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Deux minutes pour vous #59 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – « Le Dieu de l’Ancien Testament est-il vraiment le même que celui du Nouveau Testament ? »

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Le Dieu de l’Ancien Testament est-il vraiment le même que celui du Nouveau Testament ?

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C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

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L’idéologie du genre ne peut qu’engendrer une augmentation des violences

A l’invitation de Femina Europa et sous l’égide de Madame Anne Zaborska, députée slovaque, Esther Pivet, auteur d’un ouvrage sur le sujet, a décrypté la théorie du genre au Parlement européen :

En France, depuis 2013 le HCE, Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes, met en œuvre la théorie du genre sous couvert d’égalité entre les sexes.  Sauf qu’il ne s’agit pas, avec la théorie du genre, d’égalité mais d’indifférenciation.

Esther Pivet nous livre une analyse très complète de la mise en œuvre de cette théorie par l’éducation nationale dans les établissements scolaires,  avec de nombreux exemples pris sur le vif, et ses conséquences sur la maternité.

Ecouter la conférence 29 minutes sur youtube

Au nom de l’égalité homme femme,  il faut éliminer les stéréotypes sexués et déconstruire les rôles sociaux, ce qui implique la parité dans toutes les sphères de la société (sauf la famille), la lutte contre les différences de traits psychologiques, de centre d’intérêts et de comportements entre l’H et la F ainsi que la promotion de l’inversion des codes culturels et des rôles sociaux : c’est la mise en œuvre de la théorie du genre qui ne veut pas dire son nom !

Sous prétexte de venir en aide aux femmes victimes de violences on impose un modèle de personne humaine indéfini et autonome, déraciné de la réalité physiologique. La grossesse et la maternité sont dévalorisées. Avec le développement de la technique on laisse entendre que les femmes pourront enfin s’affranchir de la grossesse vue comme une contrainte.

La négation et la tentative d’effacement des différences entre les hommes et les femmes ne peuvent qu’engendrer une augmentation des violences et des discriminations envers les femmes, en particulier les femmes enceintes et les mères.

La réponse d’Esther Pivet  au fléau des violences faites aux femmes est claire : Non à l’égalité de genre qui brouille les identités masculines et féminines. Oui à l’égalité Hommes Femmes en dignité, Oui à une égalité qui respecte la complémentarité des sexes. Oui à une éducation de la jeunesse qui favorise l’accueil de la masculinité ou de la féminité, qui les invite à prendre soin de l’autre et à s’émerveiller devant leur différence si féconde !

 

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Deux minutes pour vous #45 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – “Que faut-il penser de la peine de mort ?”

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Que faut-il penser de la peine de mort ?


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C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

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Conférence de Thérèse Hargot : Pornographie : un danger, une violence ? Comment prévenir ? – le 7 février 2019 à Lyon (69)

Nos adolescents face à la pornographie, avec Thérèse Hargot, Sexologue, Philosophe.

Conférence destinée aux adultes : parents, animateurs, enseignants…

Inscriptions auprès de Pastorale des Jeunes : jeunes@lyon.catholique.fr
Prix libre.
Entrée réservée aux plus de 18 ans.

Informations pratiques

Halte de Vaise – 8 place de Paris Lyon 9e.
20h00 – 22h00

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La violence dans l’Ancien Testament – Conférence le 24 janvier 2019 à Besançon (25)

Le Père André Wénin, bibliste et théologien belge, donnera une conférence sur la violence dans l’Ancien Testament, le jeudi 24 janvier 2019 à 20h30 au Centre Diocésain (20 Rue Megevand, 25000 Besançon) .

 

André Wénin est spécialiste de l’Ancien Testament. Il a enseigné à la faculté de théologie de l’université catholique de Louvain. Auteur de nombreux ouvrages, il reviendra pour une soirée sur une question qui lui est chère : la violence dans l’Ancien Testament. Comment l’expliquer ? Comment la comprendre ?

https://i2.wp.com/www.besancon.mondio16.com/images/articles/AVT_Andre-Wenin_9452.jpg?resize=225%2C256

Avant de donner cette conférence ouverte à tous (participation libre), André Wénin formera les prêtres en activité, les diacres, les délégués pastoraux et les laïcs en mission ecclésiale le jeudi 24 janvier à Montferrand-le-Château.

Renseignements auprès du Service diocésain de la formation

Tél : 03 81 25 28 27 / e-mail : formation.besancon@icloud.com http://besancon.mondio16.com/mini_site/serviceformation/

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La tentation de la violence

de Gérard Leclerc sur France Catholique :

La période que nous venons de vivre et qui n’est pas venue à son terme, s’est caractérisée, entre autres, par un rare degré de violence. La violence la plus spectaculaire s’est manifestée dans les rues de Paris et même – ce qui est absolument inédit – à l’Arc de Triomphe. Elle a atteint aussi la province, au point d’affoler des édiles pourtant expérimentés. Cette violence s’est traduite aussi par une mise en cause de la personne du président de la République, avec les qualificatifs les plus injurieux. Il y a sans doute des précédents, d’autres présidents ont fait aussi l’objet d’une vindicte aiguë. Mais dans le cas d’Emmanuel Macron, il semble qu’on ait atteint un degré spécifique, qui s’explique d’ailleurs par le destin singulier de ce jeune président, parvenu au sommet de la façon la plus improbable, et ayant revendiqué un exercice jupitérien du pouvoir. Comme l’écrit Gérard Courtois dans Le Monde : « Le roi est nu, trop seul, très vulnérable. »

Il semble bien que l’archevêque de Paris a été particulièrement sensible à ce degré de violence. Dans son message daté du 5 décembre, il mettait en garde : « La violence engendre la vengeance et la haine. Apprenons ensemble à nous écouter vraiment et à nous parler sans a priori méprisant pour ceux qui ne pensent pas comme nous. J’appelle modestement les protagonistes à un véritable dialogue où chacun accepte de sortir de ses certitudes pour établir un vrai diagnostic d’une situation délétère et trouver humblement les voies d’une reconstruction fraternelle de notre société. » On dira qu’un tel langage est naturel à un homme d’Église, dont l’autorité et le discernement sont liés à l’ordre de la charité. Mais le rapport de cet ordre-là avec celui de la politique et des relations sociales n’est nullement évident.

Le rappel à la charité peut-il modifier ce qui relève des rapports de force ? On entend l’objection : « Nous t’entendrons là-dessus une autre fois. »Seules les médiations politiques peuvent changer la donne en arbitrant entre les intérêts. Sans doute, oui. Mais il est bon aussi que se fasse entendre un autre langage qui s’adresse directement aux consciences pour les mettre en garde contre certaines passions mauvaises qui détruisent de l’intérieur toute fraternité humaine.

Chronique diffusée sur Radio Notre-Dame le 12 décembre 2018.

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Deux minutes pour vous #22 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – “Que faut-il penser de l’incinération ?”

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

“Que faut-il penser de l’incinération ?”

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C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

Amérique latine #NLQ

Venezuela : Encore un prêtre tué le 9 juillet 2018

Lundi 9 juillet, Le Père Iraluis García, curé de la paroisse Notre-Dame de Fatima dans le diocèse de Barquisimeto au nord-ouest du pays, a été assassiné par des brigands qui voulaient voler sa camionnette. L’AED reste très préoccupée par la situation précaire des prêtres au Venezuela.

Plus d’informations

Prions pour ce prêtre, sa famille, ses paroissiens, ses meurtriers et pour la paix au Venezuela !

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L’édito – La violence ne vient pas de la paix

« Crie à pleine gorge ! Ne te retiens pas ! Que ta voix résonne comme le cor ! Dénonce à mon peuple ses fautes, à la maison de Jacob ses péchés. Ils viennent me consulter jour après jour, ils veulent connaître mes chemins, comme une nation qui pratiquerait la justice et n’abandonnerait pas la loi de son Dieu » Is 58, 1-2

Quand on sait l’accueil que le peuple juif réservait à ses prophètes, il n’est pas impossible qu’entendant ces paroles Isaïe ait eu de longs moments d’angoisse. Car que demande Dieu à son prophète sinon d’aller appuyer là où ça fait mal pour son propre peuple. Il ne s’agit pas d’aller dire aux nations ‘convertissez-vous’, mais de pointer l’aveuglement du peuple élu. Ce peuple qui vient, presque l’air de rien, se disant « Dieu ne voit pas », ou, le temps passant, ne voyant plus lui-même qu’il s’est éloigné de Dieu. Il s’est fixé dans ses habitudes, il s’est accoutumé au mal et a fini par se faire à l’idée que ce mal était bien. Mais la piété du peuple juif ne dupe pas le Seigneur.

C’est pour réveiller le peuple aveuglé par ce mauvais pli qu’il ordonne à Isaïe de « crier à pleine gorge ». Prophète de malheur importun qui vient bousculer nos habitudes, notre confort, nos certitudes et finalement l’image divine progressivement rendue opaque par notre éloignement de Dieu.

Et retentit en écho aux cris d’Isaïe la plainte de Dieu adressée par Osée, « mon peuple périt faute de connaissance ». (Os 4,6) Parce que le peuple a perdu Dieu de vue, parce qu’il ne le fréquente plus, il ne le connaît plus. Cet éloignement revient à construire un veau d‘or, c’est-à-dire un Dieu approximatif, reconstitué à partir de matériaux humains et fait de mains d’hommes. C’est ce qui arrive chaque fois que nous prétendons savoir mieux que Dieu, c’est-à-dire lorsque nous commençons à relativiser sa Parole. Bref, probablement des centaines de fois. En tout cas à chaque fois que nous préférons remettre Dieu en cause plutôt que nous-mêmes.

Voilà pourquoi Dieu envoie sans cesse ses prophètes résonner comme sonne un cor. Mais le Christ Lui-même constate que les prophètes ne sont pas reçus par son peuple. Un peuple enfermé dans ses certitudes humaines et qui ne se laisse plus rejoindre par la voix de Dieu et plus tard pas davantage par son Verbe. « Les siens ne l’ont pas reçu », dit tristement le prologue de Saint Jean. Dieu se révèle par sa parole qui fut d’abord à l’œuvre dans les prophètes puis en son Fils, Verbe fait chair.

Les pères de l’Eglise nous ont appris à voir dans le peuple hébreux, non seulement une histoire sainte, mais le type de la vie de chacun d’entre nous. Le peuple collectivement, c’est aussi nous personnellement. Combien de fois sommes-nous pleins de nos certitudes, combien de fois pouvons-nous recomposer de mémoire le visage d’un Christ défiguré, simplement parce que nous périssons de l’intérieur, faute de connaître et fréquenter Dieu ? Combien souvent l’orgueil nous place au-dessus du Verbe Lui-même, au point de nous rendre sourd au cor sonnant des prophètes ?
Cet appel d’Isaïe, lu à l’office de None du 4ème mardi de carême, nous rappelle opportunément que cette « hommerie » est bien ancienne, mais qu’elle a une seule et même racine, l’orgueil, qui rend sourd au Verbe, aveugle à la vérité, incapable de remettre en cause nos propres sécurités. Les prophètes redoutaient d’aller trouver le peuple pour le rappeler à l’ordre, tant il est vrai qu’il peut être d’une violence inouïe.
Cette simple violence devrait pourtant être une piqûre de rappel. La violence ne vient pas de la paix. C’est un fruit pourri du mal-être dont la braise est attisée par le démon lui-même. Nous devrions nous sentir interpellés par la violence de nos réactions, dans la mesure où elles révèlent un point sensible. Si cette violence est d’abord un point de foi qui nous dérange, alors elle est peut-être cette voix du prophète qui crie à pleine gorge. Car celui qui est dans la paix ou la quête véritable du Seigneur se met dans ses pas au point de vouloir faire siennes les paroles du maître, « Je suis doux et humble de cœur ».

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Prédication du Père René-Luc du 15 avril 2018 – La Victoire de l’Amour

Hier, un autre prêtre de chez nous, le célèbre Père René-Luc, prédicateur, cofondateur de l’école d’évangélisation CapMissio et auteur du bestseller Dieu en plein cœur, passait sur les ondes du Québec afin de prêcher sur l’Evangile selon saint Luc XXIV, 35-48 :

Vous pouvez (re)découvrir le Père René-Luc à travers son très beau témoignage :