NLQ #Tribunes et entretiens

Extrait de la retraite Marie mon secret & prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 15 octobre 2018 – “Marchons en grande confiance !”

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Voici un extrait de la retraite sur la Sainte Vierge, Marie mon secret, prêchée par le père Michel-Marie, ainsi qu’une prédication sur Lc XI, 29-32

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Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 11 octobre 2018 – “Soyons persévérants dans la prière !”

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici  Lc XI, 5-13

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Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 7 octobre 2018 – Sur le lien conjugal

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici  Marc X, 2-12

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A la une #NLQ

L’édito – Nous ne possédons pas les clefs du Ciel, mais la boussole pour se présenter devant la porte

Lorsque le Christ nous dit « je suis le chemin, la vérité, la vie », Il nous indique deux choses fondamentales. D’une part qu’Il est le chemin, qu’Il est la vérité, qu’Il est la vie et d’autre part qu’en Lui chemin, vérité et vie ne font qu’un. Autrement dit, le chemin qui conduit à la vie est la vérité. Le Christ chemin, nous conduit par le Christ vérité, au Christ vie. Ce qu’il nous signifie en précisant ailleurs, qui veut aller vers le Père doit passer par Moi. Ajoutant en un autre endroit « qui n’est pas avec Moi est contre moi », à savoir contre le chemin, c’est-à-dire s’en éloigne, contre la vérité, c’est-à-dire prône le mensonge, contre la vie, c’est-à-dire propose la mort. Quiconque s’éloigne des paroles et des actes du Christ trace sa propre route et, perdant le chemin, s’enfonce dans les ténèbres de la mort. Le Christ, Verbe et Sagesse du Père, que dans l’ancienne Alliance les prophètes ont annoncé, celui dont ils ont parlé, comme le révèle Jésus à la synagogue de Nazareth, le Christ est ce qu’en dit le psaume, amour et vérité qui s’embrassent. L’amour sans la vérité reste un bon sentiment, un élan du cœur, mais n’est pas de l’amour. Il faut à l’amour pour être authentique, la vérité. Or cette vérité est le chemin de l’amour, le chemin vers Dieu. Si Dieu seul sonde les reins et les cœurs et connait la vérité profonde de chacun, son parcours, ses épreuves, ainsi que la vérité de sa vie, de son cheminement, nous, vu de l’extérieur, nous ne connaissons que la vérité objective, celle laissée par le Christ pour aller, par Lui vers le Père. Il ne nous appartient pas de « donner le Ciel ». Si l’Eglise a le pouvoir des clefs, tous les fidèles sont chargés non d’ouvrir les portes, mais d’aplanir les routes, de mettre la lumière sur la montagne. Pourtant, bien des paroles bradent la vérité au motif de donner le Bon Dieu sans confession. Or ceci ne nous appartient pas. Dieu seul, dans un raccourci divin, pour reprendre saint Cyprien, peut, s’il le veut, « donner le bon Dieu sans confession », parce qu’Il connait les reins et les cœurs. Nous ne possédons pas la clef du Ciel (étant sauf le pouvoir des clefs), mais nous possédons la boussole de vérité qui conduit devant la porte du Ciel. Tronquer la vérité, sous couvert de charité, revient à dénaturer la route, détourner de Dieu et par là faire le jeu de Satan et s’attribuer les prérogatives de Dieu. Car en définitive, nous n’allons pas au paradis parce que Dieu nous aime, mais parce que nous aimons Dieu. Les querelles politiques et sociales actuelles et les déviances de certains médias revendiqués catholiques ne sont malheureusement que des chausse-trappes et des illusions de miséricorde. Elles reprennent la suavité trompeuse du serpent « mais non Dieu se trompe, mange de l’arbre et tu seras comme un dieu ». « Comme » un dieu  qui décide du bien et mal, alors que le Christ nous propose d’être enfants de Dieu, participants au bien et à la vie même de Dieu.

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Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 1er octobre 2018 – L’ambition de la simplicité, de l’émerveillement et de l’admiration envers les autres

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici  Lc IX, 46-50

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Conférences/Formations #NLH #NLQ

Parcours “Passeurs d’hommes” par Ichtus du 1er octobre 2018 au 8 avril 2019 à Paris

GRANDIR, CONDUIRE et SERVIR pour permettre à chaque personne de S’ACCOMPLIR

Tout homme dans le monde est un PASSEUR d’hommes vers la liberté parce qu’il est responsable de lui-même et de son prochain mais aussi des sociétés où il vit. La vie est un don mais c’est aussi une tâche. COMMENT ËTRE HUMAIN ? Comment se forger et garder un cœur d’homme ou de femme ? Comment assurer cette responsabilité de PASSEUR ?

Pour s’accomplir, chacun doit GRANDIR puis CONDUIRE les autres en assumant des responsabilités de parent, d’éducateur, de management afin de SERVIR le bien commun par son travail, en exerçant des responsabilités économiques et politiques dans la société.

Le parcours PARCOURS PASSEURS D’HOMMES est fondé sur l’enseignement de saint Jean-Paul II, pour découvrir ce qu’est la personne humaine, son désir du bonheur et de vie en société, les principes et habitus qui gouvernent ses actes. La saison 2018-2019 sera animé par François-Xavier Clément, directeur de Saint-Jean de Passy et Bruno de Saint Chamas, membre associé du GRACE (Groupe de Recherche Anthropologie Chrétienne et Entreprise), président d’Ichtus.

Il s’agira de “chercher la vérité dans la douceur de l’amitié” selon la belle formule d’Albert le Grand, avec Pierre Manent, Pascal Ide, Claire de Saint Lager, Olivier Rey, Alexandre Dianine HavardAnouk Grévin, Romain Donadini qui interviendront pour cette nouvelle saison du parcours. (Voir bibliographies et publications des intervenants).

« Le leadership n’est pas réservé à une élite : c’est la vocation de la multitude. » (Alexandre Dianine Havard)

Vous êtes chefs d’entreprises, dirigeants, responsables d’équipe, enseignants, éducateurs ou tout simplement parents et vous disposez de peu de temps. Vous désirez développer votre leadership pour conduire à l’excellence ceux dont vous avez la responsabilité ? Venez découvrir la richesse et la cohérence d’une vision de l’homme  associée à une pratique qui a démontré sa fécondité dans le temps. Ce parcours s’adresse en priorité à ceux qui exercent ou exerceront des responsabilités humaines dans la société et désirent permettre à des enfants, des élèves, des équipiers de s’accomplir.

Ce parcours se déroule sur 11 séances qui forment un tout, le lundi de 20h précise à 21h45, à partir du 1 octobre 2018 dans les locaux de Saint-Jean de Passy, 72 rue Raynouard Paris 75016.

PROGRAMME

1. Lundi 1er octobre 2018 – De l’homo sapiens à l’homo deus – Existe-t-il une nature humaine ?

2. Lundi 15 octobre 2018 –  Sur quel ordre naturel fonder la vie sociale. Loi naturelle et justice. Rôle social et politique de la loi.

3. Lundi 12 novembre 2018 – Liberté et vérité sur le bien. Fonctionnement d’un acte humain.

4. Lundi 26 novembre 2018 – La vérité sur le transhumanisme.

5. Lundi 17 décembre 2018 – Je suis mon corps – Le plaisir, la joie, la souffrance – Éducation de l’affectivité.

6. Lundi 14 janvier 2019 – Du tempérament au caractère. Comment construire sa personnalité ?

7. Lundi 28 janvier 2019 – Être femme. Nature ou construction. Un nouveau féminisme est-il possible ?

8. Lundi 11 février 2019 – Comment éduquer la personne au service du bien commun ?

9. Lundi 11 mars 2019 – Comment le don est-il le moteur caché de la vie et du travail ?

10. Lundi 25 mars 2019 – Logique de “déconstruction” et de “revitalisation” de la vie sociale.

11. Lundi 8 avril 2019 – Que faut-il demander à Dieu pour l’homme et la société ?

TARIF

Pour bénéficier de la réduction et s’inscrire en couple : choisir le tarif de base puis ajouter une personne : une réduction de 25 % s’appliquera automatiquement sur chaque billet. Un couple paiera donc 150€ au lieu de 2 fois 100€ = 200€.

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Deux minutes pour vous #21 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – “Peut-on être heureux sans avoir la foi ?”

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

“Peut-on être heureux sans avoir la foi ?”

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C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

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Il est reproché à Mgr Cattenoz de dire la vérité de l’avortement lors d’un sermon diffusé sur France Culture

Mgr Cattenoz est accusé d’avoir professé la vérité de l’Evangile et de l’Eglise… Certains qualifient ce sermon de “radicalisé”.

“Je n’ai jamais rencontré de L, de G, de B, de T et, paraît-il maintenant, de Q. Je ne connais et ne vois que des personnes humaines avec toute la richesse de leur féminité et de leur masculinité, inscrite dans leur chair et jusque dans leur être le plus profond”. L’archevêque d’Avignon, qui s’émerveille “devant la complémentarité de l’homme et de la femme”, concède que “le mariage pour tous peut bien exister” mais que “ce ne sera jamais qu’une amitié, aussi belle soit-elle”.

Je vous avoue que j’ai pleuré il y a quelques semaines en voyant conduire au panthéon de la République le corps de celle qui a permis la légalisation de l’avortement.

Mgr Jean-Pierre CattenozArchevêque d’Avignon
Les auditeurs de France Culture ont ensuite eu droit aux vues du prédicateur concernant diverses autres évolutions sociétales… “Devant ces incohérences, notre société n’est pas à court d’idées : l’avortement, le suicide assisté, la PMA, la GPA, l’eugénisme… Tout devient possible, au nom d’un principe devenu premier depuis les années 68 : ‘Il est interdit d’interdire’… On a bien le droit… On a tous les droits… Mon plaisir est mon droit…”. Mais c’est concernant l’avortement que le religieux va réellement basculer dans l’outrance intégriste.

Mgr Jean-Pierre Cattenoz cite sur ce sujet deux figures emblématiques du catholicisme : l’ancien pape Jean-Paul II et Mère Teresa. Du premier, il relaie la phrase suivante : “L’avortement est le crime le plus abominable qui soit car la victime n’a même pas la possibilité de crier sa propre souffrance”. Et de la seconde : “L’avortement est une réalité abominable car une mère tue son propre enfant”. Difficile d’être plus clair… L’archevêque complète ensuite ces références d’une petite touche personnelle : “Je vous avoue que j’ai pleuré il y a quelques semaines en voyant conduire au panthéon de la République le corps de celle qui a permis la légalisation de l’avortement”, lâche-t-il, au sujet de l’entrée au Panthéon de Simone Veil après sa mort. Comble de l’outrance, il enchaîne alors en comparant l’IVG et… la Shoah, dont avait été victime Simone Veil : “Au siècle dernier, et je cite toujours le pape François, tout le monde était scandalisé par ce que faisaient les nazis pour entretenir la pureté de la race. Aujourd’hui, nous faisons la même chose mais avec des gants blancs”.

Source : Marianne

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L’édito – Le relativisme du ressenti ennemi numéro 1 de notre liberté

 

 

« +18, ressenti + 30 » Cette nouvelle manière d’indiquer les températures semble signaler une différence nette entre la température réelle et celle indiquée comme ressentie. Fruits de « calculs savants » cette distinction nous donnent une indication précieuse sur la nature humaine : « le senti ment », selon le slogan un peu rapide, mais révélateur. Le ressenti est, par nature, non mesurable puisqu’il est relatif. Lorsque le médecin demande d’évaluer une douleur sur une échelle de 1 à 10 nous sommes souvent bien ennuyés pour répondre, car notre référent douleur, nous le sentons bien, est incommunicable. Mais précisément cela permet au médecin de s’approcher un peu, non de notre souffrance, mais de notre capacité à la supporter, en fonction non de la douleur, mais de l’action que lui s’apprête à mener. Le ressenti correspond à une information donnée par nos sens, mais non traitée par la raison à qui il appartient de rationaliser, c’est-à-dire de donner prise sur le réel. Lorsque nous sommes dans le ressenti, nous partons d’éléments réels ou imaginaires mais nous restons dans une forme d’illusion. Ressentir -30 s’il fait -8 est une illusion. La réalité est que si la température de l’air est – 8, une exposition au vent vif fait baisser ici et maintenant la température. Le ressenti correspond donc à une étape inachevée de notre processus d’appréhension du réel. Le ressenti c’est au fond laisser le dernier mot aux sens, ce qui a pour conséquence une véritable perte de liberté, puisque la liberté suppose la connaissance du réel. Tel est le dilemme du monde actuel qui donne au relatif le primat sur le réel, parce qu’en en reste au senti il laisse mourir la raison qui seule peut appréhender en vérité le monde tel qu’il est.

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L’édito – Damnation par ignorance

 

Damnation par ignorance, voilà bien un titre inquiétant ! Notez qu’il n’est pas dit pour ignorance, mais par ignorance. Ouf ! ce n’est pas le fait même d’ignorer qui damne, mais les conséquences de l’ignorance qui nous mettent sur le chemin de la damnation. Mais comment donc ? Dieu nous damnerait ? Poser ainsi la question révèle une double ignorance. Cela peut sous-entendre que la damnation n’existe pas. Allons allons ! suffit ces fadaises d’ancien régime conciliaire. Nous irons tous au paradis.  Bien ! premier remède, lire la Bible et noter tous les passages où il est question de damnation (prendre un peu de temps, il y en a un nombre certain) Poser la question de cette façon laisserait aussi supposer que Dieu du haut de son trône de justice damne certains êtres humains. Pourtant, il est dit à plusieurs reprises dans l’Evangile que nous nous condamnons nous-mêmes par nos propres actes, lesquels sont nos juges. Finalement, Dieu ne fait que ratifier une sentence prononcée par nos propres juges. Et la miséricorde dans tout ça ? Mais la miséricorde est une réponse de Dieu à notre désir de miséricorde. Si nous ne voulons pas de la miséricorde, cette dernière glissera sur nous comme l’eau sur les plumes d’un canard. En effet, la miséricorde, comme la justice sont amour et vérité. Il est impossible de forcer l’amour, pas même pour Dieu. Alors quel est le fond du problème ? Simplement en nous même, car nous n’allons pas au paradis parce que Dieu nous aime, mais parce que nous aimons Dieu dans la mesure où le paradis ce n’est pas éviter l’enfer, ni se retrouver tranquillement pour un barbecue du week-end. Le paradis c’est la vie amoureuse intime avec Dieu. L’enfer, c’est l’éternité privée de l’amour de Dieu que nous avons refusé. Ainsi, la damnation est une exclusion par nous-mêmes de l’amour de Dieu et plus exactement de la vie intime amoureuse avec Dieu. Le paradis, à l’inverse, c’est jouir de l’amour de l’être aimé. Et notre vie consiste à apprendre à aimer Dieu pour toujours davantage en être rempli. L’amour suppose la connaissance (qui n’est pas le savoir), ce qui est le principe même de la contemplation. Se tromper sur Dieu c’est regarder et avancer dans une mauvaise direction. Voilà pourquoi nous pouvons en arriver, chemin faisant, à nous damner par ignorance. La formation qui débouche sur la connaissance contemplative amoureuse n’est, pour le catholique, pas une option, mais une nécessité. Qui ne veut pas se former, se cherche et s’aime plus qu’il ne cherche et aime Dieu. Ainsi, dans ce monde comme dans l’autre, il a et aura l’objet même de sa quête, lui-même.

C’est pourquoi, InfoCatho publie chaque jour un ou deux articles de formation qui sont pourtant parmi les moins lus de notre site. Le catholique a, parmi les chrétiens, la réputation de ne pas connaître sa foi d’être peu formé. Pourtant….