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Prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 17 novembre 2019 – “Il n’y aura pas de victoire historique de l’Eglise”

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici saint Luc XXI, 5-19

Version audio seule.

Annonces #Conférences/Formations #NLQ

Conférence-témoignage “Anne-Gabrielle (2002-2010) ou la victoire de l’Espérance” le 15 mars 2019 à Lourdes (65)

Dans le cadre des conférences de carême 2019, une conférence d’Alexandre et Marie-Dauphine Caron aura lieu vendredi 15 mars 2019 à 20h30 aux salles Saint Pierre à Lourdes. “Anne-Gabrielle (2002-2010) ou la victoire de l’Espérance”.
Entrée libre.
https://cvbigorre.jimdo.com

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VIDEO : “La victoire viendra par Marie” – Conférence sur la Sainte Vierge

« LA VICTOIRE VIENDRA PAR MARIE » (47 minutes), a été réalisée à partir d’une conférence sur la Vierge Marie donnée le 27 novembre 2017 dans une paroisse de Paris. Cette synthèse sur le mystère de la Mère de Dieu publiée le 1er janvier dernier passe aujourd’hui les 100.000 vues sur YouTube.

Une vidéo à voir et à faire voir tout spécialement en mai, pendant ce beau mois de Marie !

Synthèse Hebdo

Edito #46 – Octobre, mois du rosaire

Le 7 octobre nous fêterons Notre-Dame du Rosaire, inscrite par le Pape saint Pie V en 1571 au calendrier des fêtes liturgiques, en remerciement pour la victoire de Lépante contre les Turcs qu’il attribua à la dévotion du Rosaire.

Cette belle dévotion prend ses racines dans une lointaine tradition : lorsqu’étaient récités les 150 psaumes, ceux qui voulaient prier mais qui ne les connaissaient pas se contentaient du « Psautier du Christ » ou du « Psautier de la Vierge », prières qui consistaient respectivement à réciter 150 Pater ou Ave, à l’aide du « patenôtre », collier de 150 grains.

C’est Saint Dominique qui popularisa la pratique du Rosaire, en attachant cette récitation aux épisodes importants de la vie du Christ et de sa Mère, à travers les 15 Mystères (Joyeux, Douloureux et Glorieux) ; on dit qu’il le reçu des mains de la Très Sainte Vierge en 1208. Par la suite, le dominicain Alain de La Roche codifia au XVe siècle la prière du Rosaire telle qu’elle était encore jusqu’au pontificat de saint Jean-Paul II, qui l’enrichit alors des 5 Mystères Lumineux.

Cette fresque qui résume l’Evangile est méditée en récitant des Je vous salue Marie et des Notre Père, et si cela peut sembler répétitif, c’est avant tout au temps que l’on y consacre qu’est sensible notre Mère des Cieux. Cette prière ouvre le cœur à la vie du Christ, à travers le regard et le cœur de Marie. Réciter le Rosaire nous rapproche intimement de Marie et facilite l’imitation du Christ par la contemplation et l’oraison.

Il faut se souvenir que toutes les Grâces passent par Elle, tout comme le Christ fut enfanté par Elle. En priant Marie, mystérieusement, nous « mettons au monde » le Christ en rayonnant de son Amour et en touchant ainsi les cœurs.

Le Père Lamy, grand mystique et prêtre du siècle dernier, dialogua de nombreuses fois avec le Christ et la Vierge, et nous rapporte dans ses témoignages qu’« Elle sait attirer la miséricorde de Dieu sur presque rien. Ce qui importe, c’est de prier. La Sainte Vierge offre nos prières à Dieu. Elle les embellit ; Elle en fait quelque chose de plaisant. Elle les dore, même quand ce n’est qu’une misérable ferraille. C’est une chiffonnière qui est divinement habile ! ». La Sainte Vierge lui affirmait par ailleurs « qu’elle donnait autant de joie aux âmes qui sont sur la terre en train de méditer les saints mystères du chapelet qu’aux saints qui sont au Ciel. »

Saint Louis-Marie Grignon de Montfort nous dit, dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, « je fais tout en elle et par elle, c’est un secret de sainteté, pour être à Dieu toujours fidèle, pour faire en tout sa volonté » et saint Jean-Paul II nous rappellera que « par le Rosaire, le croyant puise d’abondantes grâces, les recevant presque des mains de la Mère du Rédempteur ».

Aussi, en ce mois du Rosaire, confions tout à Marie, notre avocate, simplement et avec tout notre amour. Réfugions-nous dans son si grand Cœur, car nous sommes ses enfants bien-aimés ! Abandonnons-nous à son indicible bonté ! Partageons notre joie de la connaître autour de nous, car sa Maternité si douce touchera les cœurs, même les plus endurcis !

Nous vous proposons, avec l’Association Marie de Nazareth, de prier une dizaine pendant le mois du rosaire.

Retrouver notre lettre d’actualité complète à partir de ce lien :
Edito #46 – Octobre, mois du rosaire

Voir les archives de nos synthèses hebdomadaire :

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Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Rendons grâce pour le miracle de la Marne, le 8 septembre 1914

« C’était la Sainte Vierge qui nous clouait sur place »

La bataille de la Marne (France) a lieu du 5 au 12 septembre 1914. Durant l’été, les troupes alliées sont en pleine retraite. Rien ne semble pouvoir contenir la puissance de l’offensive allemande. Quel facteur pourrait sauver le pays d’un désastre imminent ? Le 2 septembre, on prépare une contre-attaque commune généralisée à hauteur de la Marne. Le 5 septembre, les Alliés engagent le combat.

Les livres d’histoire parlent de « Miracle de la Marne », décrivant un effort surhumain d’une armée épuisée. C’est incontestable. Mais cette vision dite « rationnelle » n’a rien d’incompatible avec une intervention divine, qui donne un tout autre sens à l’expression « Miracle de la Marne ». Parmi les nombreux témoignages de la présence de la Sainte Vierge lors de cette bataille, voici celui de madame Tripet-Nizery, infirmière de 1914 à 1916. Un officier allemand, prisonnier, lui avoue : « Vous avez été étonnés de notre recul si subit quand nous sommes arrivés aux portes de Paris. Nous n’avons pas pu aller plus loin, une Vierge se tenait devant nous. Nous ne savions pas si c’était une de vos saintes nationales, Geneviève ou Jeanne d’Arc. Après, nous avons compris que c’était la Sainte Vierge qui nous clouait sur place. »

Pour en savoir plus sur l’histoire du miracle de la bataille de la Marne

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

A la une #NLH #Tribunes et entretiens

Victoire de Trump et abrogation de la loi Taubira, même combat

Si le monde semble abasourdi par la victoire de Donald Trump, les commentaires et réactions ont de quoi laisser sans voix.

Mettons de côté les habituels poncifs d’une presse et d’une intelligentsia plutôt gauchisante qui de sa supériorité de censeur juge ces pauvres américains bouseux, comme ils jugent les électeurs frontistes ou toute personne qui n’auraient pas la chance d’avoir compris combien le monde doit être comme ils le pensent.  La litanie de ces insultes méprisantes n’est ni originale ni vraiment argumentée.

Passons également sur l’incroyable aveuglement de ces mêmes élites et du gouvernement français qui, le plus sincèrement du monde, n’ont rien vu venir, alors qu’il suffisait de passer outre l’obstruction médiatique pour voir et savoir.

Ne nous attardons pas davantage sur la diabolisation qui n’a d’égal que la récupération tristement burlesque de ceux qui ont une parole autorisée, entendons ceux qui sont autorisés à parler.

Arrêtons-nous en revanche sur la grande question qui, en fait, les dérange tous, qui a gagné ? qui a perdu ? Or ceux qui ont le plus à perdre sont précisément ceux qui ont perdu, à savoir les grands médias, les gens en place maintenus par le système et surtout les progressistes de tous bords. Les médias n’ont rien vu venir et se sont totalement discrédités, mais plus grave pour eux, ne sont plus du tout écoutés. Ils ont perdu à Londres, ils viennent de perdre à Washington et ils craignent de perdre en Europe de l’Ouest, comme ils n’ont jamais vraiment réussi à s’installer en Europe de l’Est. Ce n’est pas pour rien que la démocratique UE vient d’interdire les financements russes de la presse.

Plus encore, celui qui a perdu c’est le progressisme, comme il aime lui-même à se nommer. Il a perdu sur le point le plus douloureux pour lui, le contrôle de la vérité. Le vote Trump c’est avant tout une gifle à ce courant qui consiste à déconnecter le monde réel de la vérité. Or la vérité a ceci de particulier qu’elle revient toujours comme un boomerang. Le “cul-terreux” américain a fini par dire non au mensonge d’un homme dénaturé.

Face à cela il est déroutant de voir la presse catholique européenne emboîter le pas des poncifs actuels. C’est ainsi que, parmi d’autres, la voix officielle de l’Eglise de Belgique, cathobel, se morfond.

Trois gagnants : la peur, l’individualisme, le rejet

Voilà selon eux ce qu’ont voté les américains. Méconnaissance, dévoiement de la vérité, aveuglement s’il en est car les points les plus importants de cette campagne, points qu’ont minimisé tous les commentateurs, ont porté précisément sur nos principes non négociables, ceux définis par le pape Benoit XVI.

Si l’élection de Donald Trump, quoi qu’il en soit de l’homme et des autres points de son programme, est un choc, c’est bien pour cela. Même s’il ne tient pas ses promesses, le vote qui lui a été accordé est le signal cinglant d’un peuple qui veut revenir à la vérité sur l’Homme. Voilà pourquoi ce vote est “historique”. Il se veut le coup d’arrêt à la vraie folie meurtrière du monde occidental : avortement, gender, euthanasie etc.

Il est bien triste que les voix catholiques ne voient pas et ne se réjouissent pas de ce coup de semonce, avant de se crisper et se fermer sur des points secondaires au regard de la vérité.

Que l’histoire du mur fasse peur c’est un fait. Mais un mur se détruit plus facilement qu’on ne reconstruit des personnes humaines brisées et une société entièrement déstructurée.

La vraie victoire de cette élection n’est pas celle de Trump, ni même le triomphe de l’anti système, c’est la volonté exprimée par un peuple de ne plus être soumis au diktat du mensonge qui détruit.

Ne nous y trompons pas, le combat pour l’abrogation de la loi Taubira est du même ordre. On se remettra des erreurs économiques de Trump, mais il est bien plus difficile de relever une civilisation déjà mise à mal par des décennies de progressisme. Et nous devrions nous réjouir que, massivement, les chrétiens américains aient voulu sonner le glas de cette dérive qui nourrit précisément la peur, le rejet et la haine.