvier 1970, il a été ordonné prêtre le 29 juin 1995 pour le diocèse de Ljubljana (capitale de la Slovénie). C’est le 1er juillet 2001 qu’il intègre la diplomatie du Saint-Siège, comme le souligne l’agence Zenith.

Aujourd’hui, il est conseiller de nonciature en Inde. Mgr Leskovar arrive dans un pays qui a souffert de la guerre civile et du terrorisme et qui a surtout vu sa population chrétienne partir.

En prévision de sa consécration épiscopale, Mgr Leskovar a été nommé évêque in partibus de Beneventum, lieu situé dans l’actuelle Tunisie, non loin de la ville de Bizerte.

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Le Pape François appelle à « redécouvrir la beauté de prier le chapelet à la maison »

À l’approche du mois de Marie qui est le mois de mai, dans une lettre datée de la saint Marc, le pape François a exhorté les fidèles catholiques à « redécouvrir la beauté de prier le chapelet à la maison ». Le pape propose également deux prières pour conclure la prière domestique.

La lettre du pape François :

Lettre du Saint-Père à tous les fidèles pour le mois de mai 2020
Chers frères et sœurs,

 

Le mois de mai est maintenant proche, un mois au cours duquel le peuple de Dieu exprime avec une intensité particulière son amour et sa dévotion à la Vierge Marie. Il est de tradition, durant ce mois, de prier le chapelet à la maison, en famille. Une dimension, la dimension domestique, que les restrictions de la pandémie nous ont “forcés” à valoriser, également du point de vue spirituel.

 

C’est pourquoi j’ai pensé à proposer à chacun de redécouvrir la beauté de la prière du chapelet chez soi au mois de mai. Vous pouvez le faire ensemble, ou personnellement ; choisissez vous-mêmes, en fonction de la situation, en considérant les deux possibilités. Mais dans chaque cas, il y a un secret pour le faire : la simplicité ; et il est facile de trouver, même sur Internet, de bons modèles de prière à suivre.

 

Je vous offre également les textes de deux prières à la Sainte Vierge, que vous pouvez réciter à la fin du Rosaire, et que je réciterai moi-même au mois de mai, spirituellement uni à vous. Je les joins à cette lettre afin qu’ils soient mis à la disposition de tous.

 

Chers frères et sœurs, contempler ensemble le visage du Christ avec le cœur de Marie, notre Mère, nous rendra encore plus unis en tant que famille spirituelle et nous aidera à surmonter cette épreuve. Je prierai pour vous, surtout pour les plus souffrants, et vous, s’il vous plaît, priez pour moi. Je vous remercie et de tout mon cœur je vous bénis.

 

Rome, Saint Jean de Latran, 25 avril 2020

 

Fête de saint Marc, évangéliste

Première prière proposée par le Pape François :

Ô Marie,

Tu brilles toujours sur notre chemin comme un signe de salut et d’espoir.

Nous nous confions à toi, Santé des malades, qui auprès de la Croix, a été associée à la douleur de Jésus, en restant ferme dans la foi.

Toi, Salut du peuple romain, tu sais de quoi nous avons besoin et nous sommes sûrs que tu y pourvoiras pour que, comme à Cana de Galilée, la joie et la fête reviennent après cette épreuve.

Aide-nous, Mère de l’amour divin, à nous conformer à la volonté du Père et à faire ce que nous dira Jésus, qui a pris sur lui nos souffrances et s’est chargé de nos douleurs pour nous conduire à travers la Croix, à la joie de la résurrection. Amen.

Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, Sainte Mère de Dieu.

Ne méprise pas nos prières quand nous sommes dans l’épreuve, mais de tous les dangers délivre-nous toujours, Vierge glorieuse et bénie.

Seconde prière :

« Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, Sainte Mère de Dieu. »

Dans la situation dramatique actuelle, chargée de souffrances et d’angoisses qui tourmentent le monde entier, nous avons recours à Toi, Mère de Dieu et notre Mère, et nous cherchons refuge sous Ta protection.

Ô Vierge Marie, tourne vers nous tes yeux miséricordieux en cette pandémie de coronavirus, et réconforte tous ceux qui sont perdus et pleurent leurs proches décédés, parfois enterrés d’une manière qui blesse l’âme. Soutiens ceux qui sont inquiets pour les personnes malades auprès desquelles ils ne peuvent se rendre, pour éviter la contagion. Inspire confiance à ceux qui sont dans l’angoisse en raison d’un avenir incertain et des conséquences pour l’économie et le travail.

Mère de Dieu et notre Mère, implore pour nous de la part de Dieu, Père de miséricorde, que cette dure épreuve se termine et qu’un horizon d’espoir et de paix revienne. Comme à Cana, interviens auprès de ton Divin Fils, en lui demandant de réconforter les familles des malades et des victimes, et d’ouvrir leur cœur à la confiance.

Protège les médecins, les infirmières, les travailleurs de la santé, les bénévoles qui, en cette période d’urgence, sont en première ligne et mettent leur vie en danger pour sauver d’autres vies. Accompagne leurs efforts héroïques et donne leur force, bonté et santé.

Sois proche de ceux qui s’occupent jour et nuit des malades, et des prêtres qui, avec une sollicitude pastorale et un engagement évangélique, cherchent à aider et à soutenir chacun.

Vierge Sainte, éclaire l’esprit des hommes et des femmes de science, afin qu’ils trouvent les solutions justes pour vaincre ce virus.

Aide les dirigeants des nations afin qu’ils puissent travailler avec sagesse, sollicitude et générosité, en aidant ceux qui manquent du nécessaire pour vivre, en planifiant des solutions sociales et économiques avec prévoyance et dans un esprit de solidarité.

Très Sainte Marie, touche les consciences afin que les sommes énormes utilisées pour augmenter et perfectionner les armements soient plutôt utilisées pour promouvoir des études appropriées afin d’éviter des catastrophes similaires à l’avenir.

Mère bien-aimée, fais naître dans le monde un sentiment d’appartenance à une grande famille, dans la conscience du lien qui unit tous les hommes, afin qu’avec un esprit fraternel et solidaire nous venions en aide aux nombreuses pauvretés et situations de misère. Encourage la fermeté dans la foi, la persévérance dans le service, la constance dans la prière.

O Marie, consolatrice des affligés, embrasse tous tes enfants dans la tribulation et obtiens que Dieu intervienne de sa main toute-puissante pour nous libérer de cette terrible épidémie, afin que la vie puisse reprendre son cours normal dans la sérénité.

Nous nous confions à Toi, qui brille sur notre chemin comme un signe de salut et d’espérance, ô miséricordieuse, ô pieuse, ô douce Vierge Marie. Amen.

Source : Vatican News

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Pape François : “une familiarité sans l’Église, sans le peuple, sans les sacrements est dangereuse”

Dans l’homélie qu’il a prononcée à Sainte-Marthe le 17 avril dernier, le pape François a rappelé que la familiarité des chrétiens avec le Christ reste réelle et passe notamment par l’Église. “Les Sacrements sont concrets”, a-t-il notamment affirmé. C’est aussi une manière souhaiter une reprise “normale” de la vie sacramentelle quand la pandémie aura cessé ou quand elle n’empêchera pas les gens de se déplacer.

Cette familiarité avec le Seigneur des chrétiens est toujours communautaire. C’est intime et personnel, mais c’est aussi communautaire. Une familiarité sans communauté, une familiarité sans le pain, une familiarité sans l’Église, sans le peuple, sans les sacrements est dangereuse. Cela peut devenir une familiarité gnostique, une familiarité pour moi seulement, détachée du peuple de Dieu. La familiarité des apôtres avec le Seigneur est toujours une familiarité communautaire, à table, signe de la communauté. Avec le pain.

 

Je dis cela parce que quelqu’un m’a fait réfléchir sur le danger de ce moment que nous sommes en train de vivre, cette pandémie, qui fait que l’on communique de manière religieusement par les médias, par les moyens de communication Avec cette messe, nous sommes tous en communion, mais pas ensemble, spirituellement ensemble, même si le peuple est petit. Il y a un grand peuple : nous sommes ensemble, mais pas ensemble. Il y a aussi le sacrement : aujourd’hui vous l’avez, l’Eucharistie, mais les gens qui sont reliés avec nous font la communion spirituelle. Et ce n’est pas l’Église : c’est l’Église d’une situation difficile, que le Seigneur permet, mais l’idéal de l’Église c’est toujours avec le peuple, avec les Sacrements. Toujours.

 

Avant Pâques, lorsque la nouvelle est tombée que je célébrerais Pâques dans une basilique Saint Pierre vide, un évêque m’a écrit – un bon évêque, bon – et m’a grondé. “Mais comment ça se fait, Saint-Pierre est tellement grande, pourquoi ne met-on pas 30 personnes, pour que l’on voit au moins le peuple ? Ce ne sera pas dangereux…”. Je me suis dit : “Mais, qu’est-ce qu’il a dans la tête, pour me dire ça ? Je n’ai pas compris, sur le moment. Mais c’est évêque est proche du peuple, il veut me dire quelque chose. Quand je le trouverai, je lui demanderai. Puis j’ai compris. Il me disait : “Fais attention. Fais attention au peuple, aux Sacrements. Les Sacrements sont concrets.” Aujourd’hui, nous devons vivre cette familiarité avec le Seigneur de cette façon, mais pour sortir de cela, pas pour rester. Et ça c’est la familiarité des apôtres. Ce n’est pas une familiarité gnostique. C’est une familiarité concrète, dans le peuple. Une familiarité dans la vie quotidienne, avec le Seigneur, dans les Sacrements, au milieu du Peuple de Dieu. Les disciples ont fait un chemin de maturité dans la familiarité avec le Seigneur : nous aussi, apprenons à le faire. À partir du premier moment, ils ont compris que cette familiarité était diverse, différente de celle qu’ils imaginaient, et ils sont arrivés à ce point-là. Ils savaient que c’est le Seigneur, ils partageaient tout, ils partageaient la paix, la fête.

Que le Seigneur nous apprenne cette intimité avec Lui, cette familiarité avec Lui, dans l’Église, dans les Sacrements, avec le peuple de Dieu.

Source : page YouTube de Vatican News